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___-Chapitre 11-___

___-Chapitre 11-___
!!! LA SUITE DE CE CHAPITRE CE SOIR !!!








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Bonchour taou le monde ( dédicace a Billow lol). VOici le Chapitre 11. Je
pense que je le ferai en deux parties. Parce que je me suis trouvée ts radine et qu'on n'y apprend
pas grand chose.
Donc je ferais une partie deux bientot sur ce blog.

Bonne lecture a tous.

Joy.

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Tout le monde en parle. Tout le Gymnasium. Meme ceux qui d'habitude ne parlent pas. Tom est de retour. C'est LE sujet de conversation depuis hier. Je n'ai pas pu acheter le magasine hier, les kioskes étant épuisés. Tout les villages environnants voulant savoir pourquoi et quand Tom revenait. Ils se posent tous plein de questions. Ils cherchent tous a savoir où il avait bien pu partir. Je les laisse dire, je ne leur dirai rien. Je me contente d'écouter les conversations et hypothèses. Hopital psychiatrique, internat, maison de redressement, azile pour stars en détresse. Tout y passe. Et je les écoute, rigolant intérieurement. Que les gens sont droles.

Tom revient. Et Bill est absent depuis deux jours. Depuis l'annonce du retour de son frere. Personne ne s'étonne de son abscence. Il n?a pas arrêté de nier qu'il était le frere de Tom. Il n'a pas d'amis, ici.

Le professeur de francais, qui s'est beaucoup attachée à Bill, remarquant son niveau assez médiocre mais ses multiples efforts de compréhension, ne voulait pas le laisser, le croyant malade, sans devoirs.Il devait progresser. Alors elle a demandé qui souhaiterait lui apporter ses devoirs chez lui. Personne ne se désigna. Une chance inespérée pour moi. Une aide précieuse servie sur un plateau.



Les cours viennent de se finir, je prends le car pour aller au village voisin. Ca sent mauvais, les gens n'arretent pas de crier. Finalement, je suis contente d'etre l'une des seules internes du bahut. Je descend lorsque le car m'arrete en plein centre-ville. Ou plein centre-village, au choix. Il doit bien y avoir un kioske. En voilà un. Il y a la queue. Apparament, il n?a été livré qu'aujourd?hui, et tout le village attend le fameux magasine. Je passe devant tout le monde, et prend un autre magasine. Arrivée a la caisse prioritairement parce que j'ai pris autre chose que le fameux Actu-Rock-Magasine (oui je sais, ce magasine revient dans toutes mes fics, mais j'ai adoré le créer), j'en profite pour demander le journal, m'attirant les foudres de tous les gens présents derrière moi. Je les regarde méchamment, leur faisant bien comprendre que je ne me laisserait pas faire, puis sort en cognant exprès quelques personnes au passage.

Il ne me reste plus qu'a trouvé la petite rue de Bill Kaulitz. Le village est petit, ce devrait etre facile. Pas si facile que ca, en fait. Je suis a Heinrichberg StaBe, et il faut que j'aille à ... Grüne StraBe. Une impasse apparemment, d'apres le plan de la ville posté dans la rue, pour aider les gens a se repérer. Pas bete leur histoire. En meme temps, pas tres facile de se perdre dans un aussi petit village, si on cherche, on finit forcément par trouver la rue que l'on veut.

Les gens me regardent bizarrement. Mon look et le fait qu'ils ne m?aient jamais vu doivent les interloquer. Ils n'ont pas du voir beaucoup de fans ces temps-ci, et le fait de voir quelqu'un d'étranger doit leur faire bizarre. Je doute que les gens viennent ici généralement pour faire du tourisme. Je remonte la Heinrich StraBe, et tourne a gauche dans la Ramstedler StraBe, puis finalement, tourne a droite lorsque je trouve la Grüne StraBe. Il est au trois. Pas compliqué à trouver. La maison est petite, mais sur deux étages, pas comme celle de Tom, construite sur un seul. J'ai vu des photos de sa maison que lui avait envoyé sa mère pour lui montrer les dégâts causés à son arret de bus.

Un portail est dressé devant moi. Une sonnette me demande d'indiquer ma présence. J'appuie sur le faiseur de bruit. Un homme sort sur le parvis et me demande ce que je veux. « Je suis en classe avec Bill. J'ai ses devoirs. ». L'homme me fait entrer, sans meme me dire bonjour, puis me conduit a la chambre de Bill, a laquelle il frappe. « Quelqu'un pour toi. Moi je retourne au bureau, j'ai oublié des dossiers ». Il me fait signe d'entrer. Lorsque j'entre, penaude, Bill parle tout seul. « Mon ½il, pourquoi tu ne dis pas que tu vas voir ta maitresse ? » Il se retourne, et me regarde, interloqué. Il reste quelques instants, comme ca, sans rien faire, a me regarder, puis me demande. « Qu'est-ce que tu fais là ? ».

Je m'asseois a son bureau, puis réponds. « Bonjour. Moi ? Je vais bien. Et toi ? » Il continue de me dévisager, meme pas amuser par ce que je viens de dire. « J'ai tes devoirs. Mme Lancel a l'air de beaucoup t'aimer malgré tes piètres notes. Elle voulait à tout prix que l'on te les apporte. »

« Retourne-toi ». Interloquée, je le regarde de haut en bas, et c'est là que je remarque qu'il lui manque son tee-shirt. Je détourne les yeux et l'entends fouiller dans son armoire. Puis le froissement du tissu que l'on enfile. Il me prévient ensuite que c'est fini, que je peux me retourner.

« Alors, tu les as, ces devoirs ?
-Euh, oui.
-Au fait, pourquoi c'est toi, qui me les apportes ?
»

Je réfléchis vite. Lui dire que c'est le professeur qui m'a désignée, ou lui envoyer une pique ?

« Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, tu n'es pas très aimé, dans ce lycée. Personne n'a voulu t'apporter tes devoirs. Mais là où tu as de la chance, c'est que moi aussi, on ne m'aime pas, pas pour une raison précise, juste parce qu'ils n'auront pas l'occasion de me connaître, donc, de m'aimer. Et comme je ne te connais pas, et que je n'ai donc aucun préjugé sur toi, et que ca me faisait beaucoup de peine que tu ne puisses pas faire tes devoirs de francais, parce que oui, c'est une tragédie, je me suis dévouée. Ma réponse te convient-elle ou tu veux la vraie raison de ma venue ? »

Il a a entrouvert la bouche, sous l'incompréhension de mes paroles, et ne sai plus quoi dire.

« Non ... non, ca ira. Ils sont où ?
-Dans mon sac.
»

J'ouvre mon sac et en sort le fameux devoir.

« Toi aussi, tu lis ce torchon ? Je n'ai meme pas pu acheter mon magasine de la semaine tellement il y avait la queue ! » Le magazine se trouvait juste derriere le devoir, et je n'avais pas pris la peine de le cacher. Sa réaction me plait.

« Oui, je le lis. Mais pas pour Tokio Hotel. Ce groupe est d'une consternation totale. Le chanteur ne sait pas chanter, ses textes ne valent rien, et le batteur ne sait que tapper sur ses caisses, sans essayer d'en tirer quelque chose de pas trop assourdissant. Non, ce qui m'interesse cette semaine, c'est l'article sur Green Day, celui sur Pink, et celui sur Fall Out Boy. »

« Tu essaies souvent de te justifier a chacune de tes phrases ? » Il me sourit, il ne me croit pas. Je le sais. Mais en meme temps, je ne fais pas ca pour qu'il me croit. « Non, j'ai juste besoin de parler pour raconter ma vie. Ou plutot ce qu'il y a d?interessant dans ma vie. Tiens, ton devoir ».

Il le prend, puis s'asseoit sur son lit, pour l'examiner. Un de ses sourcils se lève devant la complexité des mots francais. Il n'y comprend rien, et ca se voit. « Ca t'ennuirai de m'aider ? Histoire que j'ai au moins une bonne note en francais dans ma vie ? » Je sens que je vais exploser de rire. Il comprend que je me moque de lui, et souris lui-meme. « Aller, s'il te plait ? », il me supplie. Je ne résiste pas. Devenir ami avec lui est vital pour Tom. Je me lève et cette fois, rigole vraiment. Je m'asseois à ses côtés et observe le devoir. Au bout d'une heure, nous finissons. Ce n'est pas parfait, mais je pense que ca mérite la moyenne. « Merci », me dit-il. Je lui rend sa copie, et en le rattrapant, la lache, et tombe par terre. Il se baisse alors pour la rattraper, et son t-shirt se soulève. J'apercois des marques bleues lui courirent du bas du dos en remontant. Ainsi que de petites coupures. Que lui est-il arrivé ? Il se relève précipitamment et rebaisse son tee-shirt. Je fais semblant de n'avoir rien vu. Puis il me propose de venir manger un petit quelque chose. Son pere n'était pas censé travailler aujourd'hui, mais il ne rentrerait que ce soir tard, il le savait.

Il était quatorze heures trente et ni lui ni moi n'avions mangé. J'acceptais avec plaisir. L'occasion pour moi de faire connaissance ...




___Partie 2___



Encore une journée qui se passe mal. Voila plus de cinq heures qu?il était dans l?aile droite. Et Luc attendait Tom. Pour une fois, ce n?était pas lui qui s?occupait de la star, mais son supérieur. Pour lui donner toutes les consignes nécessaires a sa sortie prolongée. Meme si ce soir, il n?avait encore droit qu?à une nuit.

Sur la table de chevet était posée une carte. Une écriture que Tom connaissait par c½ur, mais qu?il n?avait pas jugé bon d?ouvrir. Comme chacune de ces lettres, il les laissait trainer durant des jours, pour finalement la jeter sans meme l?avoir ouverte.

Tom vint enfin de pénétrer dans la chambre. Il semblait épuisé et se tenait le poignet. Il salua Luc, puis s?allongea lourdement sur son lit. Mais a peine eut-il touché le matelas, qu?il se relèva, se tenant fermement les reins.

« Tom, ca va ?
-La boite rouge ... dans le tiroir, tentait-il d'articuler.
-Non, pas maintenant. Ce n?est pas le moment
»

Tom fusilla Luc du regard, et tenta de s?asseoir dans le fauteuil, se tenant toujours le bas du dos. Sa tete etait crispée de douleur et ses mains semblaient comme lui bruler. Il tenta de se calmer, pensant a autre chose que la douleur. Mais que ca lui faisait mal ! Il se penchait d?avant en arriere, comme si quelqu?un le bercait, la douleur allait passer. Elle passait toujours. Ou plutot, elle sommeillait. Et se réveillait au moindre contact. Et s?embrasait de temps a autre.

Au bout de quelques minutes, ses paumettes reprirent une couleur normale, le rose qui lui était monté étant parti, et ses mains se séparèrent doucement se sa cambrure, pour prendre sa tete entre ses mains. Il était épuisé. Il en avait marre. Vivement son retour a Loitshe. Il en revait. Il le voulait.

« Ta mere t?a encore envoyé une lettre, dit Luc sur un ton qu?il voulait faire passer pour neutre, mais qui laissait tout de meme réveler sa récente peur pour l?adolescent.
-Tant mieux pour elle. Je ne la lirais pas, je ne lui répondrais pas. Et elle le sait.
-Tom ?
-Quoi Tom ? Et n?essaie pas de me dire que comme je vais vivre chez elle, il faut que je lui réponde. Car non, je n?irai pas chez ma mere.
-Où iras-tu alors ?
»

Tom attendit quelques secondes avant de répondre, laissant son sourire se fixer sur ses levres, et ses yeux se remplirent d?une lueur étincelante.

« Chez Georg », répondit-il simplement. « Chez lui ». Luc oberva un instant le jeune homme. Il ne savait trop comment le prendre. « Chez Georg ? Il te fait du mal ? ». Tom se leva brusquement, et renversa tout sur son passage, cassait les vases remplis de fleurs, arrachait les livres de la bibliothèque, les laissant s?écraser par terre, retournait le matelas de son lit, décrochait les tableaux de leurs murs. Avant de passer la porte, il regarda celui qu?il prenait pour son ami après toutes ces années, et lui lanca, le regard remplit de colère. « C?est le seul qui me fait encore du bien, aujourd?hui. Le seul qui me sort de le merde profonde dans laquelle je suis ! » Puis il claqua violemment la porte sur son passage, laissant Luc dans un état second, il ne l?avait jamais vu comme ca.




***





La journée se passait tranquillement. Ils avaient parlé un peu de tout et de rien, apprenaient a se connaître. Ils avaient parlé de la pluie, du beau temps, rigolé, et meme fait leurs devoirs en s?amusant. Ils étaient en train de diner. Bill avait commandé des pizzas. Elles n?étaient pas fameuses, mais dans ce village, il n?y avait qu?un seul pizzaïolo, et ce n?était pas le meilleur. Le pauvre homme était vieux, mais continuait tout de meme son métier pour s?occuper.

« Bill, tes pizzas, commença-t-elle, morte de rire, elles sont immondes !!!
-Je sais, mais c?est tout ce qu'il y a à bouffer, répondit-il, dans le meme état. »

Ils calmèrent leur fou-rire, puis le regard de Bill se posa sur l?horloge.

« Dis, c?est pas que je veux te foutre dehors, mais tu vas pas etre en retard au Gymnasium ? Y a pas de couvre-feu ? Et comment tu vas rentrer ?
-Je ferai le mur
, répondit-elle, comme si ca coulait de source, et si je me fais avoir, tanpis, j?aurai une heure de colle. Par contre, j?avais pas pensé a comment rentrer?
-C?est embetant, y a pas de bus, ici. Y a des cars, mais pas jusqu'à si tard.
-T?inquiètes pas, je trouverai un moyen
. »

Le silence s?installa. Bill semblait réfléchir.

« Dis, t?étais où, avant ?
-Si je te le dis, tu me le diras toi aussi ?
»

Il y pensa quelques instants, puis acquiessa.

« Le dernier lycée dans lequel j?étais se trouvait à Berlin. Mais ca faisait longtemps que j?avai pas remis les pieds à l?école jusqu'à ce que j?arrive ici. Et toi ?
-J?étais a Berlin. Dans un Lycée génial. J?aimais beaucoup cette ville. Et qu?est-ce qui t?a fait t?enterrer dans ce village pourrit ?
-Mon frere. Je ne le supportais plus. J?avais besoin de m?écarter. Et j?en avait marre de la ville. Je voulais quelque chose sans luxe. De simple et sans mon frere. Et toi ?
-Mon pere. J?ai pas eu le choix. Sinon je serais resté là où j?étais.
-Rien ne te plait, ici ?
-Si, ma maison. Je préfère ca aux appartements


Il s?interrompit quelques instants, puis frappa un coup sec dans ses mains, avant de les frotter, le sourire aux lèvres.

« Ecoute, moi ce que je te propose, c?est qu?on se regarde un film, tu dors ici. Y a une chambre d?amis. Et demain on prend le car plutot pour que tu puisses passer par ta chambre au Gymnasium. Ca te convient ? »








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Alors, verdict ?
Pour le prochain chapitre, je vous prévois un lemon. Un vrai comme je les aime. Autant je voulais
le dernier remplit de tendresse, autant le prochain sera un peu plus sauvage et passionné. Héhé.
Je vous vois déjà baver.

Biyoux.

Joy.

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Voici leur prestation aux MTV EMA Awards. Tout le monde dit qu'ils se sont fait huer, moi personnellement, je ne vois pas où ils entendent une chose pareille. Et la fin est réellement magnifique. Je voudrais tellement que Bill change de coiffeur !!! Ses extensiosn c'est plus possible. Vive la pluie !!! Ca lui va tres bien. Et Gustav qui se dechaine a la batterie ... Magnifique !!!




Cette prestation est magnifique, et après avoir vu, revu, re-revu, etc, effectivement, comme certaines me l'ont dit, ce n'est pas du playback. Et comme l'a très justement dit Schocolade-Zitrone, je retrouve vraiment les Tokio Hotel du début, ceux que j'ai connue il y a deux ans. Deux ans deja, vous vous rendez-compte ? Et toujours aussi fan. Ils évoluent très bien. Trop de méditatisation peut etre, mais là, ils n'y peuvent rien. Et puis il faut se dire une chose, si ils n'étaient pas auntant médiatisés, on ne les verrait jamais en concert. Je suis très fière de ce qu'ils ont fait aux MTV EMA Awards. Je le clame haut et fort. Et pour ce qui est des hululements, en y regardant bien, ils ne sont pas fort, et qui n'a jamais huer un groupe qu'on était pas venu voir ? (il y avait des gens pour chaque groupe, normal que ceux qui n'étaient pas pour eux huent les Tokio Hotel, c'était un concours, il ne faut pas l'oublier)








J'ai terminé la fin du chapitre mais malheureusement, je n'ai pas le bon ordinateur aujourd'hui, enfin celui duquel j'envoie mes mises a jour, donc je suis désolée. Ce sera soit plus tard dans la soirée, soit demain.

Biyoux a tous.

Joy.
# Posté le jeudi 01 novembre 2007 19:27
Modifié le vendredi 16 novembre 2007 15:19

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