___-Chapitre 5-___

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Après beaucoup d'attente, quoique pas tant que ça en fait, voici le cinquième chapitre. Court
également, mais il n'a pas besoin d'etre plus long. La suite le sera un peu plus, par contre.
Si tout se passe bien, elle sera là ce soir, d'ailleurs.
Bonne lecture.
Joy.
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XXXXXXXXXXJ'ai tout essayé, tout tenté. J'ai envoyé des lettres à tous les Kaulitz d'Allemagne, passé une annonce dans un journal national, piraté le fichier national d'admission dans les hopitaux du pays. Les seuls réponses que j'ai obtenu de ce piratage sont les admissions de la mère de Tom jusqu'en 1995, avant son remariage, et celles de Tom, nombreuses. J'ai passé des coups de téléphones partout où il me semblait judicieux de le faire.

XXXXXXXXXXVoilà deux semaines que je ne fais que cela. Je ne sors de ma chambre que pour travailler, acheter du matériel ou poster des lettres. Tom est injoignable. Il refuse de me voir quand je viens au centre. Il sait que je cherche et ca l'angoisse. Il sait que je veux lui poser des questions pour me faciliter la tache . Des chose qu'il n'est pas prêt a dire. C'est dur de se dire que la personne dont on a été le plus proche pendant quelques années vous ai finalement totalement inconnu.

XXXXXXXXXXMon frere toque à la porte. Cela fait depuis mon arrivée qu'il veut me présenter Pola. Je l'ai aperçut une fois. Elle est plutôt jolie, pour une brune. Mais je ne veux pas la connaître. Quand on connaît les gens, on s'attache, on souffre. Et on se retrouve a chercher quelqu'un dont on connaît à peine l'existence, incconu des hopitaux et des services de police. Même la poste ne le compte nulle part.

XXXXXXXXXXJ'ai oublié de fermer ma porte. Pola entre et allume la lumière. C'est vrai qu'il fait noir. Elle se dirige vers la baie vitrée et approche sa main des rideaux.


« Nooooon ! N'ouvre jamais ces rideaux ... » Je crie.Certainement plus surprise de me voir parler qu'autre chose, elle abandonne et vient s'asseoir à mes côtés, sur le lit.

« Pourquoi, non ? » Me demande-t-elle, calme.

« Parce qu'il y a cinquantes metres de vide, au dessous de cette baie vitrée ... » Je la regarde, légèrement honteuse. « ... J'ai le vertige. »

« Je comprends, cet appartement "témoin" m'a fait très peur aussi quand je suis venue pour la premiere fois. Mais ce n'est pas une raison pour rester enfermée. Sors, vois des gens, reprends l'école, obtiens tes diplômes ... bouge ! »


XXXXXXXXXXMon diplôme, a quoi cela me servirai ? C'est juste un nom marqué sur une liste. Un nom marqué sur une liste ... Je l'ai, l'idée !!!

# Posté le lundi 01 octobre 2007 12:32

Modifié le mardi 02 octobre 2007 00:36

___-Chapitre6-___

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Un chapitre où on l'on me retrouve enfin. Enfin ma facon d'écrire. Dans les premiers, on posait
l'histoire, alors j'avais du mal a poser mon style, mais ca y est, Joy est de retour !!!

Alors bonne lecture a tous.

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Mon train est arrivé en retard. Ce qui a fait durer le moment en présence de mon frere. L'ambiance était vraiment tendue. Il m'en veut que je parte. Mais je ne m'en donne pas le choix. Et puis de toute façon, je ne pouvais pas rester avec lui. Mon c½ur m'en empechait. Papa ne l'aurait pas voulu. Remarque, il ne voulait pas beaucoup de choses.

Je monte dans le wagon, et m'installe a mon siège. Un charmant jeune homme m'aide a monter mes bagages, au nombre de deux, beaucoup trop lourds pour moi. Je le remercie, puis m'asseois. Je sors de mon sac le magasine que j'avais repéré de TRES loin et que je suis pressée de lire. Ce train a vraiment mis beaucoup de trop de temps à arriver.

A la Une, les Tokio Hotel. Le titre pose une question. « A quand la mort du groupe ? ». Je m'empresse d'ouvrir a la bonne page. Un article entier remplit de photos leur ai consacré.

« Voilà bien longtemps que nous n'avons plus de nouvelles de ce groupe pourtant il y a encore quelques mois tout le temps en écoute sur les ondes, sur tous les podiums, et sur toutes les scènes. Une tournée mondiale avait été prévue, pour franchir enfin toutes les frontières, mais elle a finalement été annulée. Pourquoi un tel revirement ? Et surtout, pourquoi ce silence radio ? Eux que l'on voyait partout, sont finalement invisibles. Nos chers ados modeles en auraient-ils eu marre de cette surmédiatisation ? Pour en savoir plus, nous avons interrogé trois membres du groupe : Liam, Georg et Ulrich.

Exclu-Rock-Mgazine :
Bonjour a tous. D'abord, pourquoi Tom est-il absent ?

Georg : Tom n'a malheureusement pas pu assister a cette interview. Il rencontre quelques soucis personnels l'empechant de venir.

ERM : Rien de grave, j'espere ?

G : Cela depend de quel point de vue on se place.

ERM : D'accord. Alors, où en est le groupe ? Pourquoi tant d'annulations ?

Liam : Comme nous vous l'avons dit, Tom rencontre quelques problemes, ce qui nous empeche de nous produire. Et comme nous jouons ensemble, ou pas du tout, on ne joue pas.

ERM : Donc il n'y a aucun projet en cours ? Et quand pensez-vous reprendre ?

Ulrich : Malheureusement, pas tout de suite. Mais je dois vous avouer que si Tom ne reviens pas bientôt, je serais dans l'obligation de quitter le groupe. On en a dejà tous parlé, et j'ai déjà eu une proposition de contrat.

L : Moi aussi.

ERM : Je vois. Cela risque de faire peur a vos fans.

L : On s'en doute bien, mais on vit pour la musique et malheureusement, voici des mois que nous n'en faisons plus que pour nous. On aime se produire sur scene, c'est ca qui nous porte, et on ne peut plus le faire.

ERM : Et vous, Georg ?

G : Moi j'ai eu quelques propositions, que j'ai toutes rejeté, et que je rejetterai encore si d'autres me parviennent. Je préfère abandonner la musique plutot que de trahir un ami.

ERM : Oula, vous y allez fort. Etes-vous en train de dire que Liam et Ulrich trahissent Tom ?

G : Exactement, mais je ne leur ai pas caché. Ils savent ce que je pense. On ne se déteste pas pour autant. Je trouve simplement dégueulasse de lacher un ami. S'ils avaient été a sa place, ils auraient voulu qu'on les attende. Donc voilà, moi je reste. Meme si on n'est plus que deux au final.

Beaucoup de révélations en une seule interview. Notre journal continue de chercher les informations complémentaires à l'affaire. Qu'arrive-t-il a Tom ? Comment va-t-il ? Est-ce la fin du groupe ? [...]»


Je referme ce torchon et lache une larme. Foutez-lui donc la paix.




***





La derniere fois que l'on m'a envoyé a l'école, j'ai promis qu'il n'y en aurait pas d'autre. J'ai tout fait pour me faire virer. Et en beauté, s'il vous plait. Et j'y ai plutot bien réussit. Mais tout ne s'est pas passé comme comme prévue. Et tout a fait que finalement, je rencontre Tom. Que serai-je devenue sans lui ? Il m'a fait tellement peur, la premiere fois que je l'ai vu. Une petite bête affolée. Il n'était pas là depuis longtemps, ca se voyait. Et il semblait si fragile. A l'époque, il était plus petit que moi. Il était vraiment maigre. Comme s'il n'avait pas mangé depuis des semaines. Il avait tout le temps froid. Et il se trouvait absent pendant des heures par jour, au début. Il pleurait tous les soirs. Il ne vivait pas. Il pleurait. Sa vie n'était que sanglots et froid glacial. J'avais peur pour lui, tellement peur. Il me faisait l'effet d'un enfant à protéger. Moi qui détestait tout le monde et qui ne vivait que pour moi, je me suis surprise a vouloir l'aider.

« Je meurs de froid » me disait-il, comme chaque soir. « Je n'en peux plus ». Et comme chaque soir, je passai sous ses couvertures, et lui se blotissait contre moi. Sa tete se logeait dans mon cou, et je l'embrassais sur le sommet du crane en lui frottant le dos. « Je vais mourir, si ca continue ».

Et comme chaque soir, cette phrase me glacait le sang. « Tom, je t'interdis de dire ca ...». Et ce soir-là, j'ai fais un effort surhumain pour lui dire ce que je pensais au plus profond de moi. « Je t'interdis de dire ca, petit frere ... »

« Zora ?
-Oui, Tom ?
-Ne le prends pas mal, mais j'ai déjà un petit frere.
-Je ne le prends pas mal, tu restes quand-meme mon petit frere, bien que tu sois plus âgé.
-Il s'appelle Bill. C'est a cause de lui que je meurs un peu plus chaque soir. Si un jour, je suis adulte, je le retrouverai.
-Tu es déjà plus adulte que la plupart des majeurs. Un vrai petit homme.
-Un petit homme qui a peur et qui a froid dans le noir.
-Un grand homme qui ose avouer ses peurs ...
-Un grand homme qui te prouve qu'il n'en est pas un.
-Un grand homme qui sait se battre.
-Un grand homme qui n'en a plus la force.
-Alors une personne extraordinaire qui ferait bien de dormir maintenant qu'elle n'a plus froid.
».

J'ai entendu un dernier soupir, et il s'est endormi. Le lendemain, j'avais déjà presque oublié cette conversation, jusqu'à ce qu'il me reparle de Bill, il y a trois semaines.

Mais tous les soirs, c'était le meme rituel, je me couchais dans son lit. Meme si au bout d'un temps, le froid avait cessé de se propager dans son corps, et que la peur avait qausiement quitté son c½ur. Elle a cessé presque au meme moment que le jour où je lui ai dit que je partais.

« Dans deux mois, je pars.
-Comment ca, tu pars ?
-Dans deux mois, je quitte cet endroit.
-Mais tu ne peux pas sortir ! Et moi ?
»

Je me suis assise à coté de lui, sur le banc, Ses mains étaient devenues blanches et désormais, son poignet était constamment recouvert d'un poignet de sueur. Et il s'absentait de plus en plus longtemps. De plus en plus souvent. Et le froid était remplacé par le mal.

« Je pars, mais je reste avec toi.
-Où tu vas ?
-Chez mon frere. Enfin, celui qui prétend l'etre alors que je ne l'ai pas vu depuis deux ans.
-Ne le juge pas.
-Je ne le juge pas, j'y suis indifférente.
-Profite, il pourra peut etre te sauver un jour.
-Je n'y crois pas vraiment.
-Le mien me sauverai, j'en suis persuadé
»

Plus un mot n'était sorti de sa bouche de la journée. Seul quelques sons sortaient de sa guitare. Voilà deux mois qu'il n'était plus monté sur scène, et cela lui manquait. Ouvrir un journal et ne pas y voir sa photo le désolait. Avant il arrivait a faire face, mais maintenant, il ne le pouvait plus.

Je pose le cadre sur ma table de chevet, et continue de déballer mes cartons. Le sourire aux lèvres. Je fais le bon choix.

Mon armoire est a present remplie, et je retrouve, au fond de mon sac, un petit médiator. Il me l'avait offert, un jour où je l'écoutai sans permission.

« Si tu veux m'écouter, il te faut une permission. Des gens paient chers pour venir me voir, habituellement.
-Oui mais d'etre ici, on le paie assez cher. Je ne t'apprends rien. Et ce n'est pas avec de l'argent que l'on paie.
-De notre vie. Tiens, je te le donne
».

Il m'a tendu son médiator, un sourire au coin de la bouche. Je l'ai prit de ses mains glacées et si blanches qu'on aurait dit celles d'un cadavre.

« Des fans paieraient encore plus cher qu'une place de concert pour ce petit bout de plastique. Prends en soin.
-Autant que je prends soin de toi.
-Je ne te le fais pas dire. Allez, au lit
».

Il avait dit cela tout en m'ouvrant ses couvertures. Encore une nuit qui lui faisait peur et où le froid lui glacait le sang.

J'ai depuis fait monter ce médiator en pendentif. Mais je ne l'ai jamais porté. Peut etre pour ne pas montrer que je tenais a lui plus que je ne le disais.
Doucement, j'ouvre le fermoir, et le referme autour de mon cou. Tom est avec moi.

C'est dingue ce que de si petites choses peuvent vous évoquer.

Je ferme mon armoire, et m'installe sur mon lit. Mon premier cours ne devrait pas tarder. Ils m'ont laissé deux heures pour que je puisse m'installer dans ma chambre. Enfin si on peut appeler ca une chambre. Ca ressemble plus a une cellule de bonne s½ur pour moi. Un lit, une table de chevet et une fenetre. Les douches sont communes. Heureusement que les résidents se résument a huit élèves, sinon je n'ose meme pas imaginer le bordel que ca serait. La résidence est vraiment petite. En meme temps, normal. Qui mis a part moi et sept autres fous voudraient venir s'enterrer ici pour venir étudier.

J'attends, patiemment. Et j'appréhende. Tellement de temps que je ne suis plus retournée a l'école. Ca m'engoisse. Vraiment. Ca m'oppresse. Si seulement Tom était là. Il me prendrait la main et m'emmenerait sous notre arbre. Il poserait ma tete sur ses genoux et il me raconterait tout ce qu'il voit devant lui, pendant que, les yeux fermés, j'essaie d'imaginer.

« Le professeur Enick s'est assis sur le banc d'en face. Il sort un sandwich, je ne veux meme pas savoir ce qu'il y a dedans. Oh, c'est affreux, quand il mange on dirait vraiment une grenouille.
-Tom !!! Ne te moque pas comme ca.
-Tu m'as demandé de te raconter ce que je vois, alors je te le dis.
-Qu'est ce que tu vois d'autre ?
-Je vois Ada faire une scene à Adolph. Certainement parce qu'hier il a roulé un patin monstrueux à Magda.
-Comment tu sais ca, toi ?
-Parce que je les ai vu.
-Pourquoi tu ne me l'a pas dit ?
-Espece de comère.
-Bien sur, il faut bien se distraire ici. Bon alors, qu'est-ce que tu vois d'autre ?
-Je vois ... je ... je dois y aller. Il est 15heures
»

Il s'est levé précipitamment, puis est parti, comme ca.

« Mais Tom, tu pars de plus en plus tot » Puis il s'est retourné, tout en marchant a l'envers et m'a fait signe qu'il n'y pouvait malheureusement rien.

La sonnerie retentit enfin. J'attrape mon sac et le met sur mon épaule. Les cours me promettent de ne pas etre triste. Je déteste l'école.

# Posté le lundi 08 octobre 2007 12:37

Modifié le lundi 08 octobre 2007 13:16

___-Chapitre 7-___

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Voici le chapitre 7. La premiere approche de Bill et Zora. Dites moi ce que vous en pensez.

Po
ur ce qui est de la mise en page, ce sera ce WE. Desolé, ce n'est pas très agable à lire,
m
ais c'était ca ou je me faisais tuer par ma Lexxx (héhé).

B
onne lecture a vous les gens.
B
iyoux.
Joy

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« [?]ERM : Oula, vous y allez fort. Etes-vous en train de dire que Liam et Ulrich trahissent Tom ?

G : Exactement, mais je ne leur ai pas caché. Ils savent ce que je pense. On ne se déteste pas pour autant. Je trouve simplement dégueulasse de lacher un ami. S?ils avaient été a sa place, ils auraient voulu qu?on les attende. Donc voilà, moi je reste. Meme si on n?est plus que deux au final.

Beaucoup de révélations en une seule interview. Notre journal continue a chercher les informations complémentaires à l?affaire. Qu?arrive-t-il a Tom ? Comment va-t-il ? Est-ce la fin du groupe ? [?]
»

Ce torchon me fait rire. Ces gens sont naïfs, comme s?ils pensaient réellement que Tom voudrait un jour perdre ses avantages. Il est bien trop fier et orgeuilleux pour ca. Enfin j?imagine.

J?ouvre doucement mon tiroir. Il ne faut pas réveiller papa. Il a travaillé tard hier. Je prends mon carnet, évitant soignement de regarder le bout de photo qui dépasse de mon double-fond, et met le calepin dans mon sac.
Je suis obligé de prendre le car pour aller au Gymnasium. La plaie. Ca sent mauvais, je n?aime personne de ces satanés villages allentours, et le professeur que j?ai en deuxième partie est un enfoiré. Il sait que je déteste le sport, et il m?en fait faire plus que les autres. Je n?ai meme pas pris mes affaires. Je les ai oublié. Pas le temps d?aller les chercher, je vois mon car qui arrive.




« Monsieur Kaulitz, venez me voir, s?il vous plait ». Je m?approche de lui, l?air plus sur que jamais. « Puis-je savoir pourquoi vous n?avez pas vos affaires ? » Je le regarde droit dans les yeux et cherche une réponse à sa question. Dire la vérité ? Et puis pourquoi pas, de toute façon, quoi que je dise, je prends une heure de colle.

« Je les ai oubliées. Quand je m?en suis rendu compte, mon car arrivait ». Il me fixe, et me sourit le plus niaisement qu?il puisse.

« Vous pouvez allez au vestiaire. Et prendre votre ticket de colle ». Il me le tend entre ses doigts noueux, et je le prends. Au moment de passer la porte, je l?entends parler à toute la classe. « Le meme que Tom. Ils croient toujours m?avoir ces deux là ». Je ne reponds rien mais baisse la tete. Lachez-moi avec lui, merde !!! Je ne le connais meme pas.

Le vestiaire est vide. J?y entre et attrape mon sac quand j?entends quelqu?un frapper à la porte. Une tete blonde aux cheveux longs et des yeux noirs comme je n?en ai jamais vu. « Excuse-moi mais ? tu fais du combien en pantalon ? ». Je la regarde, indécis. Que cela peut-il bien lui faire ? En plus quelle drole de question. « Du S, je pense que ca se voit, non ? » Elle s?approche de moi et me tend une boule de tissu. « J?en prends toujours deux. C?est un pantalon d?homme. Et c?est ta taille ». Je la regarde bouche-bée, sans savoir quoi dire. Je prends le pantalon noir et le déroule, pour vérifier qu?il est à la bonne longueur et de vue a la bonne taille. Il me parait assez correct, alors je la remercie. « De rien, et puis comme ca, ca évitera de te faire coller inutilement. En plus, ca a l?air d?etre une spécialité dans la classe ». Je ne sais pas trop quoi dire.

« Comment ca, ca a l?air d?etre une spécialité de la classe ?
-Je ne sais pas, le prof a parlé d?un certain Tom qui cherche lui aussi tous les moyens d?oublier ses affaires?
-Désolé, mais je ne le connais pas. Je suis nouveau. Il n?a pas l?air d?etre là cette année.
-Hum. Bon, j?y retourne, je te laisse t?habiller
».

Pourquoi « Hum ? » ? Oui je ne le connais pas, oui je suis nouveau, et visiblement, oui, il n?est pas là cette année. Je ne ments pas.




***





« Mr Kaulitz, venez me voir, s?il vous plait. » Un grand jeune homme aux cheveux longs s?approche du professeur. Il est plutot mince, meme maigre, et a un style plutot explicite. Ca ne peut pas etre lui. Impossible. Je l?aurai remarqué quand-meme si c?était Bill. Il n?a pas sa tenue de sport et se fait renvoyer, avec une heure de colle en prime. Il part la tete basse.

« Le meme que Tom. Ils croient toujours m?avoir ces deux là ». Tom ? Je dois bien me rendre à l?évidence, c?est lui. « Tom était pareil. Il faisait toujours exprès d?oublier ses affaires. Heureusement, qu?il n?est plus là, deux comme lui ca aurait été ingérable ? » Heureusement que je suis assise, sinon je le découperai en rondelles, ce professeur de mes Deux. Tom n?est pas là, et crois moi que si tu savais pourquoi, tu préfèrerais le voir en cours.

Je me lève précipitamment et cours au vestiaire. J?ai un deuxième pantalon dans mon sac. Il est à Tom. Je lui ai piqué avant de partir. Puisqu?ils sont jumeaux et aussi maigre l?un que l?autre, ca devrait lui aller. JE l?attrape et me dirige vers son vestiaire en espérant qu?il n?est pas déjà parti.

Je frappe. « Entrez ! ». J?entre. Et le regarde deux petites secondes, pour voir ses yeux. Ce sont les memes. « Excuse-moi mais ? tu fais du combien en pantalon ? ». Il me regarde et me prends certainement pour une folle. Peu importe. Je veux devenir son amie. Comment lui parler de quelque chose de si personnelle que Tom sinon ? « Du S, je pense que ca se voit, non ? » En effet, ca se voit. Je dirai meme su XS. Je m?approche et lui tend le pantalon. « J?en prends toujours deux. C?est un pantalon d?homme. Et c?est ta taille » Il le prend, hésitant et regarde de vue si ca lui va. Satisfait, il prend le pantalon.

« Merci, me dit-il.
-De rien, et puis comme ca, ca évitera de te faire coller inutilement. En plus, ca a l?air d?etre une spécialité dans la classe.
-Comment ca, ca a l?air d?etre une spécialité de la classe ?
-Je ne sais pas, le prof a parlé d?un certain Tom qui cherche lui aussi tous les moyens d?oublier ses affaires?
-Désolé, mais je ne le connais pas. Je suis nouveau. Il n?a pas l?air d?etre là cette année. »


Je ne m?attendais pas a cette réponse-ci. Pourquoi dit-il qu?il ne le connaît pas alors que tout le monde parle de lui et de Tom ? C?est quoi cette affaire ?

« Hum. Bon, j?y retourne, je te laisse t?habiller ». Je ne suis pas très convaincue par sa réponse et le lui montre bien. Je le laisse s?habiller, et retourne en cours. Aujourd?hui, c?est Ping-Pong, je vais tous les massacrer. C?est Tom qui m?a appris a jouer. Et c?est l?un des meilleurs joueurs que je connaisse.








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Alors, verdict ?
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Réponse au comms :

Lexxxx :
Please, quand tu mets des comms, fais-le avec ton adresse, pas la mienne, lol. Parce que sinon on croit que je me met des comms a moi toute seule et on me prend pour une folle a me mettre des je t'aime pour moi-meme lol. Bisoux ma Strasbourgeoise préférée.

x-pitiblog-x : (beaucoup de comms, beaucoup de questions, donc beaucoup de réponses héhé)
Chap1 : Tu en sauras plus au fur et à mesure des chapitres, ne t'inquiètes pas. Mais je peux déjà te dire que tu es sur la bonne voie sans l'etre vraiment. Je t'embrouille encore plus, pas vrai ???
Chap2 : Je ne me fous jamais des hypothèses que vous faites. Au contraire. Elles m'aident a savoir si je vous emmene où je veux. Et qui sait, peut-etre que ca me donnera des idées ?
Chap3 : Oui, non de scène, et je pense que tu as trouvé toute seule la réponse dans le chapitre 6 ;). Par contre, pour le choix du nom, si tu connais la vie des jumeaux par coeur, où du moins ce qu'ils veulent bien dire de leur vie, tu sais pourquoi Tom a choisit ce nom ... Enfin ca te donne une bonne piste.
Chap 4 : Non, non et non, tu ne me gaves pas avec tes questions. Par contre, je ne répondrais pas à celles que tu as posé dans ce chapitre. Parce que les réponses arrivent bientot... héhé.
Chap5 : Un appartement témoin ? J'ai explqiué ce que c'était. Au sens propre, c'est un appartement que l'on fait visiter aux gens qui veulent acheter. On le reproduit a l'identique, on fait une jolie décoration, et on colle toutes les babioles aux meubles pour qu'elles ne soient pas cassées accidentellement. Tout pour donner envie au client d'acheter. Au sens figuré, c'est un appartement qui ressemble fortement a ces appartements "parfaits". Ils sont parfaitement rangé, dépoussiérés, très bien amménagé. Si bien qu'on a l'impression de rentrer dans ces appartements clonés a l'identiques de ceux a acheter. J'espère que ma réponse est claire, parce que je me comprend, mais je ne sais pas si c'est compréhensible.
Chap6 : Oui, elle est à l'internat du gymnasium. C'est une des branches du lycée. Comme chez nous en France il y a le lycée Général, le lycée professionnel, le CFA etc. En Allemagne, il a le Gymnasium, la RealSchuler et encore quelques autres. ET ne t'inquiètes pas , toutes les questions que tu te poses auront une réponse a un moment donné. Mais je complique encore les choses par dessus héhé. J'aime le suspens. Chap7 : Ce qu'a Tom ? Tu le sauras un jour, certainement dans les prochains chapitre si tu es bien attentive avant que je le dise mot pour mot.
Je suis contente que tu aimes. Ca me fait vraiment plaisir. Promis je te préviens des que la suite est là. Et j'espère que j'ai répondu a toutes tes questions. Bisoux la miss.


DeathxLove :
Non, c'est juste un pseudo. Désolé d'avoir piqué ton prénom, c'était pas voulu. C'est jsute que j'aime bien ce pseudo. Tu m'en veux ? (chibi eyes)

Th-furimmer :
Comme je le disais à x-pitiblogdeth-x, je ne peux pas répondre à ta question concernant l'établissement, parce que la réponse arrive bientot, et si tu es attentive, tu le sauras avant que ce soit écrit en toutes lettres.
La premiere approche est faite, oui, mais qui dit que le reste est facile ? C'est qu'il ne se laisse pas faire le 'ti Bill ...


J'espère avoir répondu a toutes vos questions. Rendez-vous pour le chapitre 8 !!!

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 17:32

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 09:45

___-Chapitre 8-___

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Parce que je suis contente de la journée qu'a eu ce blog, je vous publie leme chapitre ce soir.
En
fin ... ce matin héhé. Bref, encore et toujours plein d'incompréhension. Par contre, il se peut
q
u'au niveau de ce chapitre, vous ne compreniez pas deux passages au niveau de ma façon d'écrire. Si tel est le cas, dites le moi. De toute fon, c'est un coup a prendre. A la fin, on s'y
habitue, a ma façon dcrire. Enfin jspère :S.
J'essairai d'expliquer le plus clairement possible. Voilou.

A
h! Et puis comme pour le chapitre 7, mise en page ce Week-End :D

B
onne lecture les gens.

J
Oy.

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« Qu'est-ce que c'est que cet article ? Comment as-tu pu laisser cela arriver ? » dit-il en lui brandissant le journal sous le nez.

« Mais que voulais-tu que je fasse ?
-Que tu empeches ces gros nazes de dire tout ça.
-On ne peut pas empecher les journalistes ...
-Mais non, pas les journalistes, le coupa-t-il, ces deux bouffons qui nous servent à etre un groupe !!!
»

Le silence revint dans la pièce. Ils ne savaient plus où poser les yeux. Ni quoi dire. La matinée avait été très agitée depuis que le dreadé avait lu l'article parut dans Actu-Rock-Magazine. Mais il n'en voulait pas au journal. Il les avait toujours soutenu depuis le début. Mais ses collaborateurs commencaient réellement à l'exaspérer.

Soudain, Tom s'effondra sur son lit, prit sa tete dans ses mains, et la pressa entre ses doigts sous la violente douleur qui était apparue sans s'annoncer.

« Tom, ca va ? s'inquièta son ami.
-Dans mon ... tiroir. La boîte rouge. »

L'aîné se pencha immédiatement sur la table de nuit et en extrait la boîte. Il l'ouvrit et donna un des cachets qu'elle contenait au dreadé qui, après avoir attrapé le verre d'eau qui trainait en permanence sur sa table de nuit, avala le comprimé sans se faire prier. Puis il s'allongea de tout son long sur le dos et attendit que la douleur ne passe. Une fois totalement parti, il se rassit sur son lit.

« Tu as rendez-vous a quelle heure aujourd'hui ? demanda l'ainé.
-Quelle heure est-il ?
-13H30 a peu près.
-Dans une demi heure alors.
-Si tot que ca ?
-Oui.
-On se voit ce soir ?
-Si tu veux. Je demande une perm' ou tu passes la nuit là ?
-Comme tu préfères.
-Je veux sortir.
-Je vais y aller. Je viens te chercher à quelle heure ?
-A 20H30.
-Si tard ?
-Oui, ca va mettre du temps, aujourd'hui ...
»

L'aîné s'approcha de Tom tout doucement et l'embrassa sur le frond avant de sortir avec un clin d'½il pour lui donner du courage.

Le jeune homme se rallongea, mettant ses bras derrière sa nuque, croisant les jambes, les chaussures sur la couverture et souria. Ce soir, il sortirait. Luc lui avait déjà dit que deux sorties lui seraient accordées ce mois-ci. Ca faisait longtemps. Il espérait seulement que ni son dos ni sa tete ne le ferait souffrir. Depuis quelques temps, il ne savait pourquoi, ces douleurs le suivaient partout, et surgissaient à n'importe quel moment.




***




Le jeune brun avait fini les cours, et se décidait a rentrer chez lui, quand une voix l'interpela.

« Hey Bill ? Bill Kaulitz-Trümper ???
-Trümper ne fait pas parti de mon nom de famille
, se retourna-t-il vers son interlocuteur. Que me veux-tu ?
-Je suis le meilleur pote de Tom. Je veux savoir comment il va.
-Je n'en sais rien. Pour la énième fois, je ne le connais pas.
»

Bill tourna les talons et reprit la direction de chez lui.

« Il parlait tout le temps de toi, tu sais ? ». Le jeune brun ne répondit rien a cette attaque, se contentant de continuer son chemin.


Il était 13H20 et il n'avait pas faim. Il ne voulait que monter dans sa chambre.Les paroles de son collègue d'étude lui trottaient dans la tete et la colère montait peu à peu. Alors, comme à chaque fois, il sortit du tiroir de son bureau la photo qui se trouvait dans le double fond. Il la scanna rapidement, replacat l'originale à sa place et alluma une cigarette. A chaque bouffée de fumée, il brulait un morceau de photo, détruisant en premier les deux visages qui s'y trouvaient, puis le reste de l'image, jusqu'à ce qu'elle s'embrase totalement et qu'il doive la jeter par la fenetre, a moins de bruler toute la maison. Il s'allongea ensuite sur son lit, la colère partit, et décida de se reposer un peu avant que son pere ne rentre du travail.




***




«... La nuit est tombée vite. Et papa est parti. Son lit était froid et toquer contre le mur ne servait a rien. Voilà deux semaines que la chambre d'à coté était vide. De la lumière perce sous la porte. Les grands parlent encore.
Il avait beau avoir voulu écouter, il n'avait entendu que des chuchotis. C'était la troisième fois en deux semaines que la famille maternelle se réunissait. Ils parlaient pendant des heures et ne s'arretaient qu'au petit matin.Maman est fatiguée, et Bill a froid.
Il ouvre la porte délicatement et s'approche de la cuisine où seule une petite lumière est allumée.

« ...pas possible. Tu ne te rends pas compte, Maman !!!
-Je me rends compte, Simone. Mais que veux-tu y faire ? Attendre, c'est la seule solution.
-Et Bill ? Il est si petit, ils sont si proches ...
-Rien n'est encore fait, ma puce !
-Et je l'espère bien, papa ! Et que ca ne se fasse jamais ! Il est si petit...
-Arrete de pleurer, tu vas réveiller le petit !
-Son frere, lui, ne dors pas, maman, donc Bill non plus ! Ils fonctionnent pareil. S'il vous plait, emmenez Bill avec vous...
-C'est ton fils, et il a besoin de toi.
-Et Tom ? Il n'a pas besoin de moi ?
-On ne le prendra pas avec nous, ma chérie. Il a déjà du mal à comprendre ce qu'il se passe, alors si en plus on l'éloigne de chez lui ...
-Merci, papa, ton aide m'est très ...
-... Pourquoi tu cries, maman ?
»

Bill venait de faire irruption dans la pièce, la plongeant dans un froid glacial. Puis les trois parents se mirent à pleurer, laissant l'enfant dans l'incompréhension totale.

« Il lui ressemble tellement ... » avait dit sa mere. ... »




***




«... Première permission en deux ans. Deux semaines chez lui.
Il couru le plus vite possible à travers le jardin, puis passa à la vitesse de la lumière dans le salon. Il freina et dérapa jusque devant la chambre de son frere. « Bill ! Je suis de retour ! » Il ouvrit la porte avec hâte et ne trouve personne dans la chambre. Il essaya sa propre chambre, puis celle de sa mere, la salle de bain et la cuisine, mais rien. Revenu dans le salon, il se dirigea vers sa mere.

« Maman, il est où, Bill ?
-Je ne sais pas, répondit-elle, l'air grave.
-Comment ca, tu ne sais pas ?
-Il est avec ton pere.
-Hein ?
-Tu le reverras, mon poussin, tenta-t-elle de le rassurer.
-Je ne suis pas ton poussin. Lache-moi !
» ...»




***




Bill se réveilla en sursaut. Toujours ce reve. Il le faisait sans arret. Et ne voulait plus le faire. Il regarda son réveil, et y vit 14H00. Il se leva doucement, et déscendit au salon, espérant y trouver son pere.




***




« Tom, réveille-toi. » Le dreadé se réveilla en sursaut. Toujours ce reve. Il le faisait sans arret. Et ne voulait plus le faire. « Il est 14H00. Tu vas etre en retard avec Luc. » Il se leva doucement et se dirigea vers l'autre aile du batiment, espérant voir son rendez-vous annulé...




***



Ca y est, après des heures de négociation, tout le long de sa longue torture, Luc avait dit oui. Ce soir, il sortirait pour la premiere fois depuis un an. Il avait fait son sac pour la nuit et attendait le coup de fil de son ami pour le rejoindre dehors à la voiture. Il fallait qu'il passe le moins de temps possible dans le froid. Son portable vibra une seule fois, le moment était venu.
Il descendit les escaliers à la plus grande vitesse que son corps lui permettait, puis dit au revoir à la va-vite à Becky, qui lui fit promettre de revenir avant 10heures demain matin. Ce qu'il fit. La voiture l'attendait là, en face de l'établissement. Un jeune homme venait de sortir du véhicule et ouvrait le coffre.
Tom arriva devant son ami, et ils se prirent tendrement dans les bras l'un de l'autre.

« Alors, comment ca c'est passé ?
-Je suis épuisé. Et mon poignet me fait mal.
»

Il montra son poignet recouvert d'un poignet de sueur. L'aîné le prit dans ses mains et y déposa un tendre baiser là où il savait que Tom avait mal.

« Allez, en voiture tout le monde » Tom ne se fit pas prier, et grimpa dans la voiture. « Dis, tu m'as manqué ». Le dreadé baissa la tete après avoir prononcé ces mots a son interlocuteur. « Toi aussi, mon c½ur. Mais maintenant, on se retrouve, et pour toute une nuit cette fois-ci » ...








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Alors, qu'en pensez-vous ? Bon alors, maintenant que vous avez lu, je vous explique ce que vous
n'avez peut-etre pas compris. Il y a deux retour en arrre. Un moment que Bill a vécu et revoie
da
ns ses reves, et un autre que Tom a vécu et revoie dans ses reves a lui. Si vraiment ce n'est pas
co
mpréhensible, dites-le moi. J'attends votre verdict de toute façon.

E
t une autre petite question. Parce que certaines personnes me disent que la couleur rouge sur
le noir ce n'est pas lisible, et d'autres me disent qu'au contraire, ils aiment beaucoup. Alors que fais-je ?
Je change l'habilage, ou je laisse comme ca ?

Biyoux les gens.
J
oy.

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# Posté le vendredi 19 octobre 2007 17:04

Modifié le vendredi 19 octobre 2007 18:48

___-Chapitre 9-___

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Je ne sais pas ce qui me prend en ce moment, mais je fais presque un poste par jour. C'est 'ti
pas magnifique ??? Bref, je m'égare. En ce qui concerne ce chapitre, je réponds a quelques
questions, j'en fais venir d'autre, et je cline toute responsabilité si un mineur de moins de 15ans
vient à lire ce chapitre. Voila, la chose est dite. J'esre que ce chapitre vous plaira. J'attends vos
c
ritiques avec impatience.

Bonne lecture a tous.

J
oy

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La nuit est déjà tombée. Que dire, que faire ? Rien. Regarder les lampadaires et la route qui s'étend devant lui. Profiter de chaque instant dehors. Ne pas s'inquièter de demain matin. Où il repartirait pour quelques semaines dans l'ombre. Et puis a quoi sert de se morfondre ? A rien, au fond. Profiter de l'instant présent. Regarder les immeubles défiler, observer cet homme dans l'ombre de la soirée, au volant de sa voiture, les mains crispées sur ce volant. « Pourquoi es-tu aussi crispé ? » lui demande le plus jeune. « Parce que demain, tout sera comme avant. Et j'en ai marre... » Tom n'en répondit rien. A quoi bon répliquer ? Il ne pouvait pas lui en vouloir. Pas a Lui. Qui l'avait toujours soutenu. Qui ne l'avait jamais abandonné. Il ne pouvait pas. Il fit comme si de rien n'était. Regardant encore et toujours par la fenetre. « Tu me manques en permanence ». Une larme coula sur la joue du guitariste, il ne s'attendait pas a ça. La voiture s'arreta au bout d'un moment. Tom en descendit, attrapa son sac dans le coffre, mais son aîné ne le laissa pas le porter. Ils entrèrent dans le grand batiment blanc et chic. Le receptionniste les salua, et ils montèrent ensuite dans l'ascenceur, qui les conduisit dans l'appartement.

« T'as mangé ? » Proposa l'hôte. Tom se contenta de répondre non de la tete, puis se dirigea immédiatement à l'étage, dans la chambre, où il se recroquevilla sur le lit. Son ami ne put s'empecher de le suivre, il ne fallait pas le laisser tout seul. Il s'allongea auprès de lui, et enroula son bras autour de sa taille. « Dis-moi ce qui ne va pas ». Le blond se contenta de laisser couler une larme, qu'il essuya bien vite. Ne pas pleurer. « Je ne veux pas rentrer demain. Je ne veux pas que cà redevienne ma maison ». Comment résister à pareilles paroles ? L'aîné lacha aussi une larme. Rien ne pouvait lui faire plus de mal que de le voir pleurer. « Un jour, tu sortiras. Quand tu pourras, et quand tu seras prêt. » Tom se retourna, le dos plaqué au matelas, les yeux fixés au plafond. « Zora est partie. Il y a quelques semaines. Je suis tout seul, maintenant. Et la nuit, j'ai de nouveau froid. La nuit me fait peur, Georg. » Tom s'assit, croisant ses jambes contre sa poitrine, enroulant ses bras autour, et regarda droit dans les yeux Georg. « Cette nuit, tu n'auras pas peur. » Il s'approcha de Tom et l'embrassa chastement sur les lèvres, avant de se reculer, pour le regarder. Mais Tom baissa la tete. « Elle cherche Bill, et je pense meme qu'elle l'a trouvé ». Sa tete restait basse, et Georg ne répondait rien. Bill ... Il en avait tant entendu parler. Il ne l'avait jamais vu, mais il avait l'impression de le connaître comme sa poche. Tom lui parlait tellement de lui lorsqu'ils étaient petits. Ses souvenirs étaient aussi frais que si tout ne s'était passé qu'hier.

Un portable se mit à sonner, et le bassiste répondit.

« Georg Listing.
-...
-Oui, Gustav. T'es au village ? C'est génial. Qu'est-ce que tu fais là-bas ?
-...
-Cette personne en a de la chance. Autant de trajet rien que pour elle.
-...
-Oui, je suis avec Tom. Tu veux lui parler ?
-...
-Ok, je lui dis. Allez bonne soirée mon vieux.
-...
»

L'aîné raccrocha, et se rapprocha de Tom. Il semblait triste, comme si le bonheur avait quitté son corps. Tant de peur le mettait mal à l'aise. Il avait l'impression qu'il avait meme peur de lui. Pourtant, il ne lui ferait rien. Du moins, rien de mal ou qu'il ne voudrait pas.
« Il t'embrasse ». Georg se rapprocha de lui, et lui murmura « ...Et moi aussi j'aimerai bien t'embrasser ». Tom attrapa le coup de son amant, et passa sa langue sur ses levres. Leur baiser s'approfondit, mêlant leur langue. Il y avait longtemps qu'ils ne s'étaient pas embrasser. Tellement longtemps que ce contact les faisait frissonner. Comment comprendre le bonheur d'un baiser qui attendait depuis tant de temps de se réaliser ? Leur contact s'acheva, et Tom se pencha vers le sol, fouillant dans son sac. « Que cherches-tu ? » Tom se contenta de montrer ce qu'il avait retiré de son sac. Une petite boite verte. Il l'ouvrit. « Tu peux me le faire, s'il te plait ? » Georg, bien que peu sur de lui, acquiessa en déglutissant. C'était une facon de vraiment tout partager. Il ne pouvait pas le lui refuser.




***





« Papa ! Je sors !
-Où vas-tu, fiston ?
-Voir un ami.
-A 21h30 ?
-Ba oui.
-Vas-y, mais ne reviens pas après minuit. Tu as cours demain.
-D'accord. Merci.
-Et tu ne manges pas ?
-Je mangerais avec lui.
-Allez, file, avant que je ne change d'avis.
-J'y vais
»

L'androgyne attrapa son sac, et sortit en hâte de la maison. Il avait pres de dix minutes de marche dans le froid glacial du village. Sa marche se faisait rapide, il voulait arriver vite. Une petite maison se dressa devant lui. Il était arrivé. Un jeune homme se tenait devant son portail. Au téléphone.

« Non, non, ne me le passes pas. Mon rencard arrive... Mais embrasse-le pour moi, dit-il en voyant arriver Bill à ses côtés.
-...
-Bonne soirée, Georg
»

Il raccrocha, et prit Bill dans ses bras. « Alors comme ca, je suis ton rencard ? » dit le cadet, malicieux.
Ils rentrèrent à l'intérieur. La mere de Gustav était la, sur le canapé. Bill lui dit bonjour, sans dire qui il était, puis ils montèrent dans la chambre du blond.
Tous deux s'assirent sur le lit. L'air grave.

« Il était avec Tom.
-Tant mieux.
-Bill ...
-Quoi Bill ? Ecoute, je n'ai pas envie de me disputer avec toi ce soir. Tu viens de loin, moi j'en ai marre d'etre ici en sachant ma mere à trois rues de chez moi, des gens qui me parlent de lui toute la journée. Comment va Tom, où est Tom, que fait Tom ? Qu'est-ce que j'en sais, moi ? Et franchement, qu'est-ce que je m'en fous. Ce que je veux, c'est qu'on passe une bonne soirée, oublier tout ce qui m'entoure l'espace d'une soirée, et te serrer contre moi, je peux ?
s'énerva-t-il »

Gustav, mal à l'aise, n'en répondit rien, se contentant d'hocher la tete et de prendre Bill dans ses bras. « Je suis désolé ». Le plus jeune dessera son étreinte, l'air bougon. « Pas grave. Bon, on va manger, j'ai la dalle moi ». Gustav, l'air gêné malgré tout, attrapa ses affaires, et tous deux sortirent de la maison, montèrent à bord de la voiture, et prirent la direction du restaurant, au village voisin.




***





J'hésite à appeler Tom. Il faut que je lui dise que je l'ai retrouvé. Ca lui redonnerait espoir. Mais en meme temps, j'aimerai le connaître un peu mieux avant. J'ai essayé de me renseigner un peu, mais personne ne peut rien me dire. Mis à part toutes ces filles folles à lier qui me répondent toutes excitées que c'est le frere de Tom Trümper. Ce que je sais déjà, en somme. Mais personne ne peut me dire où il habite, d'où il vient, etc.

Je me suis faite engagée comme assistante scolaire au Gymnasium. Ca me rapporte un peu d'argent, ca me met dans les petits papiers de la direction, ca m'occupe toutes mes récrés et ca m'occuperas quelques après-midi, ca ne me plait pas du tout, mais je fais ca parce que comme ca, j'ai accès à tous les dossiers scolaires. Un jeu d'enfant d'ouvir un tiroir et d'en retirer ce que je veux. J'en ai pris trois. Celui de Bill, de Tom, et le mien. Histoire d'ôter tout ce qui ne me plait pas.

J'en apprends de belles. Tom était indiscipliné, caractériel, mais avait malgré tout de bonnes notes. Un manque évidemment de jours de cours, certainement dû à sa célébrité et au Centre. Bill, lui, vient ... de Berlin. Tiens, tiens, tiens. Et à coté du Centre en plus. Bah ça alors. Il habite maintenant à la sortie de Loitshe. Il a toujours eu de très bonnes notes, un langage qui ne plaisait pas aux professeurs, et un refus de parler de sa famille. Ca ne m'étonne pas. Vu ce que j'ai pu tirer de lui ce matin. « Je ne sais pas qui c'est, je suis nouveau ». Quel menteur. Le pire, c'est que si je ne connaissais pas l'histoire, je l'aurai cru. Pauvre de moi.

Demain, je passe à la vitesse supérieure...




***





La nuit avait désormais plongé toute la ville dans le silence. Meme dans cette chambre où les mots étaient remplacés par les gestes et les regards. Seuls quelques soupirs s'échappaient de leurs coprs emplis de désirs. Pas encore de baisers, jsute des caresses, calés l'un contre l'autre dans ce froid imperceptible.
L'aîné faisait passer tendrement sa main sur le torse nu de son amant, la laissant vagabonder le long de la limite tracée de jean, éveillant peu à peu les sens de l'adolescent, qui en quelques secondes vit monter en lui une envie si longtemps refoulée, par manque de temps, mais surtout d'occasions.
Leurs lèvres se touchaient tendrement, juste sur la surface de leurs peaux humides. L'adolescent fit passer sensuellement sa langue sur la lèvre supérieur de son vis-à-vie. Ils étaient seuls, ce soir. Tout était permis. Tous les deux l'avaient bien compris. Leur baiser s'appronfondit, leurs deux muscles jouant l'un avec l'autre. De nouveaux soupirs se laissaient entendre. Leur passion les pressait, mais ils voulaient profiter de chaque instant. Plus l'attente est longue, plus le moment tant attendu est beau.

Chaque seconde compte, trop de temps à rattraper.
Malgré le froid, tout deux avaient quittés leurs hauts depuis longtemps, voulant sentir mutuellement leur peau nue, si peu en contact depuis quelques temps. Leurs doigts s'amusaient des effets de frissonnements et de pinçons, dans les zones les plus hérogènes de leur partenaire.

Puis l'adolescent se décida à se lever, empoignant la main de l'autre, pour le guider là où il le voulait.
Lentement, il monta les escaliers, s'arretant toutes les trois marches pour embrasser son compagnon, et sentir ses doigts sur ses frêles hanches. L'ascension vers l'étage supérieur de l'appartement et de leur plaisir se fit le plus lentement possible, profitant de chaque étape, symbolisée par une marche.

Le couloir était plongé dans le noir. L'aîné voulu appuyer sur l'interrupteur, mais le plus jeune l'en empecha, posant sa paume sur celui-ci. Son ami voulu lui demander pourquoi, mais l'autre lui fit signe de ne rien dire, barrant sa bouche de son index, que le plus âgé ne put s'empecher d'embrasser délicatement, yu déposant toute sa tendresse.

La chambre se trouvait tout juste à leur gauche. Le cadet en ouvrit la porte, et pénétra à l'intérieur, y invitant son amant.

Leurs lèvres ne demandaient qu'à se retrouver, leurs langues à se caresser. Mais cette fois, le baiser s'intensifia, y melant des caresses de plus en plus appuyées, montrant définitivement ce qu'ils attendaient l'un de l'autre. La bassiste pasa ses mains dans le dos du garçon aux yeux noisettes et tout en faisant glisser sa langue le long de sa machoire, puis de son cou, l'allongea sur le lit, s'asseyant ainsi sur lui, juste au dessus de sa ceinture. Mais la ceinture défaite fut celle de l'aîné, dégraffée par les mains expertes et le sourire malicieux de celui qu'il appelait tendrement « Schnecke » lorsqu'il avait droit à la parole.

Schnecke qui se releva brusquement faisant ainsi passer son homme sur le dos, pouvant ainsi lui retirer son jean, qui le gênait pour la suite des opérations.

Sa main passait le long de son torse avec tellement de lenteur que l'aîné s'en pleignit, décrochant un sourire à l'escargot, qui fit passer ses mains à travers les jambes du boxer, tout en lui embrassant l'intérieur des cuisses. Et, agilement, après quelques minutes de torture, ôta le dernier bout de tissu qui recouvrait son amant, qui commencait réellement à s'impatienter.

Il emprisonna alors de force les lèvres acidulées de son cadet, tout en passant ses mains derrière sa nuque et serrant l'étreinte, pour le garder le plus longtemps possible contre lui.

Tous deux avaient les yeux ouverts, si bien que les yeux noisettes envoyaient à leurs vis-a-vie une marque remplit de malice, que le bassiste ne comprit que lorsqu'il sentit un frisson parcourir son sexe dressé. Du bout des ongles, le joueur glissait le long du membre tout en embrassant son homme. Baisers qui devenaient de plus en plus sauvages.

L'aîné se cambra lorsqu'il sentit le joueur enrouler sa main autour de son entre-jambe et entamé immédiatement un va-et-vient rapide. Le faisant en très peu de temps se libérer dans la main du malicieux, qui essuya délicatement le corps de son amant ainsi que sa propre main à l'aide d'un mouchoir, toujours prévu et placé dans le tiroir de la table de nuit pour ce genre d'occasions.

A peine eut-il finit qu'il se retrouva allongé sur le dos, deux mains plaquées sur ses épaules, un corps au dessus de lui, et un regard figé de désir le fixer dans les yeux.

Mais très vite, le visage disparut, descendu plus bas, attelé a ôté jean et boxer sans necessité aucune, sinon celle de faire trop patienter deux êtres épris d'amour et de désir.

Il embrassa sensuellement sa ceinture, puis passa un grand coup de langue sur le membre dressé de son amant, lui arranchant le premier cri de la soirée. Il enroulait sa langue autour de son sexe, comme un serpent s'enroule autour d'un arbre, puis il titilla rapidement le bout de son gland, tout en appliquant de rapides va-et-vient de sa main. Le plus jeune se cambrait littéralement sous ses attentions, poussant de petits cris. Ses doigts se crispaient sur les draps à présent complètement froissés et humides. Sa tete basculait dangereusement en arrière. Mais l'aîné arreta tout lorsqu'il sentit son ami près a se libérer. Il ne voulait pas qu'il le fasse tout de suite.
Et le plus jeune l'avait bien comprit, alors il fit basculer avec force son amant à côté de lui, puis s'agenouilla à ses côtés. Il se pencha une nouvelle fois vers la table de chevet et en sortit un tube, dont il deversa un peu de gel sur ses doigts. Il allait embrasser son musicien préféré quand il le stoppa.

« Je viens de te sucer.
-Je m'en fiche
».

Leurs lèvres se rejoignirent, leurs langues dansaient, pendant que l'adolescent tatait l'anneau de chair, afin de le détendre un peu. Ca faisait longtemps, il ne fallait pas lui faire mal. Lorsqu'il le pensa prêt, il introduisit un doigt dans son entre, le faisant se courber. Sans s'en rendre compte, il le mordit.

« Je te fais tant d'effet que ça ? »

Il introduisit un deuxième doigt, puis un troisième. Mais son compagnon qui s'impatientait repoussa sa main et appliqua lui-meme le lubrifiant sur le sexe du jeune aux yeux noisette.

« Si tu ne me pénètres pas maintenant, je demande le divorce ». Tom rigola un peu et pénétra Georg avec le plus de douceur possible. Ses va et viens commencerent lentement, puis peu à peu prirent de la vitesse. Il ne mit pas longtemps avant de se libérer dans le corps de son amant, l'entrainant avec lui dans son orgasme. Leur corps tremblaient, ils avaient froid, leurs pupilles se révulsaient. Ils étaient en osmose parfaite. Puis Tom sortit du corps de son aîné, et s'allongea auprès de lui, épuisé. Il trouva néanmoins la force de lui dire une derniere chose.

« Georg, prévient la presse. Je suis de retour ».

Le bassiste n'en répondit rien, mais s'endormit le sourire aux lèvres. Il n'oublierai jamais cette nuit...








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Réponses au commentaires du
chapitre 8 et chapitre 9 :



Chapitre 8 :

x-pitiblogdeth-x :

Héhé, j'adore quand vous etes a côté de la plaque comme ca. J'aime. Je sais c'est méchant, mais ca veut dire que je vous embrouille et que je ne suis pas si prévisible que ca. Mais t'inquiète pas, je ne me moques pas de toi. Je ne suis pas comme ca. Sauf avec ma Lexxx, mais elle c'est pas pareil, elle me le rend bien hihi. Enfin bref, pour répondre à ton commentaire concernant la conversation des trois parents, ca va etre expliqué dans les deux ou trois prochains chapitres, je ne sais plus, donc tu sauras ca bientôt. Et non, Bill n'a pas été adopté. Par contre, si tu lis bien, tu comprends qui sont ces trois personnes : Bill appelle une des trois personnes Maman, qui elle-même appelle les deux autres personnes Maman et Papa. Déduction ?

Pour info, concernant les maladies, ca peut avoir un rapport avec la jémélité ... ou pas. Regarde Bill est allergique aux abeilles mais pas Tom. C'était juste le moment Biologique de ma soirée ...

Et pour le clip de An Deiner Seite je l'ai vu depuis le jour de sa sortie. Je ne rate aucune info Tokio Hotelienne, t'inquiètes, mais pour ceux qui veulent voir le nouveau clip des Tokio Hotel, tout beau, tout neuf, tout émouvant, et où on voit le nom de ma ville, allez voir son blog. Au passage, ce clip est destiné aux fans allemands, mais ils montrent des panneaux de villes francaises ainsi que des dates partout dans l'Europe. Je trouve que ca résume bien la dédicace aux allemands, pas vous ??? Mais je ne fais aucun commentaire... (c'est pour ca que j'en fais lol)


Fiction-movies :

Alors en ce qui conerne tes questions, oui tu as tout compris. Pour ce qui est du lieu où est Tom ... mystère et Boule de Gomme. En tout cas tu es la seule a m'avoir dit cela concernant le mal de tete de Tom. Je croyais que tout le monde tomberait à côté. Félicitations miss !!!

Havril-fiic-tokiohotel :

Juste merci. Parce que je peux pas dire mieux.

Lemon-elle :

Je veux bien t'éclairer, mais sur quoi ? Dis moi tout ce que tu veux que je t'explique, et je te répondrai dans la mesure du possible ...



Chapitre 9 :

x-pitiblogdeth-x :

Miss, je deviens fan de tes commentaires (non Lexxx, n'ai aucune crainte, tu reste ma commentaTEUSE préférée). J'aime beaucoup toutes les questions que tu te poses. Et je suppose que tu comprends pourquoi je ne peux pas répondre à TOUTES tes questions. Mais il y en a une a laquelle je peux répondre, parce que je me suis mal exprimée. En fait, quand Tom dit a Georg qu'il faut qu'il prévienne la presse parce qu'il est de retour, ca veut dire qu'il reprends avec le groupe. Mais bon, tu te doutes bien que ce ne sera pas aussi simple ... héhé.


Nes-Kouiik :

Ma puce, qui a dit qu'il allait y échapper ??? J'aime t'embrouiller la tete ma princesse ...

Vous voyez, meme a ELLE, je ne lui dis rien, moi qui parle d'elle tout le temps sur ce blog. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé de me prendre quelques infos ... héhé.

PS : J-9 !!!!!!!!!!


Fiction-Movies :

Pour commencer, parlons de la nouvelle chanson ... je la trouve ... comment dire ??? Bizarre ? Non. Euh ... Inexplicable en fait. Je suis assez sceptique pour une fois sur les paroles. Pour moi, elle ressemble trop a durch den monsun. Et je dois t'avouer que c'est la premiere chanson que j'ai entendu d'eux il y a deux ans (en meme temps y a deux ans, y avait QUE celle la lol), et je l'ai DETESTEE. Et ce n'est toujours pas celle que je préfère. Il a fallut attendre que l'album arrive chez moi pour que je trouve les Tokio Hotel géniaux ( et que je pleure en écoutant Schwartz). Durch den Monsun hum ... pourquoi pas. Mais bon voila quoi, attendons la fin du texte pour se faire une idée complète (c'est le cas de le dire)

Ensuite, pour ton raisonnement ... euh ... arg, tu m'énerves en fait ! :-) Parce que le problème c'est que je meurs d'envie de te répondre, mais que je ne peux pas !!! Tu as pas mal d'idées, et dans ta tete, je suis sure que tu as trouvé toi-meme les réponses. Mais bon, j'essaie de t'éguiller un peu. Meme si je suis pas sur que ca t'aide beaucoup ... :S

-Bill et Gustav ? A suivre ... (ca t'éguille vachement pas vrai ;-) )

-En réalité, en ce qui concerne Bill et Tom, une partie de ta réponse est complètement fausse, et l'autre est bonne. Le probleme, c'est que je ne peux pas te dire laquelle... Si ca peut t'aider un peu, Bill et Tom sont jumeaux. Je sais, ca, tout le monde le sait (enfin presque. Les gosses de dix ans au concert de Bercy l'ont appris le jour meme pffffff enfin bref). Et une simple rencontre ne résoudra rien, malheureusement.

-La boite verte ? Vous le comprendrez bientot. Dans le chapitre suivant si vous faites attention, dans deux chapitres sinon... (mais bon, je dis ca-je dis rien, t'es pas loin du tout)

Bon je sais, j'ai pas répondu a grand chose, mais je voulais quand-meme te répondre. Parce que j'aime vraiment tes idées, sans blague. Et tu t'approches !!! Mais il y a une question que tu ne m'as pas posé ... etant donné que tu avais vu le mal de tete, je pensais que tu trouverai celui-là. Héhé. Allez bisoux la miss.



Et biyoux a tout le monde. Désolé pour les réponses de commentaires a rallonge pour finalement ne presque rien dire, mais j'aime parler héhé.
Bientot la suite !!!

# Posté le lundi 22 octobre 2007 18:01

Modifié le jeudi 25 octobre 2007 19:00