!!! EN LIGNE !!!
_____________________________________________________________________________
Et voici le chapitre 15. Je préviens juste que ce chapitre peut en surprendre plus d'uns. Ames
sensibles, s'abstenir. Enfant de moins de quinz ans, je ne suis pas resposable mdr (mais lisez
quand-meme hein ? lol)
Bonne lecture les gens.
Je vous naime fort.
Joy.
_____________________________________________________________________________
Et voici le chapitre 15. Je préviens juste que ce chapitre peut en surprendre plus d'uns. Ames
sensibles, s'abstenir. Enfant de moins de quinz ans, je ne suis pas resposable mdr (mais lisez
quand-meme hein ? lol)
Bonne lecture les gens.
Je vous naime fort.
Joy.
_____________________________________________________________________________
Voila des heures qu'ils étaient assis là, sur ce canapé. A regarder un film, au bien piètre scénario. Gustav entre les jambes de Bill, ce dernier lui caressant le ventre, de temps en temps lui faisant un bisou dans le cou, ou sur le dessus du crâne. Plusieurs fois il avait cru que son ami s'était endormi, alors il lui chatouillait le ventre du bout des doigts, mais en entendant le grognement de Gustav, avait compris qu'il s'était trompé. En réalité, il le faisait surtout pour l'embeter. Sa petite tete de grognon.
Le film venait de se finir, et ils restaient là, sans rien dire. Bill avait posé sa tete contre le dossier du canapé, Gustav sur le haut du torse de son ami, et il jouait à dénouer les doigts de Bill, qui, lui, émettait une certaine résistance, encore une fois, pour l'embeter. Puis Gustav lâcha l'affaire, et se défit de l'étreinte du brun, restant tout de meme assis, mais son regard planté dans ces yeux noisettes.
«Bill, faut qu'on parle.» Oula, qu'il n'aimait pas ca! L'interessé se redressa légèrement. «Et de quoi ?». Gustav se passa les mains dans les cheveux, nerveux. «De la derniere fois.». Bill se leva alors également, et s'assis sur la table basse, prenant dans ses mains celles de son compagnon, cherchant son regard. Mais sa tete restait rivé sur le sol. Il l'évitait. «Je t'écoute. Parle-moi». Le blond se redressa, laissant son dos tombé dans le fond du canapé, ses mains tojours enlacées dans celles de Bill. «J'ai eu la trouille. La trouille de ma vie». Il avait le regard d'un gosse qui aurait fait une betise. Bill ne trouva rien d'autre à faire que de sourire. «C'est normal d'avoir la trouille. Tu crois qu'a moi ca m'a pas fait peur, la premiere fois ?». Le blond ne savait pas quoi dire.
Le cadet se leva, et se mit a califourchon sur les jambes de Gustav. D'une main, il lui releva le menton, l'obligeant a regarder dans ses yeux. «Je m'en fiche que tu sois pas pret, tu m'entends ? Il te faut du temps ? Alors j'attendrai. Je ne veux pas que tu me refasses ce qui t'as pris la derniere fois.» L'ainé se sentait tellement honteux qu'il aurait aimé baisser la tete une fois de plus, mais Bill gardait ses doigts sous son menton. «Ca m'est égal, d'accord ? J'ai attendu des années pour avoir tes levres, je peux bien attendre encore un peu, non ?». Une larme roula sur la joue du blond. Bill l'essuya de son pouce, les yeux toujours fixés dans les siens. Il attendait une réponse. Elle fut tremblante. «Justement ... Justement, t'as attendu trop longtemps. Et c'est pas que je ne sois pas pret. C'est que j'ai la trouille. Je veux le faire. Je veux faire ca pour toi. Mais le probleme, c'est que j'y connais rien. C'est tellement plus facile avec une fille. Tellement, plus ... simple.»
Bill rigola doucement. Gustav pensait lui faire du mal, et en fait, il le faisait rire. «C'est pas plus simple avec une fille, Gus'. C'est exactement pareil. A une seule chose pres. Un mec n'a pas de seins, et il a la meme chose que toi entre les jambes. Sinon tout le reste, c'est la meme chose. La pudeur est la meme, la chaleur est la meme, l'amour et l'envie sont les memes. Et puis, t'as un avantage. Tu sais déjà ce qui fait du bien a un mec, parce que t'en est un.». Gustav essuya de lui-meme la larme qui roulait sur sa joue. Il planta une énième fois son regard dans celui de Bill. «Tu me montres ?». Le blond le regardait profondément. Ses yeux trahissaient sa peur, mais il montrait aussi son envie. Il monrtait son désir de passer ce cap. Le brun se leva doucement, et tendit une main a son ami. «Allez, viens». Il avait parlé tout doucement. Presque inaudiblement. Il lui tendit la main, qu'il prit.
Lentement, il monta les marches qui le mènerait a l'étage. A sa chambre. Il ne montait pas trop vite, pour que Gustav prenne le temps de réfléchir et de partir en courant s'il le voulait. Mais il ne prit pas la fuite. Il le suivait, docile. Arrivés devant la chambre et avant de pousser la porte, Bill lui demanda d'une facon muette si il était pret. Gustav hocha la tete, il ouvrit la porte. Il y faisait noir. Mais le brun ne voulait pas allumer la lumière. Il voulait rester dans l'intimité de la pièce, pour faciliter les choses a son ami. Il attrapa alors une veilleuse posée par terre, au dessous de la prise, et la brancha. Une très faible lumière, comme celle apportée par une bougie, imprégnait peu à peu le noir épais de la chambre. Il se releva et il attira Gustav un peu plus au centre de la pièce. Ils étaient l'un en face de l'autre. L'ambiance était lourde, pleine d'hésitation. Gustav était mal à l'aise. Tellement mal a l'aise. Bill enlaca ses mains au siennes, et il l'attira pres, tout pres de lui, mettant leurs levres en contact. Puis leurs langues. Bill lacha une de ses mains, la posant sur la joue de son ainé, qui lui avait posé la sienne sur sa hanche. Doucement, elle passait sous le tee-shirt de l'adolescent. Ce qui ne lui déplaisait pas. Il préférait le voir prendre les initiatives. Il ne voulait pas le forcer a quoi que ce soit. S'il prenait les initiatives, c'est qu'il en avait envie. Ses doigts exploraient son torse, retracant la courbe de ses si petits pectoraux. Le brun se détacha du blond, gardant sa main dans celle de Gustav, pour le guider, et l'emmena jusqu'à son lit, le poussant a s'asseoir, puis il s'assit a nouveau sur lui, une jambe de chaque coté des siennes, repliées sous lui, mi accroupit, mi-assit. Sa main libre était passée dans son cou, pour le rapprocher de lui. Sa langue s'amusait a retracer la courbe de son palais, pendant que les doigts de son ami retracaient sa colonne vertébrale, passant sur des points sensibles, le faisant frissoner.
Doucement, Bill fit basculer Gustav, l'allongeant, les jambes du blond toujours posées au sol, Bill assis sur le haut de ses cuisses. Il l'embrassait, encore et encore. Il libéra ses deux mains, et les passa sous le T-shirt de son ami, montant et redescendant, pénétrant son nombril, le faisant frissoner, frolant sa peau du bout des ongles. Il sentit le blond ôter ses chaussures comme il put en s'aidant de ses pieds, puis de les poser sur le matelas. Le brun se souleva légèrement, et gustav poussa sur ses jambes pour etre entièrement allongé sur le lit. Bill attrapa de ses mains fines le bas du t-hirt de Gustav, et celui-ci se redressa légèrement, pour lui faciliter la tache. Délicatement, le brun lacha le vetement en dehors du lit. Il l'embrassa une nouvelle fois, puis ses lèvres dévirent le long de sa machoire en baisers furtifs, puis dans son cou. Ses lèvres happaient sa peau, la sucotaient. Les mains du blond s'étaient arrêtées dans le dos de Bill, lui indiquant qu'il appréciait.
Puis il continua son chemin sur ses épaules, sur son torse, léchait ses tétons, du bout de sa langue, puis déscendit sur son ventre, fit entrer sa langue dans son nombril, s'y attardant un peu, tout en caressant de sa main la limite invisible juste au dessus de son jean. Il releva un peu la tete, pour lui demander son avis du regard. «Enlève-le» lui haleta son aîné. Le plus jeune ne se fit pas prier. Il embrassa son aine tout en détachant sa ceinture puis les boutons. Ses deux mains attrapèrent délicatement le haut des hanches du pantalon et le tira vers le bas. Sans brusquerie. Il se repositionna, se rasseyant sur le haut de ses cuisses, et l'embrassa à nouveau. Gustav avait posé ses mains dans son cou, pour le garder collé a lui. Comme s'il pensait que comme ca, rien ne pourrait se passer de plus. Mais c'était sans compter sur ce bras qui descendait petit a petit. Cette main qui frolait l'interieur de ses cuisses, montant et redescendant, puis cette main qui passe dans une des jambes de son calecon. Qui vient caresser les pourtours de sa virilité, sans y toucher. Le faisant languir. Attendant un signe peut etre. Mais il ne vint pas. Alors le brun retira sa main. Il passa son genou entre les jambes de son ainé, et le frola contre son intimité. Ce qui lui arracha un gémissement de surprise et de plaisir. Bill souriait tout en l'embrassant. Les mains de Gustav avaient repris leur place sur les hanches fines du brun. Lui disant certainement qu'il avait moins peur. Il repassa alors sa main dans le calecon, et chatouilla sa virilité. Son ami se crispait sous ses attentions. Des crispements de désir, de plaisir. Il montait et descendait le long de ce membre dressé. Il le prit en main, et il commenca un lent, tres lent vas et viens. Mais ce rythme ne plaisait pas a Gustav qui bougeaient ses hanches. Alors il accèléra. Bill retracait a nouveau sa machoire, son coup, pendant que Gustav gémissait, que son souffle se saccadait. Bill arreta ses baisers, et regarda dans les yeux celui qu'il aimait. «Tu me laisses faire ?» Gustav hocha la tete, pas tres rassuré. «Si tu veux pas, je m'arrete là» Chuchota Bill. Pour seule réponse, Gustav l'embrassa d'une infinie tendresse. Alors lentement, il descendit le long du corps de son ami, et délicatement, lui ôta son calecon. Structant cette fierté présentée. Il passa sa langue le long du membre, faisant se cambrer son aîné, titilla du bout de sa langue son gland, tout en appliquant un vas et viens rapide de sa main le long de son sexe.
Gustav avait rejeté sa tete en arrière, il haletait, il transiprait. Il était nu sur ce lit, alors que Bill restait entièrement habillé. Mais peut importe. Bill ne recherchait pas son propre plaisir. Il prit son sexe en bouche, retracant des S avec sa langue lorsqu'il remontait le long de ce membre gonflé. Le blond gémissait fortement son nom, lui demandant d'aller plus vite. Ses mains s'étaient posées dans ses cheveux, pour s'accrocher a quelque chose. «Bill, je ... je vais ... retire ... toi» Mais le brun ne bougea pas, avalant ce liquide amer. Il remonta au niveau du visage du blong, s'accroupissant juste a côté de lui, essuyant son visage ruisselant de sueur, ses yeux étaient fermés, son ventre montant le plus haut possible, pour respirer le plus d'air possible. Bill souriait. Le voir après ca le rendait fou de bonheur. Puis le blond rouvrit les yeux. Il attrapa sauvagement le brun et le fit se remettre sur lui. Ils se regardaient, cherchant les pensés de l'autre. «On ne va pas s'arreter la, hein ?» Bill rigola. Gustav se décoincait, ca lui plaisait. «Tu préfères quoi ?» avait-il dit, sérieusement. Hésitant, son ainé lui répondit. «J'ai peur d'avoir mal ...». Bill ouvrit le tiroir de sa table de chevet et en sortit un tube, puis le tendit a son amant.
«Alors je vais te prouver que ca ne fait pas mal.Si a tout moment, tu veux que je m'arrete, dis le moi tout de suite» Son vis a vie acquiessa. Il s'allongea a nouveau sur lui, l'embrassant, le plus fougueusement possible pour qu'il pense a autre chose. Sa main passa entre ses jambes, puis posa son pouce et son index sur l'entrée de son anus. Gustav hoqueta de surprise, et d'inquiétude. «Détends-toi, je ne fais rien.» L'ainé hocha de la tete, et repris son baiser, il fallait qu'il pense a autre chose. Doucement, Bill tâta l'anneau de chaire, tentent de le détendre. De le rendre plus souple. Il fallait qu'il se décrispe, qu'il décontracte cette partie. Lorsqu'il sentit que le moment était bon, après un certain temps, il attrapa le tube, sous le regard inquiet de son ami, et inprégna ses doigts de lubrifiant. Avec ses conneries, le blond refilait sa peur a Bill, dont les doigts tremblaient. Il se replaca au dessus de lui, et le regarda profondément. «Je vais introduire un doigt, un seul. Ca va te faire bizarre. Pas mal, mais bizarre. Et quand je te sentirai pres, j'en mettrai un deuxième. Comme quand toi tu prépares les filles. C'est la meme chose, d'accord ?». Il reprirent leurs baisers, et après avoir tâté une derniere l'anneau, Bill pénétra un doigt. Gustav n'émit qu'un gémissement de surprise, ni plaisir ni mal. Il entrait progressivement, le plus lentement possible. Arrivé au plus profond que son index ne le permettait, il plia ses falanges, explorant son entre, puis entama un retour, tout en faisant tourner son doigt. Et refit la meme chose dans le sens inverse. Puis il introduisit une deuxième doigt. Cette fois-ci, Gustav réprima une grognement; ca lui faisait mal. Bill y allait doucement, tres doucement. Il recommenca la meme chose qu'avec un unique doigt, mais cette fois-ci, il y en avait deux. Il les laissait cependant plus de temps, pour qu'il s'habitue Puis il entama l'entrée d'un troisième doigt. Massant sa prostate. Le blong couinait, «T'as mal ?» Gustav fit non de la tete. «Non, ca tire». Bill savait qu'il fallait faire cette préparation le mieux possible, meme si ca propre fierté lui faisait mal, qu'il fallait qu'il se libère. Mais peu importe. En plus son ami commencait a prendre du plaisir lorsque ses doigts touchaient sa prostate. Après un long moment, Bill ôta ses doigts. «Je continue ?» «Vas-y, mais doucement.» Il enduisit de lubrifiant son sexe et s'assit sur ses talons, placant le bassin de son ami sur ses cuisses, son antre collée a sa fierté. Gustav hésitait, mais il bougea tout de meme son bassin en signe d'approbation. Lentement, Bill tira sur le hanches du blond, faisant ainsi pénétrer son gland. Cette chaleur faisait du bien a Bill, pendant que cela faisait mal a son amant. Il attendit un peu, mais Gustav donna un violent coup de reins faisant ainsi pénétrer entièrement le brun. «Mais t'es fou ?» Le blond avait poussé un cri de douleur. «Au moins c'est fait». C'est la seule chose que Gustav répondit, une grimace sur le visage. Comme il put, il ota ses genoux de sous son amant, et passa au dessus de lui. Il voulait l'embrasser, encore et encore. L'empecher encore une fois de penser a la douleur. Puis il entama un long retour arrière. Arretant son gland au niveau de sa prostate, entamant un leger massage, Gustav avait alors amit un léger gémissant de plaisir, puis il s'enfonca encore. Bill accélèrait ses vas et viens au fur et a mesure. Il commencait a prendre du plaisir, tout comme son ami. Ils gémissaient tous les deux, haletaient, bouches collées, s'embrassant, les mains de Gustav agrippées au drap, pendant que Bill prenait appuie sur un avant bras, et de l'autre caressait son torse. Il coup plus violent fit se libérer le brun. Le blong ne tarda pas a le suivre, une deuxième fois. Le brun se retira le plus doucement possible, puis s'allongea côté de Gustav. Le brun lui ouvrit les bras. Le blond s'y logea. Enfouissant sa tete dans son torse. Bill caressait son dos. C'est tout ce qu'il pouvait faire. «Ca fait pas si mal que ca, en fait. Une fois que c'est fait ...» Bill ne put réprimer son rire, le refilant a Gustav. Ils rigolèrent tous les deux un petit instant, le brun embrassa le sommet du crane de son ainé, puis ils s'endormirent. D'un sommeil profond. Trop d'émotions, trop de nouveautés pour une soirée.
Le film venait de se finir, et ils restaient là, sans rien dire. Bill avait posé sa tete contre le dossier du canapé, Gustav sur le haut du torse de son ami, et il jouait à dénouer les doigts de Bill, qui, lui, émettait une certaine résistance, encore une fois, pour l'embeter. Puis Gustav lâcha l'affaire, et se défit de l'étreinte du brun, restant tout de meme assis, mais son regard planté dans ces yeux noisettes.
«Bill, faut qu'on parle.» Oula, qu'il n'aimait pas ca! L'interessé se redressa légèrement. «Et de quoi ?». Gustav se passa les mains dans les cheveux, nerveux. «De la derniere fois.». Bill se leva alors également, et s'assis sur la table basse, prenant dans ses mains celles de son compagnon, cherchant son regard. Mais sa tete restait rivé sur le sol. Il l'évitait. «Je t'écoute. Parle-moi». Le blond se redressa, laissant son dos tombé dans le fond du canapé, ses mains tojours enlacées dans celles de Bill. «J'ai eu la trouille. La trouille de ma vie». Il avait le regard d'un gosse qui aurait fait une betise. Bill ne trouva rien d'autre à faire que de sourire. «C'est normal d'avoir la trouille. Tu crois qu'a moi ca m'a pas fait peur, la premiere fois ?». Le blond ne savait pas quoi dire.
Le cadet se leva, et se mit a califourchon sur les jambes de Gustav. D'une main, il lui releva le menton, l'obligeant a regarder dans ses yeux. «Je m'en fiche que tu sois pas pret, tu m'entends ? Il te faut du temps ? Alors j'attendrai. Je ne veux pas que tu me refasses ce qui t'as pris la derniere fois.» L'ainé se sentait tellement honteux qu'il aurait aimé baisser la tete une fois de plus, mais Bill gardait ses doigts sous son menton. «Ca m'est égal, d'accord ? J'ai attendu des années pour avoir tes levres, je peux bien attendre encore un peu, non ?». Une larme roula sur la joue du blond. Bill l'essuya de son pouce, les yeux toujours fixés dans les siens. Il attendait une réponse. Elle fut tremblante. «Justement ... Justement, t'as attendu trop longtemps. Et c'est pas que je ne sois pas pret. C'est que j'ai la trouille. Je veux le faire. Je veux faire ca pour toi. Mais le probleme, c'est que j'y connais rien. C'est tellement plus facile avec une fille. Tellement, plus ... simple.»
Bill rigola doucement. Gustav pensait lui faire du mal, et en fait, il le faisait rire. «C'est pas plus simple avec une fille, Gus'. C'est exactement pareil. A une seule chose pres. Un mec n'a pas de seins, et il a la meme chose que toi entre les jambes. Sinon tout le reste, c'est la meme chose. La pudeur est la meme, la chaleur est la meme, l'amour et l'envie sont les memes. Et puis, t'as un avantage. Tu sais déjà ce qui fait du bien a un mec, parce que t'en est un.». Gustav essuya de lui-meme la larme qui roulait sur sa joue. Il planta une énième fois son regard dans celui de Bill. «Tu me montres ?». Le blond le regardait profondément. Ses yeux trahissaient sa peur, mais il montrait aussi son envie. Il monrtait son désir de passer ce cap. Le brun se leva doucement, et tendit une main a son ami. «Allez, viens». Il avait parlé tout doucement. Presque inaudiblement. Il lui tendit la main, qu'il prit.
Lentement, il monta les marches qui le mènerait a l'étage. A sa chambre. Il ne montait pas trop vite, pour que Gustav prenne le temps de réfléchir et de partir en courant s'il le voulait. Mais il ne prit pas la fuite. Il le suivait, docile. Arrivés devant la chambre et avant de pousser la porte, Bill lui demanda d'une facon muette si il était pret. Gustav hocha la tete, il ouvrit la porte. Il y faisait noir. Mais le brun ne voulait pas allumer la lumière. Il voulait rester dans l'intimité de la pièce, pour faciliter les choses a son ami. Il attrapa alors une veilleuse posée par terre, au dessous de la prise, et la brancha. Une très faible lumière, comme celle apportée par une bougie, imprégnait peu à peu le noir épais de la chambre. Il se releva et il attira Gustav un peu plus au centre de la pièce. Ils étaient l'un en face de l'autre. L'ambiance était lourde, pleine d'hésitation. Gustav était mal à l'aise. Tellement mal a l'aise. Bill enlaca ses mains au siennes, et il l'attira pres, tout pres de lui, mettant leurs levres en contact. Puis leurs langues. Bill lacha une de ses mains, la posant sur la joue de son ainé, qui lui avait posé la sienne sur sa hanche. Doucement, elle passait sous le tee-shirt de l'adolescent. Ce qui ne lui déplaisait pas. Il préférait le voir prendre les initiatives. Il ne voulait pas le forcer a quoi que ce soit. S'il prenait les initiatives, c'est qu'il en avait envie. Ses doigts exploraient son torse, retracant la courbe de ses si petits pectoraux. Le brun se détacha du blond, gardant sa main dans celle de Gustav, pour le guider, et l'emmena jusqu'à son lit, le poussant a s'asseoir, puis il s'assit a nouveau sur lui, une jambe de chaque coté des siennes, repliées sous lui, mi accroupit, mi-assit. Sa main libre était passée dans son cou, pour le rapprocher de lui. Sa langue s'amusait a retracer la courbe de son palais, pendant que les doigts de son ami retracaient sa colonne vertébrale, passant sur des points sensibles, le faisant frissoner.
Doucement, Bill fit basculer Gustav, l'allongeant, les jambes du blond toujours posées au sol, Bill assis sur le haut de ses cuisses. Il l'embrassait, encore et encore. Il libéra ses deux mains, et les passa sous le T-shirt de son ami, montant et redescendant, pénétrant son nombril, le faisant frissoner, frolant sa peau du bout des ongles. Il sentit le blond ôter ses chaussures comme il put en s'aidant de ses pieds, puis de les poser sur le matelas. Le brun se souleva légèrement, et gustav poussa sur ses jambes pour etre entièrement allongé sur le lit. Bill attrapa de ses mains fines le bas du t-hirt de Gustav, et celui-ci se redressa légèrement, pour lui faciliter la tache. Délicatement, le brun lacha le vetement en dehors du lit. Il l'embrassa une nouvelle fois, puis ses lèvres dévirent le long de sa machoire en baisers furtifs, puis dans son cou. Ses lèvres happaient sa peau, la sucotaient. Les mains du blond s'étaient arrêtées dans le dos de Bill, lui indiquant qu'il appréciait.
Puis il continua son chemin sur ses épaules, sur son torse, léchait ses tétons, du bout de sa langue, puis déscendit sur son ventre, fit entrer sa langue dans son nombril, s'y attardant un peu, tout en caressant de sa main la limite invisible juste au dessus de son jean. Il releva un peu la tete, pour lui demander son avis du regard. «Enlève-le» lui haleta son aîné. Le plus jeune ne se fit pas prier. Il embrassa son aine tout en détachant sa ceinture puis les boutons. Ses deux mains attrapèrent délicatement le haut des hanches du pantalon et le tira vers le bas. Sans brusquerie. Il se repositionna, se rasseyant sur le haut de ses cuisses, et l'embrassa à nouveau. Gustav avait posé ses mains dans son cou, pour le garder collé a lui. Comme s'il pensait que comme ca, rien ne pourrait se passer de plus. Mais c'était sans compter sur ce bras qui descendait petit a petit. Cette main qui frolait l'interieur de ses cuisses, montant et redescendant, puis cette main qui passe dans une des jambes de son calecon. Qui vient caresser les pourtours de sa virilité, sans y toucher. Le faisant languir. Attendant un signe peut etre. Mais il ne vint pas. Alors le brun retira sa main. Il passa son genou entre les jambes de son ainé, et le frola contre son intimité. Ce qui lui arracha un gémissement de surprise et de plaisir. Bill souriait tout en l'embrassant. Les mains de Gustav avaient repris leur place sur les hanches fines du brun. Lui disant certainement qu'il avait moins peur. Il repassa alors sa main dans le calecon, et chatouilla sa virilité. Son ami se crispait sous ses attentions. Des crispements de désir, de plaisir. Il montait et descendait le long de ce membre dressé. Il le prit en main, et il commenca un lent, tres lent vas et viens. Mais ce rythme ne plaisait pas a Gustav qui bougeaient ses hanches. Alors il accèléra. Bill retracait a nouveau sa machoire, son coup, pendant que Gustav gémissait, que son souffle se saccadait. Bill arreta ses baisers, et regarda dans les yeux celui qu'il aimait. «Tu me laisses faire ?» Gustav hocha la tete, pas tres rassuré. «Si tu veux pas, je m'arrete là» Chuchota Bill. Pour seule réponse, Gustav l'embrassa d'une infinie tendresse. Alors lentement, il descendit le long du corps de son ami, et délicatement, lui ôta son calecon. Structant cette fierté présentée. Il passa sa langue le long du membre, faisant se cambrer son aîné, titilla du bout de sa langue son gland, tout en appliquant un vas et viens rapide de sa main le long de son sexe.
Gustav avait rejeté sa tete en arrière, il haletait, il transiprait. Il était nu sur ce lit, alors que Bill restait entièrement habillé. Mais peut importe. Bill ne recherchait pas son propre plaisir. Il prit son sexe en bouche, retracant des S avec sa langue lorsqu'il remontait le long de ce membre gonflé. Le blond gémissait fortement son nom, lui demandant d'aller plus vite. Ses mains s'étaient posées dans ses cheveux, pour s'accrocher a quelque chose. «Bill, je ... je vais ... retire ... toi» Mais le brun ne bougea pas, avalant ce liquide amer. Il remonta au niveau du visage du blong, s'accroupissant juste a côté de lui, essuyant son visage ruisselant de sueur, ses yeux étaient fermés, son ventre montant le plus haut possible, pour respirer le plus d'air possible. Bill souriait. Le voir après ca le rendait fou de bonheur. Puis le blond rouvrit les yeux. Il attrapa sauvagement le brun et le fit se remettre sur lui. Ils se regardaient, cherchant les pensés de l'autre. «On ne va pas s'arreter la, hein ?» Bill rigola. Gustav se décoincait, ca lui plaisait. «Tu préfères quoi ?» avait-il dit, sérieusement. Hésitant, son ainé lui répondit. «J'ai peur d'avoir mal ...». Bill ouvrit le tiroir de sa table de chevet et en sortit un tube, puis le tendit a son amant.
«Alors je vais te prouver que ca ne fait pas mal.Si a tout moment, tu veux que je m'arrete, dis le moi tout de suite» Son vis a vie acquiessa. Il s'allongea a nouveau sur lui, l'embrassant, le plus fougueusement possible pour qu'il pense a autre chose. Sa main passa entre ses jambes, puis posa son pouce et son index sur l'entrée de son anus. Gustav hoqueta de surprise, et d'inquiétude. «Détends-toi, je ne fais rien.» L'ainé hocha de la tete, et repris son baiser, il fallait qu'il pense a autre chose. Doucement, Bill tâta l'anneau de chaire, tentent de le détendre. De le rendre plus souple. Il fallait qu'il se décrispe, qu'il décontracte cette partie. Lorsqu'il sentit que le moment était bon, après un certain temps, il attrapa le tube, sous le regard inquiet de son ami, et inprégna ses doigts de lubrifiant. Avec ses conneries, le blond refilait sa peur a Bill, dont les doigts tremblaient. Il se replaca au dessus de lui, et le regarda profondément. «Je vais introduire un doigt, un seul. Ca va te faire bizarre. Pas mal, mais bizarre. Et quand je te sentirai pres, j'en mettrai un deuxième. Comme quand toi tu prépares les filles. C'est la meme chose, d'accord ?». Il reprirent leurs baisers, et après avoir tâté une derniere l'anneau, Bill pénétra un doigt. Gustav n'émit qu'un gémissement de surprise, ni plaisir ni mal. Il entrait progressivement, le plus lentement possible. Arrivé au plus profond que son index ne le permettait, il plia ses falanges, explorant son entre, puis entama un retour, tout en faisant tourner son doigt. Et refit la meme chose dans le sens inverse. Puis il introduisit une deuxième doigt. Cette fois-ci, Gustav réprima une grognement; ca lui faisait mal. Bill y allait doucement, tres doucement. Il recommenca la meme chose qu'avec un unique doigt, mais cette fois-ci, il y en avait deux. Il les laissait cependant plus de temps, pour qu'il s'habitue Puis il entama l'entrée d'un troisième doigt. Massant sa prostate. Le blong couinait, «T'as mal ?» Gustav fit non de la tete. «Non, ca tire». Bill savait qu'il fallait faire cette préparation le mieux possible, meme si ca propre fierté lui faisait mal, qu'il fallait qu'il se libère. Mais peu importe. En plus son ami commencait a prendre du plaisir lorsque ses doigts touchaient sa prostate. Après un long moment, Bill ôta ses doigts. «Je continue ?» «Vas-y, mais doucement.» Il enduisit de lubrifiant son sexe et s'assit sur ses talons, placant le bassin de son ami sur ses cuisses, son antre collée a sa fierté. Gustav hésitait, mais il bougea tout de meme son bassin en signe d'approbation. Lentement, Bill tira sur le hanches du blond, faisant ainsi pénétrer son gland. Cette chaleur faisait du bien a Bill, pendant que cela faisait mal a son amant. Il attendit un peu, mais Gustav donna un violent coup de reins faisant ainsi pénétrer entièrement le brun. «Mais t'es fou ?» Le blond avait poussé un cri de douleur. «Au moins c'est fait». C'est la seule chose que Gustav répondit, une grimace sur le visage. Comme il put, il ota ses genoux de sous son amant, et passa au dessus de lui. Il voulait l'embrasser, encore et encore. L'empecher encore une fois de penser a la douleur. Puis il entama un long retour arrière. Arretant son gland au niveau de sa prostate, entamant un leger massage, Gustav avait alors amit un léger gémissant de plaisir, puis il s'enfonca encore. Bill accélèrait ses vas et viens au fur et a mesure. Il commencait a prendre du plaisir, tout comme son ami. Ils gémissaient tous les deux, haletaient, bouches collées, s'embrassant, les mains de Gustav agrippées au drap, pendant que Bill prenait appuie sur un avant bras, et de l'autre caressait son torse. Il coup plus violent fit se libérer le brun. Le blong ne tarda pas a le suivre, une deuxième fois. Le brun se retira le plus doucement possible, puis s'allongea côté de Gustav. Le brun lui ouvrit les bras. Le blond s'y logea. Enfouissant sa tete dans son torse. Bill caressait son dos. C'est tout ce qu'il pouvait faire. «Ca fait pas si mal que ca, en fait. Une fois que c'est fait ...» Bill ne put réprimer son rire, le refilant a Gustav. Ils rigolèrent tous les deux un petit instant, le brun embrassa le sommet du crane de son ainé, puis ils s'endormirent. D'un sommeil profond. Trop d'émotions, trop de nouveautés pour une soirée.
________________________________________________________
Alors, qu'en pensez-vous, charmantes perverses de mon coeur ?
Biyoux tout plein.
Joy.
_________________________________________________________
Alors, qu'en pensez-vous, charmantes perverses de mon coeur ?
Biyoux tout plein.
Joy.
_________________________________________________________