TOKIOHFICTIONY

TOKIOHFICTIONY
Tout d'abord petite présentation.


Pseudo : Joy
Age : 17 ans
Adresse mail : bonhommefluo@hotmail.fr
Nombre de fictions déjà publiées : 2


Hey vous!!! Bienvenue sur mon blog.

Merci à tous ceux qui m'auront suivis de mon ancien blog à celui-ci. Et bienvenue aux nouveaux !!!

Petite explication. Mon ancien blog n'est pas mort. Mais il se trouve que cette nouvelle fiction n'est pas du meme genre que les deux premières, donc j'ai préféré créer un autre compte. Si une autre fiction, du meme genre que les précédentes me vient à l'esprit, je vous le ferai savoir, pour que vous puissiez aller lire.

Je ne met pas de prologue pour cette fiction. La seule indication que je vous donne est son nom:



"RETROUVE-LE"



_____PAGE 1_____

-TokioHfictionY, présentation-
-Chapitre 1-*
-Chapitre 2-*
-Chapitre 3-*
-Chapitre 4-(23/09/07)*



_____PAGE 2_____

-Chapitre 5- (01/10/07) *
-Chapitre 6- (08/10/07) *
-Chapitre 7- (18/10/07) *
-Chapitre 8- (19/10/07) *
-Chapitre 9- (23/10/07) *



_____PAGE 3_____
- Chapitre 10 - (26/10/07) *
- Chapitre 11 - (11/11/07) *




Au fait, quand tu cliques sur la petite * asterisque * orange après la date de parution du chapitre, elle te mène directement a ce chapite là ;)





Pour ceux qui souhaiteraient lire mes autres fictions, je vous donne le lien :

# Posté le samedi 22 septembre 2007 16:34

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 20:10

_____-Chapitre 1-_____

_____-Chapitre 1-_____
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Lu'
les gens !!! Un premier chapitre digne de ce nom ... autrement dit COURT !!! hihi. Mais je vous
rassure, au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire, les chapitres s'allongent. Pour la
pr
emiere fois, j'ai presque fini d'écrire une fiction avant de la poster. Donc je peux déjà vous
di
re qu'il y aura quelques surprises, pour ceux qui ont déjà lu les anciennes fictions.
Sur ce, je vous laisse tranquillement lire.

Bo
nne lecture tout le monde.

Joy.


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"Tom, j'y vais. Mon sac est pret", déclara la jeune fille, les larmes aux yeux. Elle s'approcha du lit du dreadé, et le prit dans ses bras.

"Tu ne vas tout de meme pas pleurer, si ?" répondit le jeune homme à cette étreinte. "Ne pleure pas de quitter cette endroit. Ce soir c'est la fete pour toi." Il l'embrassa tendrement dans le cou puis desserra son etreinte pour lui prendre les deux mains. Son visage explorait le sien.

"Je ne pleure pas cet endroit. Je pleure de te quitter" tenta-t-elle de sourire. Elle essuya sa joue du revers de sa main. Main où l'on pouvait encore aprcevoir quelques traces. "Promets-moi juste que tu es le prochain à sortir" s'assombrit-elle.

"J'espère, ma puce. J'espère, mais vraiment, je ne crois pas. Et je ne m'en sens pas prêt".

La jeune fille s'approcha peiniblement de son sac, et le mit sur son épaule, prenant son manteau a la main. Elle se dirigea vers la porte, devant laquelle elle se bloqua. "Alors à bientot", soupira-t-elle, tete basse.

"Que comptes-tu faire maintenant ? Reprendre l'école?" La jeune fille hocha la tete de gauche à droite. Non, elle ne reprendrait pas. Elle avait trouvé un petit boulot de serveuse dans un restaurant miteux, mais qui lui paierait largement son logement et de quoi se nourrir. Et puis son frere gagnait pas mal d'argent. Elle ne travaillait que pour réapprendre à vivre à présent. "J'aurai quelque chose à te demander. Quelque chose de pas très facile." La jeune fille vint alors s'asseoir sur le lit du jeune homme, qui regardait désormais par la fenetre. Elle prit une de ses mains dans la sienne, puis les caressait de l'autre. "Retrouve Bill".

"Retrouver Bill ?" Qui cela pouvait-il bien etre ? Elle plongea dans les yeux du dreadé et se souvint enfin. Elle mit un certain temps à se rappeler de cette conversation si dérangeante qu'elle avait eu avec Tom quelques années auparavant. "Mais ... mais Tom, comment veux-tu que je ... ? "

"S'il te plait" la coupa-t-il, le regard insistant. "Je ne pourrais peut etre jamais le faire moi-meme. Et je sais qu'il est quelque part. Je sais qu'il m'attend. Mais je ne l'attendrai pas éternellement, moi".

Après une longue inspiration, et savant qu'elle n'avait rien droit de lui refuser, et parce qu'elle l'aimait tout simplement, elle prit sa décision. "D'accord, je ferais ce qui est en mon pouvoir, parce que sans toi, je ne serais plus là pour que tu me demandes d'aller le chercher". Elle esquissa un dernier sourire remplit de tristesse, et quitta la chambre, en lançant un dernier regard, significatif de son ressentit du moment.

Tom s'enfonca dans les couvertures, cachant ses yeux du soleil, et versa une larme. Puis deux, puis trois ...

# Posté le samedi 22 septembre 2007 17:24

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 09:35

_____-Chapitre 2-_____

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Voici le second chapitre. Il ne vous semblera certainement pas très interessant,
mais pourtant, il l'est.
Bonne lecture à vous tous.

Joy

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La nuit lui glaçait le sang. Quitter cet établissement lui faisait finalement mal. Elle l'avait tellement de fois rêvé que maintenant, sa sortie n'était plus à la hauteur de ce qu'elle imaginait. Elle pensa réellement à repartir en arrière, de ne pas continuer ses pas qui la menaient à cette voiture. Mais elle lui avait fait une promesse, et ce n'est pas à l'intérieur qu'elle pourrait le faire.

"Bonsoir", dit-elle en lui confiant son si petit sac. Il lui répondit, puis lui fit signe de monter en voiture, ce qu'elle fit. Ne voulant se rapprocher trop de cet homme qui lui était finalement inconnu, elle se placa sur la banquette arriere, laissant l'impression au jeune homme de faire taxi.

"Ne fais pas attention au désordre. Pola est partie en vacances, et je n'ai pas eu le temps de faire le ménage. Tu vas voir, elle est très gentille, Pola." La demoiselle n'en répondit rien. Elle se contentait de fixer l'extérieur de la voiture. Voilà bien longtemps qu'elle n'avait pas vu la ville. Et encore plus de temps qu'elle ne l'avait pas vu en pleine nuit. Elle observait avec une insistance déconcertante les tirets blancs qui s'étiraient sur la route. Une chose si simple, mais qu'on oublie si facilement. Comme les panneaux de signalisation. Mis a part ceux qu'elle voyait de sa fenetre. Elle tenta de se remémorer a quoi servait chacun d'entre eux. "Tu n'es pas très bavarde, dis-moi". La jeune fille lui lanca un regard noir a travers le rétroviseur, puis se reconcentra sur ce paysage dont elle ne se souvenait pas. L'homme qui finalement semble plutot jeune, ne répondit rien, et tenta de garder son sang-froid face à cette adolescente. Il ne se souvenait pas d'elle comme ca.

La voiture se stoppa près d'un quard d'heure plus tard. L'adolescente aux cheveux de blés sortit du véhicule et se dirigea directement vers l'immeuble qu'elle supposait etre le bon, laissant le soin à son chauffeur de porter ses bagages. Si petits bagages. Il la rejoignit, et lui indiqua le chemin de l'ascenceur. Une fois arrivée, il commenda à la machine de les accompagné jusqu'au 15ème étage. La jeune fille ne se sentait guère rassurée. L'ascenseur entouré de miroirs et confectionné de marbre et de métal doré se stoppa, laissant échapper un signal sonore significatif de l'ouverture des portes, et les désormais membres de la meme famille sortirent ensemble pour se diriger vers une porte d'appartement rouge carmin à la poignée ronde et dorée. Une merveille, songea la demoiselle.

"Te voila chez toi. Je te l'ai dit, ce n'est pas très ordonné". La jeune fille esquissa un sourire. Si cet appartement n'était pas rangé, elle voulait bien voir à quoi cet appartement ressemblerait une fois nettoyé et ordonné. Il ressemblait déjà nettement à un appartement témoin. Ces appartements où toute babiole est fixée sur le meuble afin d'éviter casse et dérangement. Ces appartements où tout est clean, pour donner envie au client d'acheter. "Viens, je vais te montrer ta chambre". La jeune fille le suivit, a travers cinq bons couloirs. Cet appartement était réellement immense. Il pénétra enfin dans une pièce. Elle l'y suivit et un sentiment de panique s'installa en elle. Imméditement et prenant son courage à deux mains, elle ferma les rideaux. Enfin, elle observa la pièce. Elle était grande. Un lit immense en fer forgé et a baldaquin se dressait au milieu de la piece et un bureau se tenait là, dans un coin de la chambre, un ordinateur sur son bord. Une télé et un ensemble hi-fi se présentaient devant son lit. "J'espère que ca te plait?". La demoiselle n'en répondit rien, mais s'allongea sur son lit, resserrant ses jambes contre son ventre. Vexé par si peu d'attention, le jeune homme quitta la chambre.


# Posté le samedi 22 septembre 2007 17:38

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 09:38

_____-Chapitre 3-_____









Elle se sentait mal, ici. Deux jours qu'elle était partie de l'établissement, et deux jours qu'elle voulait y retourner. Elle ne s'imaginait pas en sortir dans ces circonstances. Elle n'avait rien mangé. La seule eau qu'elle buvait sortait du robinet de la salle de bain mitoyenne a sa chambre.
Prudemment, afin de ne pas faire tourner sa tete, elle se leva de son lit et alluma l'ordinateur. Voila longtemps qu'elle ne s'était pas servie de ce genre d'engin. Mais tout ce qui était électronique, elle en faisait son affaire. Alors elle dirigea le clic de la souris sur l'icone en forme de E et se retrouva ainsi sur internet. Son point de recherche se fit sur l'annuaire. Son adresse, elle cherchait son adresse. Dans le champ du nom, elle entra Thümper. Dans le champ prénom, elle entra Bill. Elle n'inscrit rien dans l'adresse mais entra tout de meme dans le champ de la ville celui de Loitshe. Elle lanca la recherche. RIEN. Evidemment. Bill était mineur, pourquoi son nom serait-il dans l'annuaire. Ce résonement était stupide, et elle se donna une frappe sur le front. Comment pouvait-elle donc faire pour le retrouver ?
Elle prit sa douche, s'habilla, se maquilla, et attacha ses cheveux, et sortit sans meme adresser un mot à son frere, assis dans le canapé, la bouche en O. Elle descendit a toute allure les marches qui la séparait du hall, pour que son frere ne la rattrape pas, et prit le premier bus qu'elle vit. De toute facon, tous les bus passaient par là où elle allait. Elle ne se fit donc pas de bile et sortit de son pantalon beaucoup trop large son téléphone. Elle avait eu tellement de mal à se le payer. Mais elle avait réussit. Il n'était pas de la derniere technologie, mais tant qu'il pouvait émettre un appel, cela lui suffisait. En allant dans son répertoire, elle chercha le nom de Tom. Vite elle appuya sur la touche appel. Une, deux, puis trois sonneries. Il décrocha enfin.

?Tom Thümper? répondit-il.
?Tom, c'est Zora.?
?Oh, ma puce ...?
?Pas le temps de causer? le coupa-t-elle. ?T'es habillé ??
?Euh oui.?
?Alors rejoinds-moi dans le parc dans dix minutes sous le grand chêne. Je suppose qu'ils t'ont collé une nouvelle âme en peine.?
?Bien vu. Je te rejoinds.?

Pas le temps de discuter, et le crédit coûte cher. Alors autant etre simple et expéditif. Et Tom ne s'en sera pas formalisé. Une vieille femme se présenta devant la jeune fille, assise sur un siege. Elle affichait un faux air gêné sur le visage.

?Excusez-moi, ma demoiselle, pourriez-vous me laissez votre place s'il vous plait??
?Et puis quoi encore !!!?
?Voyons, je suis une vieille femme!!!? s'énerva-t-elle.
?Et les places réservées sont à l'avant du bus, de plus, nous sommes aux heures de pointe. Vous etes a la retraite. Vous pourriez au moins attendre les heures où plus personne n'est là pour laisser les travailleurs épuisés s'asseoir après une journée de boulot non ?? s'énerva-t-elle plus encore.

Tout le bus s'était retournée sur Zora. Mais elle s'en fichait. La mamie laissait paraitre une larme sur sa joue. Juste pour faire pitié, pensa la jeune fille. Ces bonnes femmes sont seules et cherchent par tous les moyens a se faire remarquer. Elle non plus n'avait pas d'amis. Sauf un. Mais Tom était-il réellement un ami ? Elle lui en doit une, ca, c'est sur, et ils ont partagé la meme chambre durant trois ans, mais finalement, elle ne le connait pas tant que ca. Et elle ne fait pas tout pour que le monde la remarque. Au contraire, elle s'écrase bien gentiement, et n'embete personne.

Le bus marqua l'arret. Se fut le sien. Elle descendit alors. L'établissement se tenait là, devant elle. Elle reajusta son sac sur son épaule, comme pour effacer sa gene, et pénétra en son entre. Une jeune femme au sourire radieux se tenait derriere l'acceuil. Une mine de surprise marquait à présent son visage.

?Zora ? Que faites-vous là ??
?Je viens voir Tom.?
?Vous etes bien la seule à revenir ici. Et encore plus a y garder des attaches.? S'étonna la jeune femme.
?Tom n'est pas une attache, c'est une promesse. Et quant au fait que je revienne, vous savez tres bien que tout le monde regrette un jour ou l'autre cet endroit. Je ne vous apprend rien, Becky.?

En effet, la jeune secrétaire fut autrefois pensionnaire de l'établissement. Sa tete se baissa, regarda son contoire, puis elle laissa la jeune Zora pénétrer dans le parc de la batisse.

Il état grand, clair, un gazon parfaitement vert s'y dressait l'été. Et un magnifique manteau de neige l'hiver. Elle se dirigea instinctivement vers les chenes, sans se soucier des regards interrogateurs de ces anciens voisins de chambre. Et c'est là qu'elle le vit. Assis, le regard dans le vague, sa casquette masquant son visage si pur. Elle s'approcha et s'assit a son coté, le faisant la regarder. Un sourire s'illumina sur son visage, puis il la prit dans ses bras.qu'ils étaient bien tous les deux. Rien que tous les deux. Quelques secondes plus tard, elle desserra leur éteinte, puis elle s'éclaircit la voix.

?Ecoute Tom, je sais pas par où commencer. Je n'ai que son nom. Ca ne va pas bien loin. J'ai besoin que tu m'en dise plus...?
?Je ne te raconterai rien, et tu le sais. Pas par manque de confiance en toi, mais parce que je n'y arrive pas. Par contre, essaie avec ca. Bill Kaulitz. Tu devrais mieux y arriver.?
?Bill Kaulitz ? Mais vous n'avez pas le meme nom??
?Si, mais Thümper est mon nom de scene...?








# Posté le samedi 22 septembre 2007 18:10

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 09:39

_____-Chapitre 4-_____







Le village a tellement changé. A présent reigne la vieillesse, le chômage, l'envie et l'intolérence.

Je n'y avais pas remis les pieds depuis un certain temps, il faut dire.

Mon retour au gymnasium n'a pas été de tout repos. Je m'attendais a passer inaperçut au milieu de tous les jeunes. Mais je pensais mal. Des que le car est arrivé devant l'établissement, tout le monde m'a regardé de travers. Y compris les professeurs. Et des que mon nom a été prononcé, ma courte paix a été terminée. Tous se retournaient sur mon passage, chuchotaient dans mon dos : "il a du culot de revenir ici". Mais lorsque l'on est mineur, on n'a pas vraiment le choix. Si je l'avais eu, je serais resté à Berlin. "Ce qu'il a changé". Que pensait-il ? Que j'allais rester éternellement petit et avec ma voix de crecelle ? Puis un m'a posé une question. Je ne m'y attendais plus. "Tu ne serais pas le frere de Tom ?".

Non, je ne le suis pas. Ce n'était pas la réponse qu'il attendait, je pense. Tanpis pour lui. Ca lui apprendra a poser des questions stupides. Je ne veux pas que l'on m'embete.

Je pensais que dans un bahut de plus de 2000élèves, un nouveau passerait inapercut. C'est définitif, je pense mal. Toutes les questions les plus absurdes m'ont été posées. Et cette question qui revenait en boucle. "Quand reviens Tom?".

Qu'en sais-je, moi ? Rien. Je n'en sais rien. Arretez de me harceler avec ce gars. Je me fiche de sa vie, et de la votre. Alors pourquoi me les racontez-vous ? Ce qu'il y a de positif, c'est que je ne le verrais pas avant un bon moment, d'après ce que j'ai compris.





Les cartons de ma chambre sont a peine défaits. Mon pere ne rentre pas avant demain, avec le reste des cartons. Je m'attèle à ouvrir le premier, celui de mes fringues. Je les étale sur mon lit puis les range ensuite correctement dans l'armoire. Meme si je sais que demain tout sera défaits et à moitié par terre.

Une paire de chaussettes rouges roulée en boule me fait de l'½il. Je la défaits et en extrait une liasse de billets. Je la contemple un instant, puis la range dans le tiroir à double fond de ma commode où se trouve déjà une photo et un éclat de bois. Je les recouvre de la liasse pour ne plus les voir. Une larme coule déjà sur ma joue, ça ne sert à rien d'en rajouter. Une suffit largement. Surtout pour çà.

Je finis de ranger en silence. Un silence froid et sans vie. La nuit est tombée et elle me fait peur. Je prends mon téléphone et dirige mon appel. Il faut que je travaille ce soir. La nuit est belle. Le monde est de sortie, aujourd'hui. Pour ne plus penser, il faut travailler.


Mon contact m'a trouvé de quoi travailler. Je suis content. Je ne serais pas seul ce soir.

Le reflet que me renvoie le miroir de ma chambre me fait peur. Je ne dors plus beaucoup en ce moment, à cause de ce foutu déménagement. Je passe vite fait un coup de correcteur sur mes cernes, ajoute un peu de brillant à mes levres, et mon reflet me sourit. Je change rapidement de tee-shirt pour en mettre un plus sobre, noir. Le dehors m'ouvre ses bras. J'attrape tout ce qu'il me faut, et claque derriere moi la lourde porte de la maison.








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J'attends vos avis avec impatience.
Aussi bien sur la fiction que sur l'habillage du blog.
Bisoux.
Joy


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# Posté le samedi 22 septembre 2007 18:27

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 09:43