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Parce que je suis contente de la journée qu'a eu ce blog, je vous publie le 8ème chapitre ce soir.
Enfin ... ce matin héhé. Bref, encore et toujours plein d'incompréhension. Par contre, il se peut
qu'au niveau de ce chapitre, vous ne compreniez pas deux passages au niveau de ma façon d'écrire. Si tel est le cas, dites le moi. De toute façon, c'est un coup a prendre. A la fin, on s'y
habitue, a ma façon d'écrire. Enfin j'éspère :S.
J'essairai d'expliquer le plus clairement possible. Voilou.
Ah! Et puis comme pour le chapitre 7, mise en page ce Week-End :D
Bonne lecture les gens.
JOy.
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Parce que je suis contente de la journée qu'a eu ce blog, je vous publie le 8ème chapitre ce soir.
Enfin ... ce matin héhé. Bref, encore et toujours plein d'incompréhension. Par contre, il se peut
qu'au niveau de ce chapitre, vous ne compreniez pas deux passages au niveau de ma façon d'écrire. Si tel est le cas, dites le moi. De toute façon, c'est un coup a prendre. A la fin, on s'y
habitue, a ma façon d'écrire. Enfin j'éspère :S.
J'essairai d'expliquer le plus clairement possible. Voilou.
Ah! Et puis comme pour le chapitre 7, mise en page ce Week-End :D
Bonne lecture les gens.
JOy.
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« Qu'est-ce que c'est que cet article ? Comment as-tu pu laisser cela arriver ? » dit-il en lui brandissant le journal sous le nez.
« Mais que voulais-tu que je fasse ?
-Que tu empeches ces gros nazes de dire tout ça.
-On ne peut pas empecher les journalistes ...
-Mais non, pas les journalistes, le coupa-t-il, ces deux bouffons qui nous servent à etre un groupe !!! »
Le silence revint dans la pièce. Ils ne savaient plus où poser les yeux. Ni quoi dire. La matinée avait été très agitée depuis que le dreadé avait lu l'article parut dans Actu-Rock-Magazine. Mais il n'en voulait pas au journal. Il les avait toujours soutenu depuis le début. Mais ses collaborateurs commencaient réellement à l'exaspérer.
Soudain, Tom s'effondra sur son lit, prit sa tete dans ses mains, et la pressa entre ses doigts sous la violente douleur qui était apparue sans s'annoncer.
« Tom, ca va ? s'inquièta son ami.
-Dans mon ... tiroir. La boîte rouge. »
L'aîné se pencha immédiatement sur la table de nuit et en extrait la boîte. Il l'ouvrit et donna un des cachets qu'elle contenait au dreadé qui, après avoir attrapé le verre d'eau qui trainait en permanence sur sa table de nuit, avala le comprimé sans se faire prier. Puis il s'allongea de tout son long sur le dos et attendit que la douleur ne passe. Une fois totalement parti, il se rassit sur son lit.
« Tu as rendez-vous a quelle heure aujourd'hui ? demanda l'ainé.
-Quelle heure est-il ?
-13H30 a peu près.
-Dans une demi heure alors.
-Si tot que ca ?
-Oui.
-On se voit ce soir ?
-Si tu veux. Je demande une perm' ou tu passes la nuit là ?
-Comme tu préfères.
-Je veux sortir.
-Je vais y aller. Je viens te chercher à quelle heure ?
-A 20H30.
-Si tard ?
-Oui, ca va mettre du temps, aujourd'hui ... »
L'aîné s'approcha de Tom tout doucement et l'embrassa sur le frond avant de sortir avec un clin d'½il pour lui donner du courage.
Le jeune homme se rallongea, mettant ses bras derrière sa nuque, croisant les jambes, les chaussures sur la couverture et souria. Ce soir, il sortirait. Luc lui avait déjà dit que deux sorties lui seraient accordées ce mois-ci. Ca faisait longtemps. Il espérait seulement que ni son dos ni sa tete ne le ferait souffrir. Depuis quelques temps, il ne savait pourquoi, ces douleurs le suivaient partout, et surgissaient à n'importe quel moment.
***
Le jeune brun avait fini les cours, et se décidait a rentrer chez lui, quand une voix l'interpela.
« Hey Bill ? Bill Kaulitz-Trümper ???
-Trümper ne fait pas parti de mon nom de famille, se retourna-t-il vers son interlocuteur. Que me veux-tu ?
-Je suis le meilleur pote de Tom. Je veux savoir comment il va.
-Je n'en sais rien. Pour la énième fois, je ne le connais pas. »
Bill tourna les talons et reprit la direction de chez lui.
« Il parlait tout le temps de toi, tu sais ? ». Le jeune brun ne répondit rien a cette attaque, se contentant de continuer son chemin.
Il était 13H20 et il n'avait pas faim. Il ne voulait que monter dans sa chambre.Les paroles de son collègue d'étude lui trottaient dans la tete et la colère montait peu à peu. Alors, comme à chaque fois, il sortit du tiroir de son bureau la photo qui se trouvait dans le double fond. Il la scanna rapidement, replacat l'originale à sa place et alluma une cigarette. A chaque bouffée de fumée, il brulait un morceau de photo, détruisant en premier les deux visages qui s'y trouvaient, puis le reste de l'image, jusqu'à ce qu'elle s'embrase totalement et qu'il doive la jeter par la fenetre, a moins de bruler toute la maison. Il s'allongea ensuite sur son lit, la colère partit, et décida de se reposer un peu avant que son pere ne rentre du travail.
***
«... La nuit est tombée vite. Et papa est parti. Son lit était froid et toquer contre le mur ne servait a rien. Voilà deux semaines que la chambre d'à coté était vide. De la lumière perce sous la porte. Les grands parlent encore.
Il avait beau avoir voulu écouter, il n'avait entendu que des chuchotis. C'était la troisième fois en deux semaines que la famille maternelle se réunissait. Ils parlaient pendant des heures et ne s'arretaient qu'au petit matin.Maman est fatiguée, et Bill a froid.
Il ouvre la porte délicatement et s'approche de la cuisine où seule une petite lumière est allumée.
« ...pas possible. Tu ne te rends pas compte, Maman !!!
-Je me rends compte, Simone. Mais que veux-tu y faire ? Attendre, c'est la seule solution.
-Et Bill ? Il est si petit, ils sont si proches ...
-Rien n'est encore fait, ma puce !
-Et je l'espère bien, papa ! Et que ca ne se fasse jamais ! Il est si petit...
-Arrete de pleurer, tu vas réveiller le petit !
-Son frere, lui, ne dors pas, maman, donc Bill non plus ! Ils fonctionnent pareil. S'il vous plait, emmenez Bill avec vous...
-C'est ton fils, et il a besoin de toi.
-Et Tom ? Il n'a pas besoin de moi ?
-On ne le prendra pas avec nous, ma chérie. Il a déjà du mal à comprendre ce qu'il se passe, alors si en plus on l'éloigne de chez lui ...
-Merci, papa, ton aide m'est très ...
-... Pourquoi tu cries, maman ? »
Bill venait de faire irruption dans la pièce, la plongeant dans un froid glacial. Puis les trois parents se mirent à pleurer, laissant l'enfant dans l'incompréhension totale.
« Il lui ressemble tellement ... » avait dit sa mere. ... »
***
«... Première permission en deux ans. Deux semaines chez lui.
Il couru le plus vite possible à travers le jardin, puis passa à la vitesse de la lumière dans le salon. Il freina et dérapa jusque devant la chambre de son frere. « Bill ! Je suis de retour ! » Il ouvrit la porte avec hâte et ne trouve personne dans la chambre. Il essaya sa propre chambre, puis celle de sa mere, la salle de bain et la cuisine, mais rien. Revenu dans le salon, il se dirigea vers sa mere.
« Maman, il est où, Bill ?
-Je ne sais pas, répondit-elle, l'air grave.
-Comment ca, tu ne sais pas ?
-Il est avec ton pere.
-Hein ?
-Tu le reverras, mon poussin, tenta-t-elle de le rassurer.
-Je ne suis pas ton poussin. Lache-moi ! » ...»
***
Bill se réveilla en sursaut. Toujours ce reve. Il le faisait sans arret. Et ne voulait plus le faire. Il regarda son réveil, et y vit 14H00. Il se leva doucement, et déscendit au salon, espérant y trouver son pere.
***
« Tom, réveille-toi. » Le dreadé se réveilla en sursaut. Toujours ce reve. Il le faisait sans arret. Et ne voulait plus le faire. « Il est 14H00. Tu vas etre en retard avec Luc. » Il se leva doucement et se dirigea vers l'autre aile du batiment, espérant voir son rendez-vous annulé...
***
Ca y est, après des heures de négociation, tout le long de sa longue torture, Luc avait dit oui. Ce soir, il sortirait pour la premiere fois depuis un an. Il avait fait son sac pour la nuit et attendait le coup de fil de son ami pour le rejoindre dehors à la voiture. Il fallait qu'il passe le moins de temps possible dans le froid. Son portable vibra une seule fois, le moment était venu.
Il descendit les escaliers à la plus grande vitesse que son corps lui permettait, puis dit au revoir à la va-vite à Becky, qui lui fit promettre de revenir avant 10heures demain matin. Ce qu'il fit. La voiture l'attendait là, en face de l'établissement. Un jeune homme venait de sortir du véhicule et ouvrait le coffre.
Tom arriva devant son ami, et ils se prirent tendrement dans les bras l'un de l'autre.
« Alors, comment ca c'est passé ?
-Je suis épuisé. Et mon poignet me fait mal. »
Il montra son poignet recouvert d'un poignet de sueur. L'aîné le prit dans ses mains et y déposa un tendre baiser là où il savait que Tom avait mal.
« Allez, en voiture tout le monde » Tom ne se fit pas prier, et grimpa dans la voiture. « Dis, tu m'as manqué ». Le dreadé baissa la tete après avoir prononcé ces mots a son interlocuteur. « Toi aussi, mon c½ur. Mais maintenant, on se retrouve, et pour toute une nuit cette fois-ci » ...
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Alors, qu'en pensez-vous ? Bon alors, maintenant que vous avez lu, je vous explique ce que vous
n'avez peut-etre pas compris. Il y a deux retour en arrière. Un moment que Bill a vécu et revoie
dans ses reves, et un autre que Tom a vécu et revoie dans ses reves a lui. Si vraiment ce n'est pas
compréhensible, dites-le moi. J'attends votre verdict de toute façon.
Et une autre petite question. Parce que certaines personnes me disent que la couleur rouge sur
le noir ce n'est pas lisible, et d'autres me disent qu'au contraire, ils aiment beaucoup. Alors que fais-je ?
Je change l'habilage, ou je laisse comme ca ?
Biyoux les gens.
Joy.
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Alors, qu'en pensez-vous ? Bon alors, maintenant que vous avez lu, je vous explique ce que vous
n'avez peut-etre pas compris. Il y a deux retour en arrière. Un moment que Bill a vécu et revoie
dans ses reves, et un autre que Tom a vécu et revoie dans ses reves a lui. Si vraiment ce n'est pas
compréhensible, dites-le moi. J'attends votre verdict de toute façon.
Et une autre petite question. Parce que certaines personnes me disent que la couleur rouge sur
le noir ce n'est pas lisible, et d'autres me disent qu'au contraire, ils aiment beaucoup. Alors que fais-je ?
Je change l'habilage, ou je laisse comme ca ?
Biyoux les gens.
Joy.
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