___-Chapitre 10-___

______________________________________________________________________________

Et voila le début de ce dixième chapitre. La suite sera mise sur ce meme article, séparée par une
barre, pour que vous sachiez que je l'ai mise sans avoir besoin de relire. Voilou.

Bon début de lecture les gens.

______________________________________________________________________________








Bill rentra chez lui aux alentours de 23h. Il était exténué, et n'avait strictement aucune envie de parler à son père. Il monta directement dans sa chambre, sans demander son reste. Son père n'osa meme pas lui demander pourquoi il avait une heure d'avance sur son couvre-feu alors qu'il rentrait toujours en retard ni comment c'était passé sa soirée. Elle avait été mauvaise, il le voyait, pas la peine d'en rajouter. Il laissa son fils monter dans sa chambre sans meme lui dire un mot.

Le jeune homme lanca sa veste sur son lit, puis attrapa son téléphone dans la poche de son jean. Il dirigea son appel et attendit que quelqu'un réponde.

« ...
-Oui, c'est Bill. T'as quelque chose pour moi ?
-...
-Ok. Minuit dix au bout de ma rue.
-...
-Non, 01.00 c'est trop tard.
-...
-Ok, je t'attends


Il raccrocha son téléphone, et attendit que son pere ne se couche.




***





La voiture venait de le déposer.Il repartait, le laissant seul. C'était stupide, pensa-t-il, de penser une chose pareille alors qu'il était aussi triste que lui. Mais c'était vrai, mine de rien, qu'ici, il était seul maintenant.

Il entra, la gorge serrée dans cet établissement de béton qu'il détestait tant. Becky se trouvait là, derriere son contoir. Tom espéra qu'elle ne le voit pas, mais malheureusement, elle releva la tete. Elle le salua, et il fit de meme, meme s'il n'était pas d'humeur.

« Tom, ta mère a téléphoné ! »

Sa mere ... Il prit un temps pour réfléchir et ...

« Ma mere ? Qu'elle aille au diable !!! »

Becky le regarda, peinée.

« Tom, qu'est-ce qui ne va pas ?
-A ton avis ?
» Répondit-il, glacial.

Il monta dans sa chambre. Son lit était fait, ses affaires bien en ordre. La femme de ménage était passée par là. Il regarda la fiche de la journée qui tronait sur sa table de nuit. Luc devait passer le voir. Il ne voulait pas, il ne pouvait plus. Il ôta son poignet de sueur et observa le massacre. C'est qu'ils n'y étaient pas aller de main morte. C'est Luc qui s'amuserait à tout remettre en ordre. Ce n'était vraiment pas beau à voir.

Une voix le sortit de sa contemplation. Il releva la tete, fixant la personne qui se trouvait à ses côtés. Mécontente, la personne répéta.

« Je viens de te dire bonjour, insista-t-elle.
-Et moi je te dis de me foutre la paix.
-Pardon ?
-Tu m'as tres bien compris
» répliqua-t-il, énervé, et froid.

Il ôta son baggi, garda son tee-shirt et son pull, et se faufila dans ses couvertures, tournant le dos à son nouveau collocataire. Il ne voulait pas lui parler. A quoi bon ? Il remonta la couette jusqu'à son nez, et s'endormi au bout de quelque temps. Sa nuit n'avait pas été propice au repos, il fallait récupérer.




***





Cette chambre était vraiment celle d'un ado. Aucun rangement, excépté son bureau, qui lui, était parfaitement clean. Le lit n'était pas fait, l'armoire était encore ouverte, et un tee-shirt pendait sur sa porte. La table de nuit était remplie de miettes de gateaux, des choses sans aucune importance tronaient, joyeuses, sur le sol. La demoiselle se posa alors une question ? « Comment je fais pour trouver ce que je cherche ? » Il est vrai que l'on remarque dix fois plus que l'on a fouillé dans ses affaires lorsque la pièce n'a pas été rangée depuis un bon moment, que lorsque celle-ci est parfaitement clean. Parce que lorsque l'on fouille, il faut tout remettre à sa place, et c'est très difficile de remettre en place du bordel.

Par où commencer ? La jeune fille examina la chambre. Aucune photo, aucune babiole, aucun souvenir apparent. Comme s'il n'avait pas de passé. Comment peut-on vivre sans souvenirs ? Il en avait forcément quelque part. Elle commenca à fouiller partout, mais c'est sous le matelas qu'elle découvrit pour la premiere fois quelque chose. Une liasse de billet. D'où pouvaient-ils bien venir ? Il y avait au mois 5000 euros la-dedans. Et encore, elle pensait qu'il y en avait bien plus encore. 5000, c'était au moins. Elle remis les billets à leur place, et continua ses recherches. Sur le bureau rangé se trouvait un petit carnet. Qu'elle ouvrit. Des dates, une écriture penchée. Des textes sans queue ni tete pour la plupart, des jours où il racontait sa vie.
Tiens, celui-ci date d'il y a deux semaines :

Je n'arrive plus à vivre ici. Je le fais vraiment pour papa. Si j'avai eu le choix, je serai resté à Berlin. Pas que ca me plaise, je préfèrerai vivre à Hambourg, mais au moins, là-bas, j'étais chez moi, et j'avais mes amis. J'ai cru comprendre que Tom n'était pas loin, en plus. Et ca me faisait du bien de le savoir pres de moi. Pas que je veuille le voir, mais je savais qu'il était proche, et ca me suffisait.

Hier, j'ai croisé ma mère. Heureusement, elle ne m'a pas vu. Aucune envie de lui parler. Encore moins de la voir. Mon premier reflexe a été de baisser les yeux, la regarder me brulait la pupille. Cette femme ne mérite pas un coup d'½il.

Tout le monde ne cesse de me parler de Tom. Je suis incapable de leur répondre. Je ne sais pas où il est, je ne veux pas le savoir, et je ne veux pas le voir. Tout ce que je dis est un peu contradictoire. Je veux le savoir pres de moi, mais je ne veux pas le voir. Qui suis-je vraiment ?



La jeune fille tourna les pages, et fut attirée par la derniere. Un texte y était écrit, mais elle entendit du bruit, et se cacha précipitamment. La porte s'ouvrit, son pere était aparamment rentré et cherchait son fils. Puis la porte se referma, et la jeune fille sortit par le balcon. Balcon où elle découvrit un paquet de cigarettes. Elle haussa les épaules et se dépêcha de descendre par la gouttière...




***





« Tom ! Tom, lève-toi ! » Le jeune homme se frotta les yeux, puis les ouvrit. Luc se trouvait là, davant lui, tentant de le réveiller. Tom se redressa dans son lit, et resserra ses jambes contre lui. « Je t'ai attendu ! Alors je m'inquiètais. Tu n'es jamais en retard ! » Le jeune homme fit signe à Luc de lui passer son baggie. Ce que l'homme fit. Le jeune homme s'habilla, mit chaussettes et chaussures et se leva, prenant la direction de l'endroit où il avait rendez-vous, sans meme dire un mot.

Il attendit deux minutes devant la porte, le temps que Luc ne le rejoigne. Luc arriva, ouvrit la porte. Tous deux entrèrent dans le bureau.
Tom s'assit dans un fauteuil, comme Luc, qui attrapa en meme temps quelques bretzels, signe qu'il n'avait toujours pas pris son petit déjeuner.

« Alors, comment c'est passé ta soirée ? » Le jeune homme hésita quelques instants à répondre. « C'était bien ». Luc arreta de manger, posa ses bretzels, et regarda Tom gravement.

« Je sais que ca fait mal. Je sais qu'une soirée ce n'est rien comparé à un an, mais elle doit te donner la force de continuer » dit-il.

Tom observa l'homme, et laissa échapper une larme. Il n'avait plus pleuré devant lui depuis ses onze ans. Jours de son retour de son retour de chez lui, et où il avait appris que Bill n'habitait plus à la maison. Il avait pleuré à chaudes larmes, ce jour-là, en lui racontant ce qu'il ressentait.

« Je n'y arrive plus, Luc. Je veux tout arrêter. Je me fiche de ce qui se passera. J'en peux plus ... »

Luc regarda l'enfant, parce qu'après tout, a 17ans, on est toujours un enfant. Il ne savait pas quoi dire. Il en avait vu pleurer, des enfants, mais Tom, c'était différent. Il était fort. Il savait bien entendu qu'il pleurait toutes les nuits, car Zora le lui avait dit, un matin où, affolée par toutes ces nuits où elle le voyait trembler, elle en avait parlé à l'homme. Mais le voir pleurer devant lui, c'était autre chose. Il s'approcha, et prit la main de Tom dans la sienne.

« Ecoute, bonhomme. Je vais te dire quelque chose. Ils n'étaient pas d'accord pour que je te le dise, mais je te le dis quand-meme. Parce que si tu craques devant moi, c'est que tu en a gros sur le c½ur, et que tu n'en peux vraiment plus. » Tom observa l'homme, les yeux remplis de larmes. Il esperait un peu d'espoir. Une goutte d'espoir. « Tu auras droit à un mois de permission. Dans un mois environ. » Tom ne put s'empecher de sauter dans les bras de Luc, exprimant sa joie. « Ces deux jours où tu as le droit de sortir sont des tests. Pour savoir si tu es capable de t'occuper de toi. » Tom n'en revenait pas. Luc lui faisait un cadeau immense. Il se voyait déjà retourner à l'école, retrouver ses amis, dormir avec Georg toutes les nuits. Organiser un concert. Se défoncer toute la soirée devant ces milliers de fans. Aller en interview. Revoir Georg. Revoir Zora. Toutes ces idées qui lui venaient maintenant. Oui, un grand cadeau ...








______________________

Alors, premier verdict ?

Biyoux tout le monde.

______________________

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 18:28

Modifié le lundi 29 octobre 2007 18:46

___-Chapitre 11-___

___-Chapitre 11-___
!!! LA SUITE DE CE CHAPITRE CE SOIR !!!








______________________________________________________________________________

Bonchour taou le monde ( dédicace a Billow lol). VOici le Chapitre 11. Je
pense que je le ferai en deux parties. Parce que je me suis trouvée ts radine et qu'on n'y apprend
pas grand chose.
Donc je ferais une partie deux bientot sur ce blog.

Bonne lecture a tous.

Joy.

______________________________________________________________________________








Tout le monde en parle. Tout le Gymnasium. Meme ceux qui d'habitude ne parlent pas. Tom est de retour. C'est LE sujet de conversation depuis hier. Je n'ai pas pu acheter le magasine hier, les kioskes étant épuisés. Tout les villages environnants voulant savoir pourquoi et quand Tom revenait. Ils se posent tous plein de questions. Ils cherchent tous a savoir où il avait bien pu partir. Je les laisse dire, je ne leur dirai rien. Je me contente d'écouter les conversations et hypothèses. Hopital psychiatrique, internat, maison de redressement, azile pour stars en détresse. Tout y passe. Et je les écoute, rigolant intérieurement. Que les gens sont droles.

Tom revient. Et Bill est absent depuis deux jours. Depuis l'annonce du retour de son frere. Personne ne s'étonne de son abscence. Il n?a pas arrêté de nier qu'il était le frere de Tom. Il n'a pas d'amis, ici.

Le professeur de francais, qui s'est beaucoup attachée à Bill, remarquant son niveau assez médiocre mais ses multiples efforts de compréhension, ne voulait pas le laisser, le croyant malade, sans devoirs.Il devait progresser. Alors elle a demandé qui souhaiterait lui apporter ses devoirs chez lui. Personne ne se désigna. Une chance inespérée pour moi. Une aide précieuse servie sur un plateau.



Les cours viennent de se finir, je prends le car pour aller au village voisin. Ca sent mauvais, les gens n'arretent pas de crier. Finalement, je suis contente d'etre l'une des seules internes du bahut. Je descend lorsque le car m'arrete en plein centre-ville. Ou plein centre-village, au choix. Il doit bien y avoir un kioske. En voilà un. Il y a la queue. Apparament, il n?a été livré qu'aujourd?hui, et tout le village attend le fameux magasine. Je passe devant tout le monde, et prend un autre magasine. Arrivée a la caisse prioritairement parce que j'ai pris autre chose que le fameux Actu-Rock-Magasine (oui je sais, ce magasine revient dans toutes mes fics, mais j'ai adoré le créer), j'en profite pour demander le journal, m'attirant les foudres de tous les gens présents derrière moi. Je les regarde méchamment, leur faisant bien comprendre que je ne me laisserait pas faire, puis sort en cognant exprès quelques personnes au passage.

Il ne me reste plus qu'a trouvé la petite rue de Bill Kaulitz. Le village est petit, ce devrait etre facile. Pas si facile que ca, en fait. Je suis a Heinrichberg StaBe, et il faut que j'aille à ... Grüne StraBe. Une impasse apparemment, d'apres le plan de la ville posté dans la rue, pour aider les gens a se repérer. Pas bete leur histoire. En meme temps, pas tres facile de se perdre dans un aussi petit village, si on cherche, on finit forcément par trouver la rue que l'on veut.

Les gens me regardent bizarrement. Mon look et le fait qu'ils ne m?aient jamais vu doivent les interloquer. Ils n'ont pas du voir beaucoup de fans ces temps-ci, et le fait de voir quelqu'un d'étranger doit leur faire bizarre. Je doute que les gens viennent ici généralement pour faire du tourisme. Je remonte la Heinrich StraBe, et tourne a gauche dans la Ramstedler StraBe, puis finalement, tourne a droite lorsque je trouve la Grüne StraBe. Il est au trois. Pas compliqué à trouver. La maison est petite, mais sur deux étages, pas comme celle de Tom, construite sur un seul. J'ai vu des photos de sa maison que lui avait envoyé sa mère pour lui montrer les dégâts causés à son arret de bus.

Un portail est dressé devant moi. Une sonnette me demande d'indiquer ma présence. J'appuie sur le faiseur de bruit. Un homme sort sur le parvis et me demande ce que je veux. « Je suis en classe avec Bill. J'ai ses devoirs. ». L'homme me fait entrer, sans meme me dire bonjour, puis me conduit a la chambre de Bill, a laquelle il frappe. « Quelqu'un pour toi. Moi je retourne au bureau, j'ai oublié des dossiers ». Il me fait signe d'entrer. Lorsque j'entre, penaude, Bill parle tout seul. « Mon ½il, pourquoi tu ne dis pas que tu vas voir ta maitresse ? » Il se retourne, et me regarde, interloqué. Il reste quelques instants, comme ca, sans rien faire, a me regarder, puis me demande. « Qu'est-ce que tu fais là ? ».

Je m'asseois a son bureau, puis réponds. « Bonjour. Moi ? Je vais bien. Et toi ? » Il continue de me dévisager, meme pas amuser par ce que je viens de dire. « J'ai tes devoirs. Mme Lancel a l'air de beaucoup t'aimer malgré tes piètres notes. Elle voulait à tout prix que l'on te les apporte. »

« Retourne-toi ». Interloquée, je le regarde de haut en bas, et c'est là que je remarque qu'il lui manque son tee-shirt. Je détourne les yeux et l'entends fouiller dans son armoire. Puis le froissement du tissu que l'on enfile. Il me prévient ensuite que c'est fini, que je peux me retourner.

« Alors, tu les as, ces devoirs ?
-Euh, oui.
-Au fait, pourquoi c'est toi, qui me les apportes ?
»

Je réfléchis vite. Lui dire que c'est le professeur qui m'a désignée, ou lui envoyer une pique ?

« Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, tu n'es pas très aimé, dans ce lycée. Personne n'a voulu t'apporter tes devoirs. Mais là où tu as de la chance, c'est que moi aussi, on ne m'aime pas, pas pour une raison précise, juste parce qu'ils n'auront pas l'occasion de me connaître, donc, de m'aimer. Et comme je ne te connais pas, et que je n'ai donc aucun préjugé sur toi, et que ca me faisait beaucoup de peine que tu ne puisses pas faire tes devoirs de francais, parce que oui, c'est une tragédie, je me suis dévouée. Ma réponse te convient-elle ou tu veux la vraie raison de ma venue ? »

Il a a entrouvert la bouche, sous l'incompréhension de mes paroles, et ne sai plus quoi dire.

« Non ... non, ca ira. Ils sont où ?
-Dans mon sac.
»

J'ouvre mon sac et en sort le fameux devoir.

« Toi aussi, tu lis ce torchon ? Je n'ai meme pas pu acheter mon magasine de la semaine tellement il y avait la queue ! » Le magazine se trouvait juste derriere le devoir, et je n'avais pas pris la peine de le cacher. Sa réaction me plait.

« Oui, je le lis. Mais pas pour Tokio Hotel. Ce groupe est d'une consternation totale. Le chanteur ne sait pas chanter, ses textes ne valent rien, et le batteur ne sait que tapper sur ses caisses, sans essayer d'en tirer quelque chose de pas trop assourdissant. Non, ce qui m'interesse cette semaine, c'est l'article sur Green Day, celui sur Pink, et celui sur Fall Out Boy. »

« Tu essaies souvent de te justifier a chacune de tes phrases ? » Il me sourit, il ne me croit pas. Je le sais. Mais en meme temps, je ne fais pas ca pour qu'il me croit. « Non, j'ai juste besoin de parler pour raconter ma vie. Ou plutot ce qu'il y a d?interessant dans ma vie. Tiens, ton devoir ».

Il le prend, puis s'asseoit sur son lit, pour l'examiner. Un de ses sourcils se lève devant la complexité des mots francais. Il n'y comprend rien, et ca se voit. « Ca t'ennuirai de m'aider ? Histoire que j'ai au moins une bonne note en francais dans ma vie ? » Je sens que je vais exploser de rire. Il comprend que je me moque de lui, et souris lui-meme. « Aller, s'il te plait ? », il me supplie. Je ne résiste pas. Devenir ami avec lui est vital pour Tom. Je me lève et cette fois, rigole vraiment. Je m'asseois à ses côtés et observe le devoir. Au bout d'une heure, nous finissons. Ce n'est pas parfait, mais je pense que ca mérite la moyenne. « Merci », me dit-il. Je lui rend sa copie, et en le rattrapant, la lache, et tombe par terre. Il se baisse alors pour la rattraper, et son t-shirt se soulève. J'apercois des marques bleues lui courirent du bas du dos en remontant. Ainsi que de petites coupures. Que lui est-il arrivé ? Il se relève précipitamment et rebaisse son tee-shirt. Je fais semblant de n'avoir rien vu. Puis il me propose de venir manger un petit quelque chose. Son pere n'était pas censé travailler aujourd'hui, mais il ne rentrerait que ce soir tard, il le savait.

Il était quatorze heures trente et ni lui ni moi n'avions mangé. J'acceptais avec plaisir. L'occasion pour moi de faire connaissance ...




___Partie 2___



Encore une journée qui se passe mal. Voila plus de cinq heures qu?il était dans l?aile droite. Et Luc attendait Tom. Pour une fois, ce n?était pas lui qui s?occupait de la star, mais son supérieur. Pour lui donner toutes les consignes nécessaires a sa sortie prolongée. Meme si ce soir, il n?avait encore droit qu?à une nuit.

Sur la table de chevet était posée une carte. Une écriture que Tom connaissait par c½ur, mais qu?il n?avait pas jugé bon d?ouvrir. Comme chacune de ces lettres, il les laissait trainer durant des jours, pour finalement la jeter sans meme l?avoir ouverte.

Tom vint enfin de pénétrer dans la chambre. Il semblait épuisé et se tenait le poignet. Il salua Luc, puis s?allongea lourdement sur son lit. Mais a peine eut-il touché le matelas, qu?il se relèva, se tenant fermement les reins.

« Tom, ca va ?
-La boite rouge ... dans le tiroir, tentait-il d'articuler.
-Non, pas maintenant. Ce n?est pas le moment
»

Tom fusilla Luc du regard, et tenta de s?asseoir dans le fauteuil, se tenant toujours le bas du dos. Sa tete etait crispée de douleur et ses mains semblaient comme lui bruler. Il tenta de se calmer, pensant a autre chose que la douleur. Mais que ca lui faisait mal ! Il se penchait d?avant en arriere, comme si quelqu?un le bercait, la douleur allait passer. Elle passait toujours. Ou plutot, elle sommeillait. Et se réveillait au moindre contact. Et s?embrasait de temps a autre.

Au bout de quelques minutes, ses paumettes reprirent une couleur normale, le rose qui lui était monté étant parti, et ses mains se séparèrent doucement se sa cambrure, pour prendre sa tete entre ses mains. Il était épuisé. Il en avait marre. Vivement son retour a Loitshe. Il en revait. Il le voulait.

« Ta mere t?a encore envoyé une lettre, dit Luc sur un ton qu?il voulait faire passer pour neutre, mais qui laissait tout de meme réveler sa récente peur pour l?adolescent.
-Tant mieux pour elle. Je ne la lirais pas, je ne lui répondrais pas. Et elle le sait.
-Tom ?
-Quoi Tom ? Et n?essaie pas de me dire que comme je vais vivre chez elle, il faut que je lui réponde. Car non, je n?irai pas chez ma mere.
-Où iras-tu alors ?
»

Tom attendit quelques secondes avant de répondre, laissant son sourire se fixer sur ses levres, et ses yeux se remplirent d?une lueur étincelante.

« Chez Georg », répondit-il simplement. « Chez lui ». Luc oberva un instant le jeune homme. Il ne savait trop comment le prendre. « Chez Georg ? Il te fait du mal ? ». Tom se leva brusquement, et renversa tout sur son passage, cassait les vases remplis de fleurs, arrachait les livres de la bibliothèque, les laissant s?écraser par terre, retournait le matelas de son lit, décrochait les tableaux de leurs murs. Avant de passer la porte, il regarda celui qu?il prenait pour son ami après toutes ces années, et lui lanca, le regard remplit de colère. « C?est le seul qui me fait encore du bien, aujourd?hui. Le seul qui me sort de le merde profonde dans laquelle je suis ! » Puis il claqua violemment la porte sur son passage, laissant Luc dans un état second, il ne l?avait jamais vu comme ca.




***





La journée se passait tranquillement. Ils avaient parlé un peu de tout et de rien, apprenaient a se connaître. Ils avaient parlé de la pluie, du beau temps, rigolé, et meme fait leurs devoirs en s?amusant. Ils étaient en train de diner. Bill avait commandé des pizzas. Elles n?étaient pas fameuses, mais dans ce village, il n?y avait qu?un seul pizzaïolo, et ce n?était pas le meilleur. Le pauvre homme était vieux, mais continuait tout de meme son métier pour s?occuper.

« Bill, tes pizzas, commença-t-elle, morte de rire, elles sont immondes !!!
-Je sais, mais c?est tout ce qu'il y a à bouffer, répondit-il, dans le meme état. »

Ils calmèrent leur fou-rire, puis le regard de Bill se posa sur l?horloge.

« Dis, c?est pas que je veux te foutre dehors, mais tu vas pas etre en retard au Gymnasium ? Y a pas de couvre-feu ? Et comment tu vas rentrer ?
-Je ferai le mur
, répondit-elle, comme si ca coulait de source, et si je me fais avoir, tanpis, j?aurai une heure de colle. Par contre, j?avais pas pensé a comment rentrer?
-C?est embetant, y a pas de bus, ici. Y a des cars, mais pas jusqu'à si tard.
-T?inquiètes pas, je trouverai un moyen
. »

Le silence s?installa. Bill semblait réfléchir.

« Dis, t?étais où, avant ?
-Si je te le dis, tu me le diras toi aussi ?
»

Il y pensa quelques instants, puis acquiessa.

« Le dernier lycée dans lequel j?étais se trouvait à Berlin. Mais ca faisait longtemps que j?avai pas remis les pieds à l?école jusqu'à ce que j?arrive ici. Et toi ?
-J?étais a Berlin. Dans un Lycée génial. J?aimais beaucoup cette ville. Et qu?est-ce qui t?a fait t?enterrer dans ce village pourrit ?
-Mon frere. Je ne le supportais plus. J?avais besoin de m?écarter. Et j?en avait marre de la ville. Je voulais quelque chose sans luxe. De simple et sans mon frere. Et toi ?
-Mon pere. J?ai pas eu le choix. Sinon je serais resté là où j?étais.
-Rien ne te plait, ici ?
-Si, ma maison. Je préfère ca aux appartements


Il s?interrompit quelques instants, puis frappa un coup sec dans ses mains, avant de les frotter, le sourire aux lèvres.

« Ecoute, moi ce que je te propose, c?est qu?on se regarde un film, tu dors ici. Y a une chambre d?amis. Et demain on prend le car plutot pour que tu puisses passer par ta chambre au Gymnasium. Ca te convient ? »








______________________________________________________________________________

Alors, verdict ?
Pour le prochain chapitre, je vous prévois un lemon. Un vrai comme je les aime. Autant je voulais
le dernier remplit de tendresse, autant le prochain sera un peu plus sauvage et passionné. Héhé.
Je vous vois déjà baver.

Biyoux.

Joy.

______________________________________________________________________________








Voici leur prestation aux MTV EMA Awards. Tout le monde dit qu'ils se sont fait huer, moi personnellement, je ne vois pas où ils entendent une chose pareille. Et la fin est réellement magnifique. Je voudrais tellement que Bill change de coiffeur !!! Ses extensiosn c'est plus possible. Vive la pluie !!! Ca lui va tres bien. Et Gustav qui se dechaine a la batterie ... Magnifique !!!




Cette prestation est magnifique, et après avoir vu, revu, re-revu, etc, effectivement, comme certaines me l'ont dit, ce n'est pas du playback. Et comme l'a très justement dit Schocolade-Zitrone, je retrouve vraiment les Tokio Hotel du début, ceux que j'ai connue il y a deux ans. Deux ans deja, vous vous rendez-compte ? Et toujours aussi fan. Ils évoluent très bien. Trop de méditatisation peut etre, mais là, ils n'y peuvent rien. Et puis il faut se dire une chose, si ils n'étaient pas auntant médiatisés, on ne les verrait jamais en concert. Je suis très fière de ce qu'ils ont fait aux MTV EMA Awards. Je le clame haut et fort. Et pour ce qui est des hululements, en y regardant bien, ils ne sont pas fort, et qui n'a jamais huer un groupe qu'on était pas venu voir ? (il y avait des gens pour chaque groupe, normal que ceux qui n'étaient pas pour eux huent les Tokio Hotel, c'était un concours, il ne faut pas l'oublier)








J'ai terminé la fin du chapitre mais malheureusement, je n'ai pas le bon ordinateur aujourd'hui, enfin celui duquel j'envoie mes mises a jour, donc je suis désolée. Ce sera soit plus tard dans la soirée, soit demain.

Biyoux a tous.

Joy.

# Posté le jeudi 01 novembre 2007 19:27

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 15:19

___Chapitre 12___

!!! EN LIGNE

Ainsi que réponses aux commentaires !


J'avais juste envie de dire quelque chose avant.


Meme si
je sais que je suis ridicule à les aimer autant. Qu'ils sont certainement beaucoup moins parfait qu'ils le prétendent, ou qu'ils le montrent, que je sais pertinamment que Bill n'est pas resté deux ans sans relations sexuelles, qu'ils se tapent au moins un cuite par semaine, qu'ils fument etc, je me fiche de leur vie !!! Mais j'aime la raconter à ma facon, à travers mes fictions, parce qu'ils m'inspirent.

Et puta
in qu'est-ce que j'aime leur musique. Le reste me parait insipide. Et pourtant, ce ne sont pas de grands musiciens, Bill n'écrit pas ses chansons tout seul, et Tom ne compose certainement pas tout seul non plus, il n'est meme sans doute pas capable de faire un free-style sur scène ou de lire une partition. Et pourtant, leur musique me transporte. Me fait oulier ou revivre les moment tristes ou heureux de ma vie. Un concert me fait pleurer ou hurler de bonheur.

Je
me choute à Tokio Hotel, pour mon plus grand bien. J'aime leur musique, malgré toutes les imperfections, j'aime les écouter en boucle et chanter avec mon accent parfait certain jour, et un autre avec mon accent bien "fransozich".

J'aime q
u'on me critique en me disant que c'est de la merde, parce que j'aime me démarquer. J'aime qu'on me dise que leur musique c'est de la soupe, pour leur répondre que jamais une soupe ne m'aura fait autant de bien.
J
e les aime tout simplement. Peu importe qu'ils soient sur-médiatiser, parce que finalement, s'ils ne l'étaient pas, on ne les aurait pas vu autant en France, on aurait certainement pas eu ce second album aussi rapidement, et encore moins le troisième qui arrive.

Plu
s de deux ans de bonheur, moi je dis. Et je voulais juste le répeter encore une fois. Juste comme ca, parce que j'y pense, et que je trouve ca beau. Donc voila qui est fait.

On a
tous besoin de musique ... je ne le répèterais jamais assez.




______________________________________________________________________________

Et voici le chapitre 12, avec a la fin, mon commentaire sur la prestation des Tokio Hotel a la
Star Ac' (please ne me tuez pas) et réponses à quelques commentaires.

C'est un chapitre trompeur, et plein d'ambiguïté. En bref, j'aime.

Bonne lecture les gens.

Joy.

______________________________________________________________________________








La chambre était mignone, malgré certains encombrements causés a cause de certains cartons toujours pas déballés. Mais l'ensemble était plutot joli. Bill était parti se coucher, la laissant seule dans cette pièce. Il n'y avait rien a faire, et elle ne voulait pas dormir. Elle réfléchissait. Il fallait qu'elle trouve un moyen de le faire parler. Mais comment ? Meme Bill ne semblait aps connaitre sa propre vie. Il semblait souvent dans ses pensés, mais ne les exprimait jamais. Finalement, il ressemblait beaucoup plus à Tom qu'on ne pourrait le croire. Sous son maquillage, on voyait bien qu'il avait les memes yeux en amande que son frere, le meme nez, bien que poudré, des lèvres identiques, excepté le percing que Tom porte au labret.

Elle tounrait et se retournait. Un cri vint la sortir de ses pensés. Elle sortit en trombe de son lit. Derrière la,porte, c'était derrière la porte ...




***




Tom ! Tom ! Je t'en supplie, Tom !” Le jeune blond demeurait allongé, sur son lit, pris de fortes convulsions, ses yeux révulsés. On aurait pu croire qu'il tentait d'échapper a quelque chose. Mais quoi ?

Luc faisait son possible pour maintenir ses jambes et ses bras, pour éviter qu'il ne se blesse, pendant que son compagnon de chambre était parti chercher de l'aide.

Il avait pleuré tout le début de la nuit, incapable de se controler, dans ce noir. Zora n'était plus là, plus personne ne l'aidait a s'endormir, désormais. Puis il s'était endormi, laissant enfin le silence dans la chambre, permettant a son collocataire de plonger au milieu des reves. Mais son voyage ne fut que de courte durée. A peine dix minutes plus tard, il fut réveillé par des gigotements inhabituels. Tom se battait contre sa couette, semblait incapable de respirer. Il aspirait de l'air comme un asthmatique, un rale incontrolable. Il sembalit mourir de chaud, et pourtant, il gelait. Immédiatement, le compagnon de chambre était parti chercher de l'aide. Luc était de garde, une chance.


Voila dix minutes que Luc appliquait sur son frond brulant de l'eau tiède, pour l'appaiser. Il s'était calmé, il dormait à présent. Son souffle était redevenu paisible, ses yeux fermés semblaient détendus. Ses mains étaient posées sur son torse. Une se dégagea tout doucement, pour se poser sur celle de Luc, qui l'observait, sur un fauteuil à coté de son lit. Luc la prit, sans poser de questions. Tom détourna la tete et croisa le regard de Luc. D'une voix abîmée, rocailleuse, comme endormie et rongée par la cigarette depuis des dizaines d'années en consommation excessive, il s'adressa a son ami.

«Que s'est-il passé?
-Je ne sais pas. Le médecin ne va pas tarder.
-Non, je t'en supplie, pas le médecin.
-il le faut, mon grand
, insista-t-il.
-Luc, j'ai dit non. Sérieusement. Je ne veux pas le voir. Que s'est-il passé?» ré-enchérit-il, les yeux mouillés.

Luc prit une grande inspiration. Il se demandait s'il devait ou non lui raconter ce qui venait de se passer.

«Tu as été pris de fortes convulsions. Tu délirais. Tes yeux semblaient effrayés et en meme temps, tes paroles étaient les plus douces qu'il t'était possible de les pronnoncer dans ta folie. Tu as fait peur à tout le batiment. Ils ont cru que tu y étais ...»

Tom réfléchit quelques instans, essayant de se remémorer quelque chose, mais rien. Les bribes d'un reve qu'il faisait. Mais rien d'autre ne lui venait.

«Je disais quoi ?
-Tom ...
commenca-t-il, mal à l'aise, tu délirais ...
-Qu'est-ce que je disais ? s'énerva l'adolescent.
-Tu parlais d'un certain Bill. Que tu l'aimais, que tu ne voulais pas lui faire de mal. Que tu étais désolé. Que tout était de ta faute. Tu répétais ca en boucle. "Bill, écoutes-moi, je suis désolé, je ne voulais pas te faire de mal. Je sais, tout est de ma faute." Tu délirais, Tom

Le plus jeune prit une grande bouffée d'air. Un coup de poignard venait de lui etre ascéné juste dans ses poumons. Il sentait son estomac lui remonter dans sa gorge.
Il remonta les couettes sur lui, et fit signe a Luc de lui passer son téléphone.

Il dirigea son appel, il entendit les sonneries s'égrainer, mais personne ne répondit, indiquant la boite vocale.




***




Elle ouvrit la porte a la volée, et découvrit Bill, allongée, se battant avec ses couvertures, les yeux révulsés de terreur. Il parlait dans son sommeil, et hurlait des phrases colériques. Zora s'approcha de lui en hate. Elle lui ota la couverture, s'assit sur les jambes de Bill, et tenta tant bien que mal de lui plaquer les mains au dessus de sa tete. Il pleurait, gigotait a n'en plus finir. Il ne cessait de crier. Elle alla vite a la salle de bain chercher un medicament a inhalé a base de menthe, et le colla sous le nez de Bill. Au bout de quelques secondes a respirer se produit, Bill se calma, tentant d'enlever avec ses mains ce qui le genait. Mais n'y parvenant pas, se reveilla, lentement.

Sa voix était pateuse, il respirait mal.

«Qu'est-ce qui s'est passé ?» il tenta de se redresser, mais Zora l'en empecha. «Ne bouge pas, et dors. Je reste là
Dans la chambre voisine, un portable sonnait, mais Zora préfèrait vérifier que le jeune garçon s'endormirait bien avant d'aller consulter ses messages. Bill se rendormit presque automatiquement, mais Zora restait là, elle veillait.




Le jeune homme se reveilla lentement, sentant un poids sur sa poitrine. Il releva la tete et apercut Zora, la tete posée sur son ventre, assise parterre. Gentiement, il la reveilla. Elle ouvrit les yeux, se les frotta d'une main.

«Bonjour la marmotte, l'est confortable mon ventre ?» rigola-t-il. Elle sourit, puis hocha la tete en signe d'acquiessement. Elle se releva avec le plus de précautions possible, puis s'assit sur le lit du brun. «Et toi, bien dormis après ta crise ?» Le sourire de Bill s'effaca. «Je suis désolé». Il baissa la tete, mais Zora la lui releva de sa main. «Tu n'as pas a l'etre». Ils se dirigèrent ensuite vers la cuisine, ils mourraient de faim.





***




Une image floue. Deux personnes qui se cherchent. Une main qui attrape l'autre l'espace d'un instant pour l'inviter dans le paysage. Puis les pleurs, les excuses et la colère. Ils ne se comprennent pas. Quelques mots échangés, qui font mal.





***




«Tom ?» Georg venait de prénétrer dans la chambre. «Tom, ca va ?»

Le jeune homme s'était recroquevillé en boule sous ses couettes. Il avait le regard perdu dans le vide. Son collocataire était parti. Il avait eu tellement peur qu'il avait demandé a changer de chambre. Le dreadé tourna tout de meme sa tete lorsqu'il reconnu la voix de son ami.

«Tom, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est Becky qui m'a prévenu.» Tom se redressa dans son lit, entoura ses jambes de ses bras, et posa sa tete sur ses genous repliés. «Je l'ai vu. On a partagé un reve, cette nuit.» Georg le regardait, la bouche entrouverte sous l'incompréhension. «Je sais que ca parait fou, mais je te promet que ce n'était pas qu'un reve. Il était là, vraiment là. Il m'a parlé. Si tu savais comme il m'en veut ...» Une fois les paroles digérées, le bassiste se réveilla de sa léthargie.

«T'en vouloir ... mais de quoi ?
-D'etre ici
», répondit simplement Tom, une moue de tristesse sur son visage.

L'ainé le prit dans ses bras, et le berca quelques instants. Tom laissa échapper une larme, juste une de plus.

«Eh, t'arretes de pleurer la mauviette ? plaisanta ce dernier.
-C'est toi la mauviette. Et en plus tu me sers trop fort», rigola le dreadé.

Ils se séparerent, puis Georg attrapa les affaires de Tom et lui les lanca presque a la figure. «Allez, file a la douche. Sinon, je ne plaisante pas, je demande vraiment le divorce». Le cadet rigola un peu, puis répondit. «Qui a dit que j'avais répondu "oui" pour t'épouser?». Puis il referma derriere lui la porte de la salle de bain, attaquée par un coussin qu'il faillit se prendre dans la figure.





***




«Tu veux savoir ce qui m'est arrivé cette nuit pas vrai ?». La jeune fille posa sa cuiller, puis regarda Bill dans les yeux. Il est vrai qu'elle le regardait d'un drole d'air depuis le petit déjeuné. «Je ne veux rien savoir» répondit-elle. «Tu ne veux rien savoir parce que tu sais déjà tout, pas vrai ?».

Elle ne lachait pas son regard. Il avait compris. Elle le sentait. Mais comment limiter les degats ?

«Je sais que tu as fouillé dans ma chambre ...», continua-t-il. Elle fixait ses yeux en amande. Elle essayait d'avoir le regard le plus vide possible. «Mon père ne fouillerait jamais dans ma chambre, et plusieurs choses ont été déplacées. Et comme il n'y a que toi qui t'interesse a moi ici...» La jeune fille prit une grande inspiration.

«Bill ... ecoute, ce n'est pas si simple.
-Si, ca l'est. Si tu voulais des infos sur mon frere, pourquoi ne pas me l'avoir dit ?
-Parce que tu m'aurais jetée. Comme tu le fais avec tout le monde.
-Sauf que ces gens, je les connais depuis le début de ma scolarité, que je les déteste et qu'ils ne valent pas la peine que je leur parle. Mais toi, tu es différente...
-En quoi ?
-Je ne sais pas, tu as quelque chose de différent. Quelque chose d'imperceptible. Meme ton visage est mystérieux. La blondeur de la petite fille sage et les yeux aussi noir que la colère.
-Tu me décris bien, je trouve,
plaisanta-t-elle.
-On oublie ? On devient amis ? Pour de vrai, et sans Tom ?
-Amis ...
»

Son sourire s'étira sur ses lèvres.
Il lui tendit une main, qu'elle accepta volontiers. Il lui restait peut etre une chance, il fallait la saisir. Et bien la saisir. Elle avouait beaucoup l'apprécier. Pas aussi froid que ca, le Bill. Juste un peu trop secret, et un peu trop rongé par les blessures.






______________________________________________________________________________

Voici donc ce Douzième chapitre. J'attends vos impressions et hypothèses. Pendant que moi je
réponds a vos commentaires et que je défends mon opinion sur la prestation d'hier soir :D.


Biyoux tout le monde.

______________________________________________________________________________








Réponses aux commentaires :

Chapitre 11 :


x-pitiblogdeth-x :

Désolé la miss si tu croyais que je t'en voulais, que je t'agressais ou quoi, mais ce n'était pas le cas. Cette histoire est règlée mais je voulais juste m'excuser encore une fois. Voila qui est fait ;)

Effectivement, on ne sait toujours pas pourquoi ils se détestent, lol.

Et pour la réaction de Bill face à Nina, je te laisse l'imaginer en attendant de la lire 

Nina :

« Le pere de Bill l'a battu ? » Héhé, j'ai adoré lire cette phrase. C'est une très bonne idée. Mais tu ne suras la réponse que dans quelques chapitres. Je voudrais juste que tu te souviennes de ce que je t'avais dit une fois où je t'avais répondu longuement. La réponse est dedans ;)

Schokolade-Zitrone :

Meme si tu ne te trouves pas douée en laissage de commentaires, je te remercie quand-meme pour ce que tu dis. Voilou.

Lemon-elle :

J'aime vraiment tout ce que tu me dis. C'est vraiment adorable. Merci. J'essairai de te prévenir quand j'y penserais :S (j'suis uen vraie tete en l'air)

Vanille :[/s]

Si tu savais a quel point j'ai attendu ta venue !!! Ca me fait vraiment plaisir que tu es lu ma fiction, et qu'en plus, tu l'aimes bien. Vraiment ca me fait énormément plaisir. J'espère juste que tu continueras a la suivre, maintenant.

Pour les raisons du corps de Bill, euh ... a suivre ? Ok ma réponse n'est pas très développée. Mais je ne peux te fournir que celle-ci pour l'instant. Désolé.

En ce qui concerne les fautes d'orthographe, je les ai toutes vues, en fait, mais comme je ne me relie pas avant de poster et qu'en plus j'ai la flemme de les modifier (pffffffff trop de travail en ce moment) eh bien elles resteront là lol.

Je suis très contente aussi que tu es décidé de reprendre la coiffure. Et oui, c'était bien moi. Et ca l'est toujours d'ailleurs.

Bisoux la miss.

Lexxx :

Rien a voir avec la fiction, mais tu me manques TRES fort. Et je t'aime fort aussi. Voilou, c'était juste pour dire ca.





Chapitre 10 :



Nina :

« Il fait une thérapie ? » T4en as de la suite dans les idées toi ! J'aime bien, ca mef ait plaisir. Mais a chauqe fois je suis obligée de te répondre la meme chose et ca m'embete parce que j'aimerai beaucoup te répondre. Arg :@

Lexxx :

« Savoir s'occuper de lui ? Il est suicidaire ? » Peut etre, peut etre pas. Ptet bin que oui, ptet bien que non. Suite au prochain épisode. Ou dans ce cas, dans plusieurs chapitres 

Non, Tom n'a pas enlever son poignet. Mais son poignet de sueur. Tu sais, ce sont les sortes de bracelets en moquette (oui je sais, c'en est pas, mais j'aime bien appeler ca comme ca) que souvent les sportifs ont autour du poignet et avec lequel il s'essuit le front ;)

Rette-mich28 et Torianne :

Que n'avez-vous pas compris ? J'essairai de vous répondre si c'est possible.

Tommy888 :

Merci, je n'ai que ca a dire.





______________________________________________________________________________





Enfin, et pour finir (je sais, c'est pareil) je voudrais donner mon point de vue sur la prestation du groupe hier soir, a la Star Ac'. J'ai été TRES décue. Mais vraiment.

En 7ans, voici les premiers invités qui chantent en playback. Aussi avec le candidat qu'en chanson de promo. Faut le faire, moi je dis.

Je n'ai jamais vu Bill aussi hautain et égoiste. Je suis vraiment en colère. Bill n'a rien partagé avec Jérémy, il a juste fait son show en lui montrant que c'était lui le roi. Et il y a très bien réussit. Pour une fois, on le voit bien, le fait qu'il soit egoiste. Comme le nez au milieu de la figure. On a bien compris que la scène était a lui. Et en plus il fait genre qu'il s'entend pas dans l'oreillette. Ca, ca me tue. Enfin bref, je suis décue. En plus, je trouve que Jérémy a eu beaucoup de courage et qu'il s'est TRES bien débrouiller. Un vrai petit chef. Face à eux qui sont européennement connu et qui ne l'aide pas du tout, je dis chapeau.

P
ar contre, les coiffeurs et maquilleurs ont fait un excellent boulot. Bill était magnifique. Ils ont enfin réussit a faire quelque chose de ses extensions. Sinon, sur 1000 meere, égaux a eux-memes, malg le playback.

Ils
prennent la grosse tete de plus en plus, et ca me saoule. En meme temps qui ne la prendrait pas a leur place me direz-vous ? Mais bon, ca casse un peu le mythe quoi.

Biyou
x les gens.

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 22:41

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 17:16

___Chapitre 13___


!!! CE SOIR !!!







Je vous annonce aussi la future venue d'une nouvelle fiction ! Je ne sais pas encore où je vais la publier, si je refais un blog ou pas, mais je pense pas, ca va juste etre un peu dur de poster deux fics sur le meme blog, ou alors je la posterai a la suite de celle-la, je ne sais pas encore. En tout, cas, j'iame beaucoup le sujet. Elle n'est pas encore écrite, alors un peu de patience, lol.


***



Et
sinon, JAI EU MES PLACES POUR LES DEUX CONCERTS PARISIENS !!! UN TRUC DE FOU !!! Alors que TOUTES les places ont été vendues en sept minutes pour Paris, j'ai acheté la mienne a 20heures !!! Oui, vingt heures. Je suis une vraie petite débrouillarde. Vive mon centre commercial préféré ! Quand a la deuxième, merci a la maman de Lexxx, pour me l'avoir prise. Moi qui suis d'habitude au courant de tout les concernant, je ne savais meme pas qu'une deuxième date avait été rajoutée. Donc voila, MERCI. Et bravo a ma Lexxx pour ses places pour Strasbourg.

Je
suis trop heureuse, deux concerts en deux jours, et d'affie, s'il vous plait, 9 et 10 Mars, je suis toute smily depuis deux jours. C'est que j'ai bataillé pour les avoir héhé.

Et v
ous, vous y aller ??? Au quel ? Vous arriverez vers quel heure ? En fosse ou en gradin ?







______________________________________________________________________________

Eh voici enfin ce chapitre 13. J'espere qu'il vous plaira. POur l'instant, c'est un de ceux que
j'ai préféré écrire. Donc j'attends vos avis avec impatience.

Bonne lecture a tous.

Joy.
______________________________________________________________________________








Mes deux jours d'évaluation se sont bien passés. Je peux sortir. ENFIN. Je peux enfin sortir, courir, prendre de l'air dans mes poumons. Rigoler a n'en plus pouvoir n'importe où. Dans la rue, dans les parcs, dans une maison, partout, et loin d'ici. Pour un mois. Un ridicule mois comparé a ces années. Ce que ca peut me manquer, la vie dehors. Une bouffée d'air frais. Je vais sentir le vent contre mon visage, La pluie dégouliner dans mes chveux, le soleil me frapper les yeux. La vie, je vais ressentir la vie. La vraie, a l'état naturel. Pas dans un univers cellophané, enrubané pour faire plus joli, pour ne pas laisser aparaitre la misère. Pas dans un univers aseptisé où tous tes sentiments sont transformés en thérapie. Pas dans un univers pénitencier, ou chacun de tes pas sont comptés, ton couvre feu obligé, ton repas donné à heure fixe, et cette manie de ne donner le courier aux pensionnaires qu'après l'avoir fait lire par une personne agrémentée.

La liberté, la vraie. La vie, l'école, la musique, le bonheur, l'amour, des nuits de folie a passer dans ses bras. Des bisous, partout, tout le temps, sans controles. Des sorties, tous les jours, sans avoir besoin de demander des autorisations. De la bouffe en veux-tu en voilà, pour que je grossisse un peu, que mon palet retrouve le gout de la vraie nourriture. Une baignoire, pour me prélasser dedans, détendre mes muscles un a un, pour vivre des calins magnifiques. Un véritable et grand lit, pour passer les plus belles des nuits, sans cauchemard ni froid.

Pendant un mois, je vis ?




***





Demain. C'est demain. Demain il sera ici. Mes membres tremblent. J'ai peur. Tellement peur. Ma nuit a été l'une des plus froides de ma vie. Et personne pour me réchauffer. Depuis quelques temps, Zora faisait le mur pour me tenir compagnie, mais elle est tombée malade, et ne quitte plus sa chambre. Je suis essoufflé, mon dos me fait soufrir, mes doigts sont aussi blancs que la neige. Je me sens mal.

Je trouve tout de meme la force de quitter mon lit pour aller dans la cuisine. Il faut que je parle à mon père. Mes dents claquent tellement. Je suis frigorifié.

Je rentre dans la pièce. Immédiatement il me remarque, et voyant mon état, se précipite vers moi. Juste a temps avant que je ne m'écroule.

Il me porte tant qu'il peut, et m'allonge sur le canapé, me donnant quelques baffes. Je ne me suis pas endormi, mais il ne veut pas voir mes paupières se fermer. Je reprends peu a peu mes esprits. Je pose une main sur mon front. J'ai de la fièvre.

«Que se passe-t-il, mon grand ?» Comment lui avouer que son grand garcon qui hait tellement son grand frere a peur de le revoir. Comment lui expliquer que j'en peux plus et que j'en creve. Comment lui expliquer, ca, sans prendre de raccourcit, mais sans en faire trop non plus. Comment lui dire que je me sens terriblement mal. Que je suis complètement paumé au fond de moi. Que je veux le prendre dans mes bras, l'embrasser, lui dire que je l'aime, et en meme temps le tuer de mes propres mains ? «Il revient demain ?» Un sanglot moulte fois plus fort que le précédent me traverse, et je me jette dans ses bras. Je viens de tout résumer en une ridicule phrase. Si petite phrase. Mais qui en dit tellement long. Sur moi, sur ma vie, mes sentiments. Cette étiquette que je me donne. Il me sert fort contre lui. Ce petit garcon qu'il a receuillit a dix ans, ce petit garçon qui a toujours montré sa force, qui a toujours sû se battre et s'affirmer, qui ne s'est jamais laissé marcher sur les pieds, faisant de lui ce qu'il est maintenant. Tout le monde aurait pu croire que ce petit garcon, du fait de son style soit méprisé des autres, qu'on le frappe a la sortie, qu'on le traite de pd. Mais non, ce petit garcon a toujours été respecté des autres. Alors pourquoi pas de lui-meme ? Et pourquoi pas de sa chaire ?

Je me pose tellement de questions. Petit garçon revient, l'espace d'un instant, retrouvant les bras protecteurs de son papa plus petit que lui, mais qui a une ame si grande que parfois, elle en donnerait le vertige.




***





Le jeune attend sagenement sur son lit que l'on vienne le chercher. Ses sacs sont pres depuis toujours, il ne les a jamais défait. Il savait que ce jour viendrait, qu'on viendrait le libérer. Meme pour un lapse de temps tres court, il savait que sa vieille valise usée par le temps lui servirait. Quelle heureuse journée. Mais les minutes qui s'égrainent le frustre. Son ami a maintenant deux minutes de retard. Vite, qu'il se depeche. Sa tete penchée au dessus de la fenetre, il tente dapercevoir quelque chose. Mais rien ne vient.

«Tu ne veux pas te suicider, pas vrai?» Tom se retourna vivement. Cette voix. «Il y a des barreaux, si tu veux sauter, apporte une scie avant». Le jeune homme se rassit sur son lit, la mine basse. Il attendait. L'homme se posa sur le lit d'a coté, de cette place désormais maudite qu'était celle de Zora. Quand il reviendrait, une autre personne aura certainement pris place, mais elle décamperait vite. Maudite, depuis son départ elle était maudite, cette place, comme ce chapitre. Treize. Treize semaines qu'elle était partie.

«Tu n'es pas tres bravard aujourd'hui.
-Pas envie de causer
, répondit le jeune homme.
-Je vois ca. Tu as pris tout ce don tu as besoin ? Tu es allé voir la dame de confiance ?
-Oui, j'y suis allé. J'ai tout mis dans cette maudite boite verte. Boite de malheur.
-Couleur verte. Couleur de l'espoir, de la santé.
-Couleur verte. Couleur du malheur. Superstition de musiciens et d'acteurs.
-Et je suis entièrement d'accord avec toi mon petit Tom


Il était là, devant la porte. Le cadet se sentit transporter et lui sauta au coup en moins d'un quart de seconde, puis lui murmura a l'oreille. «Je t'en supplie, sors moi vite d'ici». Sans plus de communication, l'ainé attrapa le gros sac de voyage, le passa sur son épaule et prit par les hanches celui qu'il aimait, qui lui ne prit meme pas la peine de saluer Luc.

Tom courait dans le parking, les bras grand ouvert, tournoyant sur lui-meme, se remplissant les poumons de cet air qu'il aimait tant. Puis son désiré-chauffeur lui ouvrit la porte et il monta a l'intérieur tel une puce, et alluma a grand son le poste de radio. Du hip hop et vite.
«T'es plus en forme que les deux fois précédentes dis-moi» Rigola Georg. «Parce que là, je suis libre, pour de vrai. Pas besoin de revenir demain matin.» Une larme roula sur sa joue. Cette larme de bonheur qu'il attendait depuis si longtemps. Depuis ses onze ans.




***





La classe aujourd'hui m'ennuie. Zora n'est pas là. Elle ne raconte plus ses blagues vaseuses en cours. Elle ne me soutient meme pas en ce jour de deuil. En meme temps, comment pourrait-elle savoir ? La pauvre, je lui en veux alors qu'elle n'y est strictement pour rien. Je plongeais la main dans mon sac quand le professeur se racla la gorge. J'arrete de fouiller, et l'écoute.

«
Comme vous le savez tous, mes enfants, à partir de demain, M Kaulitz reprendra sa place parmis nous ?
» Des hurlements de joie se font entendre. Le professeur calme vite les coeurs. Moi je ne bronche pas. «Bien, je disais donc qu'il revenait parmis nous. Cependant, le jeune Kaulitz sera tres occupé, et après sa longue absence injustifiée, tout du moins auprès de vous, je vous demanderai de ne pas lui poser trop de questions. S'il veut vous parler de sa condition, il le fera lui-meme. Bien, je pense avoir tout dit. Vous pouvez sortir. Ca ne va pas tarder a sonner». Alors comme ca le lycée est au courant. C'est du joli. Donc ils étaient au courant pour moi ? Autant que pour lui ? Ca m'en donne des frissons. Je préfère ne pas y penser. Je cherche désespérément mon carnet, mais ne le trouve pas. J'ai dû l'oublier à la maison. Zut !




***





Son carnet entre les mains, je lis. Je l'ai trouvé, son seul souvenir tronant dans sa chambre. Ce petit bout de carnet en dit tellement long sur sa vie. Tellement de souvenirs inavoués. Tellement de sentiments inavouables. Tellement émouvant, ce petit bloc de papier recyclé.


1er Septembre 2002 :

Joyeux anniversaire mon petit Tom !

Tu ne liras jamais cette lettre, mais quelle importance ? Moi je sais que je l'ai
écrite. C'est le cadeau que je me fais aujourd'hui. T'écrire cette lettre, pour te
dire que tu me manques. Que je t'aime. Mais qu'en meme temps je t'en veux
tellement. Cette lettre n'est réellement pas un cadeau pour toi, je vide ce que
je pense, je couche mes pensés sur le papier, évacue la souffrance. Parce
qu'aujourd'hui, c'est également mon anniversaire, et je ne veux pas y aller
plein de tristes souvenirs.

Oui tu me manques. Nos jours d'anniversaire me manquent. Celui où on se
levait toujours aux aurores pour etre sûrs qu'on soit les premiers a se le feter.
Que personne d'autre ne nous le souhaite avant. Comme un mauvais présage.
Je ne sais meme pas où tu es, maintenant. Certainement a la maison.
Peut etre ailleurs.

Qui sait, de toute facon ?

Tu me manques, mais je te hais.

Bill.



Cette lettre me donne le vertige. Comment peut ton aimer une personne au point de la hair ? Ou bien hair une personne a tel point de l'aimer autant ? Cette lettre me fige, mais je continue, je veux comprendre. Je tourne les pages au hasard. Une feuille vient de tomber du carnet. Datée d'il n'y a pas longtemps.

Je deviens entierement froid
Combien de temps encore
Pourrons-nous rester ici
Tous les deux on reste ici
Les ombres veulent m'attraper
Et si nous partons
Alors partons seuleument tous les deux
Tu es tout ce que je suis
Et tout ce qui coule dans mes veines
Nous nous soutiendrons toujours
Peu importe où nous allons
Peu importe la distance

Je ne veux pas etre seul ici
Restons ensemble dans la nuit
Nous aurons tout le temps
Restons ensemble dans la nuit

J'entend quand tu crie silencieusement
Je sens chacun de tes soufles
Et vraiment si le destin nous dechire
Peu importe ce qui arrivera
Nous partageons ça

Je ne veux pas etre seul ici
Restons ensemble dans la nuit
Nous aurons tout le temps
Restons ensemble dans la nuit

Dans la nuit quelque part dans la nuit
Seuleument avec toi
Tiens moi sinon je dérive seul dans la nuit



Rien a ajouter. Si seulement eux-memes savaient que l'autre pense la meme chose, ca me tue.


25 Juin 2007 :

On déménage. On s'enfuit. Ou plutot papa revient sur sa fugue. Peut-etre
regrette-t-il ? J'ai tellement peur de retourner là-bas. Tellement peur de partit loin
de lui. Lui qui habite si pres de chez moi. Dans son centre de malheur. Je nous
réunissait un peu, au moins, ici, a Berlin. Mais non, nous rentrons au village.
Comment éviter ma mere ? Comment éviter ma vie ? Comment l'éviter, lui ?

Je ne veux pas quitter mes amis.

Je ne veux pas quitter Gustav. Je ne veux pas le perdre.
On commence tout doucement a se découvrir, s'apprivoiser. Il me réapprend
sa vie, je lui réapprend la mienne. On se devoile petit a petit nos sentiments
sans trop en faire. On vit nos moments a nous, sans se presser. Et pourtant,
je rêverais de le plaquer contre un mur et l'embrasser a n'en plus pouvoir, lui
faire comprendre par ce simple contact mes sentiments. Dix fois mieux que
les mots. Mais le temps nous presse. Et je n'en est pas le courage. Pourtant,
des mecs, je m'en suis fait, et un paquet. Mais lui, c'est différent. Je suis son
seul homme. Lui il connait les filles, tellement peu les hommes. Il les comprend
tellement mal, ces mâles. Alors qu'une fille est une rose pour lui. Tout ce lit dans
leurs yeux. A moi de lui montrer qu'un homme, c'est pareil, aussi fragile, mais
seulement moins démonstratif. Mais ce genre de chose prend du temps, je ne
veux pas l'effrayer, et pourtant, le temps nous manque.

Tout doit ainsi foirer dans ma vie? La condamnation d'un
frere qui trahit son double parce qu'il s'est fait lui-meme trahir? Des qu'il y
a un rayon de bonheur, une pluie de malheur doit d'abattre sur ma tete ?

Je suis fatigué de me battre. Fatigué de prouver qui je
suis. Fatigué de montrer un autre que moi.

Fatigué de n'etre que la moitié de moi.







______________________________________________________________________________

Alors, verdict ?
Je veux TOUT savoir. Héhé. Racontez-moi. Le suspens, ca vous saoule a force ou pas ? Parce
que j'ai peur que vous vous lassiez en fait.

Biyoux tout le monde.

Joy.

______________________________________________________________________________











Réponses aux commentaires :

Déjà, je vos remercie tous, vous etes adorables.
Ens
uite, pour ce qui est du suspens, je comprends que vos soyez largués, et je m'en excuse, mais si il n'y avait pas cette intrigue, je me demande si ma fic aurait encore un minimum de valeur. Si je devoile tout, la fic est finie. Mais bon, j'essairai de vous éclaircir un peu, meme si je ne fais que ca ! lol. Il faut juste lire entre les lignes en fait.Mais promis, je vais faire un effort.



x-pitiblogdeth-x :

En fait, c'est Tom qui prend Georg en lui demandant qu'il l'emmene vite loin de ce centre de malheur. Il veut vivre sa liberté au plus vite.

Pour Bill, oui, ses sentiments sont en pleine interaction. N'as-tu jamais ressentit ce sentiment d'aimer quelqu'un a tel point que tu le deteste parce qu'il t'a fait du mal ? Mais que malgré tout, l'amour que tu sens pour lui reste ? Parce que tu ne peux pas oublier cet amour, ses magnifiques souvenirs. Mais en meme temps, tu le hais de la trahison, de la souffrance qu'elle t'inflige. Mais tu n'oublies pas ce regard qui te rendais si heureuse ? En fin de compte, l'amour est tellement proche de la haine, et la haine tellement proche de l'amour ...

En
tout cas merci pour tes commentaires. Ceux d'aujourd'hui m'ont tout particulièrement touchée. Je suis désolée de t'avoir fait pleurer, mais ja suis en meme temps tellement heureuse que ca te touche. Merci pour tout.



Vanille :

Je ne le répèterai jamais assez. Je suis tellement heureuse que tu lises ma fiction. Une des meilleures critiques du monde de la fanfiction. Je suis vraiment contente que ma fiction te plaise. Bisoux la miss.

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 10:38

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 15:35

___Chapitre 14___

!!! EN LIGNE !!!








_____________________________________________________________________________

Et voici le quatorzième chapitre de cette fiction. Et un lemon. Que j'ai pris énormément de plaisir à
é
crire. J'esre que vous prendrez le meme plaisir a le lire. Et si vous etes sages et que vous me
m
ettez tout plein de comms, je vous en met un autre pour le prochain chapitre. Qui en surprendra
plus d'une (et d'un, parce qu'un garçon lit cette fiction mes amis :D).

Bonne lecture a vous, pervers de ma vie ;P

Joy.

_____________________________________________________________________________








Les cours sont terminés, il est 13heures. Tous les étudiants rentrent chez eux où se dirigent vers leurs activités extra-scolaire. Zora et Bill avaient prévus de sortir, cet après-midi. Il faisait beau. Meme s'il faisait froid.

«Bon alors, on va où ? demanda-t-il, faussement exaspéré.
-Mais c'est toi le campagnard, c'est toi qui connait ce patelin.
-Ba je sais pas moi, un ciné ?
-Non, c'est le soir ca.
-Hum,
réfléchissait-il, ?les magasins ? J'ai plein de trucs a acheter. J'ai pas encore fini de décorer ma chambre.
-Mouai, non. Et un bowling ? Y a pas un bowling ici?
-Euh ? non. T'es pas a Berlin, i?
»

Il ne termina pas sa phrase. Ses yeux s'étaient fixés sur un point et n'en bougeaient plus. Sa bouche demeurait grande ouverte. Puis finalement, un grand sourire étira ses levres, et il se mit soudain a courir. Zora le suivit, sans comprendre quoi que ce soit. Il poussait les élèves, qui s'énervait de se faire bousculer, mais il s'en moquait, il l'avait vu, rien que lui. Ses poumons lui faisaient mal. Il n'avait pas couru longtemps mais il était allé tellement vite. Il s'arreta net devant lui, puis ils s'observèrent un instant. Ils plongeaient instinctivement dans le plus profond de leurs yeux, cherchant quelque chose a décrypter. Puis ils se sourirent, presque timidement, et Bill le prit dnas ses bras, le serrant de toutes ses forces. Comme s'il voulait le retenir. Qu'il allait de nouveau s'en aller. Tous les deux avaient entourés leurs bras au niveau de leurs épaules. Ils s'accrochaient l'un à l'autre. Une larme perlait sur la joue du jeune homme.

«Tu vas pas pleurer, dis ? » Demanda Bill, le sourire aux levres, s'écartant un peu de lui pour le regarder, ses bras toujours de lui. «Non, ne t'inquiètes pas, je suis fort moi», dit-il, pas tres convaincu de lui-meme. Ils se mirent a rigoler et resserrèrent leur étreinte.

«Hum hum.
-Oh, Zora, désolé,
dit Bill en s'écartant précipitament du jeune homme. Zora, je te présente Gustav.Gustav, je te présente Zora.
-Enchanté,
dit Gustav.
-Mouai, n'en fait pas trop. J'suis une vraie peste en réalité».

Ils rigolerent tous les trois et Bill demanda a Gustav de patienter un peu.
Bill se tourna complètement vers Zora, l'entraina un peu a l'écart et posa ses mains sur ses épaules.

«Zora, je suis désolé, c'était pas prévu. Ca t'ennuie, si ? si on remet notre sortie a plus tard ?
-Non, ne t'inquiètes pas. Par contre, si j'étais toi, je ferais gaffe.
-Pourquoi ca ? C'est mon meilleur ami !
-Justement. Pour un meilleur ami, je trouve qu'il reluque vachement ton arriere train
»

Ils rigolèrent a nouveau. Elle ne le prenait pas mal, déjà, c'est ca qui comptait.
Il la prit dans ses bras et rejoignit Gustav, qui s'était appuyé contre sa voiture. Ils grimpèrent tous les deux à bord. Bill s'installa coté passager, Gustav au volant, puis la voiture démarra. Bill baissait la tete. Il etait heureux, évidemment, qu'il revienne, mais il se sentait mal à l'aise. Il repensait a la derniere fois. Il n'aurais pas dû ? Il s'en voulait tellement. Il entourillait ses doigts machinalement, entremelant ses doigts, les faisant passer pour des bouts de caoutchouc, ou bien se prenait les pouces dans ses manches de pull. Ses mains trahissaient sa nervosité.

Une main se posa sur sa cuisse. Il releva la tete. Gustav avait les yeux rivés vers la route, l'air concentré, cherchant a éviter un gros camion qui lui barrait le passage. Comme si lui-meme ne s'était pas rendu compte que sa propre main s'était posé sur le jeune brun. Sa voix résonna soudain dans la voiture, faisant sursauter Bill. Il ne s'attendait pas a l'entendre parler, tellement il était dans son état de concentration extrème, qui trahissait en vérité sa frustration, et pourquoi pas, un peu de colère.

«Pourquoi tu me regardes comme ca ? demanda-t-il, toujours le regard fixé sur le bitume.
-Pourquoi t'es venu ?
-Je pensais que ca te ferait plaisir ?
répondit-il, agacé, tournant sa tete légèrement vers Bill.
-Bien sur que ca me fait plaisir, évidemment, se rattrapait Bill. C'est pas ca la question. Tu sais tres bien pourquoi je te la pose.
-Moui. Mais j'ai pas envie de me prendre la tete avec des conneries. C'est oublié. D'ailleurs c'est a toi de m'en vouloir. Moi j'en avais pas le droit
»

S'il ne conduisait pas, il aurait baissé la tete. Sur et certain. Mais ce camion lui bloquait toujours la route, il devait se concentrer, ou bien se prendre une voiture en pleine face. Les petites routes de campagne sont toujours les plus dangereuses.

«Mais moi, je t'en veux pas, s'indigna Bill.
-Je sais, c'est pour ca que je suis là.»

Un grand sourire s'affichait sur leurs levres. Ces sourires timides et complices, ces sourires qui veulent tout dire. Lorsqu'il ne passait pas de vitesse, la main de Gustav caressait du pouce la cuisse de Bill, qui lui avait posé sa tete contre le carreau de la portière. Il faisait beau.
Il pensait tout de meme a la derniere fois. Il n'aurait pas dû. «Bill, arretes de penser. Tu penses trop». Une nouvelle fois, l'ainé fit sursauté le jeune homme. Il souria une nouvelle fois, et colla l'arriere de son crane a la fentre, observant le regard concentré de son ami.

Quelques temps après, la voiture se gara dans une petite rue. Ils sortirent tous deux de la voiture, se tenant la main.
Ils entrerent dans la maison et s'installerent a la cuisine. Bill mourait de faim. Il n'avait pas pu manger a la récréation de onze heures. Il fit cuire des pates pour Gustav et lui, puis s'assit, attendant que l'eau ne se mette a bouillir.

«Dis, mon carnet ne serait pas resté chez toi, la derniere fois ?
-Non. Pourquoi ?
-Je l'ai perdu. J'ai retourné tous les endroits où il pouvait etre.
-Toi, Bill Kaulitz, tu as perdu ton carnet ? Le symbole meme de ta déconnection de la réalité des que tu plonges ton nez dedans ?
se moque-t-il.
-Vas-y, moque toi, rigole Bill a son tour. Oui je l'ai perdu, et ca me fait drolement chier, y a plein de trucs important dedans.
-Comme ??
-Comme ? des trucs sur toi par exemple,
sous-entend-il.
-Et quels genre de trucs? demanda Gustav, jouant dans son jeu.
-Des trucs que seul moi devrait savoir»

Gustav se mordit la levre inférieure. Il aimerait tellement que Bill contourne la table pour venir l'embrasser. Il aimerait tellement sentir le contact chaud de ses lèvres dans son cou. Ses mains sous son T-shirt, ses yeux dans les siens. Mais il savait qu'il ne ferait rien. Bill ne fera jamais le premier pas. Avec les autres, oui, mais pas avec lui. Il le respectait trop.

Alors c'est lui qui se leva, et alla s'asseoir sur les genoux de Bill, mettant sa main derriere son cou, pour l'approcher de lui. Un baiser, un seul. Tellement tendre. Ils se disaient tout. En un simple baiser. Il n'était pas tres long, ils ne franchirent pas la barriere de leurs levres, mais il fallait un peu de temps avant une parfaite réconciliation. Et puis l'eau bouillait. Alors Bill demanda précipitamment a Gustav de se lever, et Bill se dirigea tout excité vers la gazinière pour mettre a cuire les pates.

«J'ai faim putain ? » grogna-t-il, le sourire revenu sur ses levres. Mais personne ne sut s'il parlait des pates ou de gustav...




***





La voiture s'était arrêtée. Ils avaient quittés tard Berlin, ils s'étaient balladés toute la journée. Et Georg commencait a fatiguer.

«Georg, arrete la voiture.» Il ne l'écoutait meme pas. Ses yeux se fermaient a moitié, la conduite devenait dangereuse. «Georg, arrete cette putain de voiture !!!» Il avait hurlé. Le conducteur se réveilla alors de sa léthargie et entama une légère manoeuvre a droite. «Oui, tu as raison». Il avait parlé machinalement. La voiture se gara sur le bas-côté, puis il éteignit le moteur et les lumières. Sa tete tomba en arrière sur l'appuie-tete et il poussa un long soupir. Tom posa sa main sur le torse de son ami. «T'as vu où on est ?». Georg redressa la tete et regarda autour de lui. «Sur une route ? ?» Hesita-t-il. «Non, dans un endroit désert, rien que toi et moi» Tom avait arboré son sourire plein de sous-entendu et d'envie. «Bébé, je suis crevé» Georg tentait de dissuadé Tom, mais c'était trop tard. «En réalité, t'as pa utilisé le bon surnom pour que je calme mes envies». Le dreadé passa au dessus du levier de vitesse et alla embrassé tendrement les levres de son ami. «En plus on est vachement a l'étroit, ici ?».

Mais c'était trop tard, Tom en avait envie. Des semaines qu'il se retenait. Des semaines que son corps lui manquait. Et la voiture, il trouvait ca ? terriblement excitant. Et il était bien décidé a lui montrer que dans une voiture, c'est tout a fait faisable. Deux ans qu'ils étaient ensemble, et il n'avait toujours pas testé cet endroit tellement controversé par les différents couples. A eux de se faire leur opinion. Et des occasions comme celle-ci, il n'y en avait pas des masses. «Quelqu'un pourrait nous surprendre ? » Georg avait maintenant peur. «La seule personne qui te surprendra ici, c'est moi.» Décida Tom.

Il recula le siège sur lequel se tenait Georg, et il l'enjamba. Il emprissona les levres du bassiste, qui se laissa faire. Leur baiser timide se transformait vite en baiser langoureux. Georg avait passé ses mains au niveau des fesses de Tom, tandis que lui avait glissé ses mains sous le tee-shirt de son ami. Le bout de ses doigts passaient de haut en bas sur sa peau frissonante de plaisir. Puis le dreadé caressa sa peau a la limite du jean. Il souleva légèrement ses fesses, prenant appuie sur ses genoux repliés, et déboutonna le pantalon. Georg se souleva églament un peu et son ami fit glisser le jean jusqu'à ses genoux. La clé des relations sexuelles en voiture est de ne pas se déshabiller complètement. Pour les cas d'urgence, et il le savait. Tous les deux se rassirent, n'ayant toujours pas laché leur baiser. La premiere main était placée sur la joue de son amant, pendant que la deuxième glissait jusqu'a son entre-jambe. Qui commencait d'ailleurs a monté en plaisir. Il suffisait juste de le faire monter un peu plus. Il fit glisser ses ongles sur le sexe presque tout a fait monté de son ainé, qui se libéra de sa bouche pour lacher sa tete en arriere sous la surprise, en emmetant un léger gémissement. Tom esquissa un sourire. Il sentait ce sexe durcir sous le plaisir. Et d'un autre coup, toujours sans prévenir, pris le membre en main et commenca un vas et viens ni trop ni pas assez rapide. Leur baiser avait repris mais le souffle de Georg commencait a devenir saccadé. Ses mains glissèrent doucement des fesses jusqu'a la ceinture du dreadé, et la déboucla lentement. Puis ses mains s'attardèrent a déboutonner son baggy. Le dreadé souleva ses fesses, sans pour autant cesser son mouvement de main qui devenait de plus en plus rapide. Puis, jugeant que ce sexe était assez monté en plaisir, il s'empala littéralement sur son membre. Georg pousa un cri rauque, relachant pour la deuxième fois sa tete. Tom avait décidé de faire de cette nuit une totale surprise. De plus, la fatigue du conducteur augmentait son plaisir. Tom avait maintenant passé ses mains sur les épaules de son amant, prenant appuie dessus pour commencer ses vas et viens. Il les débuta lents, il se réhabituait au contact, et il voulait le garder le plus longtemps possible en lui.Georg avait voulu passer une main sur le sexe de son ami, pour le faire monter plus encore en plaisir, mais Tom avait repoussé sa main, il avait d'autres projets.

Il le connaissait par coeur, pour avoir exploré tant de fois son corps, et il savait a présent comment donné un maximum de plaisir au bassiste tout en se réservant un peu. Et ce soir, il voulait lui faire plaisir avant tout à lui. Le sien, finalement, il s'en moquait pas mal.

Il s'empala encore un peu plus fort sur le sexe gonflé d'envie et de plaisir de son amant, et Georg se libéra en un cri puissant. Son cou était en arrière, laissant tout loisir au guitariste de gouter sa peau humide, et de lui faire un sucon, avec une lenteur infaillible, toujours ce sexe en lui, sans faire pourtant un seul mouvement. Puis une fois cette peau devenue violette, enfin il le pensait, vu le noir environnant, fait avec cette lenteur que seule lui savait faire malgré cette envie et ce désir puissant, il attrapa son sac a dos derriere le siège passager et en extrait un mouchoir, qu'il glissa au dessous de ses fesses, et, doucement, il se retira du membre de Georg, qui poussa encore un soupir de bien etre, et il s'essuya, avant que le sperme qui coulait en lui ne tâche le siege de la voiture. Il ouvrit légèrement la fenetre, laissant un courant d'air entrer, les faisant frissonner, ce vent constrastant avec la chaleur de la voiture. Puis il jeta le kleenex hors de la voiture.

Il le regarda avec une envie de plus en plus forte et le réembrassa. Emprisonnant ses lèvres, cherchant sa langue, jouant avec elle. Frolant de son muscle son palais. Puis il se détacha de l'ainé et passa à l'arrière, l'entrainant avec lui. Il s'allongea sur le dos comme il pû sur la banquette, faisant signe a Georg de le chevaucher. Mais Georg, préféra avancer le siège avant laissant assez de place pour qu'il puisse s'accroupir par terre, puis il prit en bouche le membre toujours dressé du blond, qui lui se cambrait sous ses attentions. Le chatain titillait du bout de sa langue son gland, et avait placé sa main au dessous de sa bouche, accompagnant un fort vas et viens au mouvements de sa langue. Le dreadé était trempé, les vitres pleines de buée, sa tete tapait contre la paroie de la voiture, son désir était trop grand. Georg avait repris le membre gonflé en bouche et faisait a présent des vas et viens de sa main et de sa bouche. Mais le dreadé se sentait partir, alors il le stoppa. «Georg ? s'il te plait ? me finit pas ?» Haletait-il. Le dreadé ne comprit pas, mais il comprit bien vite lorsqu'il vit Tom attrapé d'une main tremblante d'excitation son sac pour la seconde fois et y prendre son portefeuille. Il en extrait un préservatif, et le déplia sur son sexe gonflé et dressé au possible. Il fit signe à Georg de s'allonger auprès de lui ce qu'il fit. Tom le fit basculer sur le coté, il colla son torse a son dos, passa une jambe sur sa hanche, et le pénétra doucement, toujours tremblant. Il s'enfonca au plus profond de lui, attendant un signe de Georg, qui donna le premier coup de reins. Tom enchainait. Il y allait doucement pour le début, puis accélèrait, tranquillement. Il avait empoigné l'entrejambe du bassiste et y appliquait un lent, tres lent vas et viens. «Plus vite ? je t'en supplie». Tom rigola légèrement, autant que son corps le lui permettait, il était maintenant pris de spasmes, son corps tremblait, sa sueur était glacée. Il se sentait venir. «De quel coté, je vais plus vite ?» Il embrassa le cou de son ami, sa tete l'avait définitivement lachée, son cou était tiré au maximum en arrière, et il poussait de brefs cris rauques aussi souvent que son corps le permettait. «Des deux cotés ? j'en peux plus». Tom réalisa soudain que Georg allait éjaculé et qu'il ne l'avait pas protégé. Il referma sa main autour du gland, et il donna le coup le plus violent de l'échange touchant la prostate du bassiste, qui se mit a tremblé, les papuières révulsées, puis il se libéra une seconde fois dans la main du jeune homme, qui lui aussi venait de pousser son cri le plus rauque, et avait enfin atteind l'orgasme. Il se retira lentement, embrassa le cou de Georg, qui tentait de retrouver ses esprits, noua le préservatif et le jeta lui aussi a travers la fenetre, après avoir nettoyer sa main ainsi que le sexe de son ami. Il détacha ensuite la tablette de la banquette arrière et prit dans le coffre une couverture. Il se rhabilla, faisant de meme pour Georg, puis il posa sa tete dans son cou. L'ainé s'était déjà endormi, emporté par son puissant orgasme. Tom ne tarda pas a le rejoindre.

Tous deux allongés l'un contre l'autre, dans cette voiture...




***





La nuit est tombée, et je n'arrive pas a dormir. Je tourne machinalement les pages de ce petit carnet entre mes doigts. J'y cherche ne serait-ce qu'un indice pouvant évoquer pourquoi Bill déteste autant son frere, mais je n'en trouve malheureusement pas. Je m'arrete sur un article de journal, qu'il a collé dans son carnet.

12 Septembre 2004 :

«Pour le quinzième concours de chant du Gymnasium de Berlin, c'est finalement, après de difficiles délibérations du jury, à Bill Kaulitz que revient le trophée du chanteur espoir de l'année 2004-2005. Cela lui permettra de participer en tant que role principal dans la comédie musicale de l'école, qui sera également soumise a concours entre les différents établissements du Land, ainsi que de participer a L'émission Star-Search, lui permettant ainsi de lui ouvrir quelques portes. Ce jeune garçon, rempli de talent, ne cache pas son envie de devenir artiste. «Je ne me vois pas faire autre chose. Je ne veux pas aller dans un bureau, m'asseoir toute la journée devant un ecran, et je deteste la routine. Et puis avec mon look, il n'y a que dans les boites de nuit que l'on m'accepterait, et encore ?» Effectivement, son look est soumis a quelques critiques, ce qui lui a porté préjudice durant le concours. Mais le jury s'est rappelé qu'il s'agissait bien de la voix et de l'interprétation, pas de l'apparence. Quelle aubaine pour ce jeune homme, qui se voit ainsi ouvrir les portes de ce monde dont il reve



L'extrait de journal etait accompagné d'une note de Bill :

Oui, j'ai gagné. Et je vais participer a ces deux concours stupides. La comédie musicale, pour commencer. Il ne manquerait plus qu'il me donne un costume a paillettes, et ce concours de télé-réalité. J'ai tellement peur qu'il me voie a la télé. Je n'ose meme pas l'imaginer. Ou meme ma mere. Oh non. Elle nous retrouverai immédiatement. Je ne veux pas que l'on me retrouve. Je veux qu'on me laisse dans mon coin. Quelle idée a eut papa de m'envoyer a ce concours de chant stupide ? J'aime chanter, c'est vrai. Et je ne me vois pas faire quelque chose d'autre. Mais je voudrais aussi tellement rester inconnu, pour ne pas qu'il me retrouve. Pourquoi suis-je si compliqué. Je veux etre vu et reconnu, mais pas par ma famille. Je ne veux pas. Je ne peux pas.



Je toune une nouvelle fois les pages, et tombe sur une photo. De Tom. Je le sais, que c'est lui. Meme s'il est encore tout petit. Je sais que c'est lui. Je suis attendrie par ce petit bout de chou qui ne doit pas avoir plus de 6ans. Une note esst inscrite au dessous. «Six mois avant l'enfer». Et je comprends soudain pourquoi. Pourquoi il le hait tant. Et pourquoi il l'aime a en crever. Pauvre Bill. S'il savait comme Tom s'en veut. Et s'il savait a quel point ce n'est pas sa faute...








_____________________________________________________________________________

Alors verdict ? Le lemon vous a plut ou j'ai encore des progrets a faire ? J'avoue que meme si
j'adore les écrire, je ne sais pas si ils vous plaisent, si ca vous fait ressentir des choses
ou si ils vous ennuie. Eclairez moi sur ce sujet.

Biyoux les gens.

Joy.

_____________________________________________________________________________







Réponses aux commentaires :




Torianne :

Je dois avouer que ton commentaire m'a pas mal interpellé. Quelle phrase te fait penser une chose pareille ? Ca m'intrigue. Mais jolie hypothèse. Elle sera mélangée aux autres maintenant 8-). J'attends de savoir quelle phrase te fait penser a ca.
Bi
youx la miss.
P
S : En ce moment je n'ai pas vraiment le temps, mais promis je me mettrais a lire ta fiction. Je te laisserai quelques commentaires pour te dire ce que j'en pense quand je passerai.


Torianne et Lemon-Elle :

Alors, en réalité, je suis désolée, mais je vais vous faire revenir a la case départ :S. Tom n'est pas séropositif. Le préservatif, c'est juste un moyen comme un autre de ne pas salir la voiture. Comme Tom l'a si bien pensé, lui aussi a oublié de protéger Georg, ce qui le met dans l'embarras. Georg lui demande d'accélérer, mais il ne peut pas où il tache la voiture, il renferme donc sa main sur son membre, et récupère la semence. Et lorsqu'ils sont a l'avant, Tom récupère toute la semence délicatement, pour ne pas tacher le siège.

M
ais je vais vous faire plaisir, je vois que tout ce mystère vous agace, et j'ai peur que cela ne vous lasse de ma fiction (snif), donc je vais faire accélérer un TOUT PETIT PEU les choses, avec l'arrivée de Tom au village. Certaines choses vont se démêler petit a petit. Mais ce n'est pas grave, je trouverai bien d'autres intrigues a rajouter (niark niark niark)

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 13:56

Modifié le mardi 04 décembre 2007 12:59